Colloque : Les gares périrurbaines

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Colloque coorganisé par le GART (Groupement des Autorités Responsables de Transports), la FNAU (Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme) et la FNAUT le 29 septembre 2009.

L’extension rapide des zones périurbaines engendre une circulation automobile qui sature les voiries, dégrade l’environnement urbain, gaspille l’énergie et contribue au déréglement climatique. Or de nombreuses agglomérations françaises disposent d’une étoile ferroviaire peu utilisée, voire inutilisée, qui les relie aux villes voisines en traversant ces zones d’habitat dispersé.

Le colloque aura pour objectif d’examiner les possibilités de valorisation de ces infrastructures et le rôle crucial que peuvent jouer les gares périurbaines comme centres de polarisation des territoires et de densification de l’habitat. En introduction, la FNAUT présentera les résultats de l’enquête qu’elle a effectuée sur ce thème auprès de ses associations. Les politiques menées à l’étranger (Allemagne, Italie) et les expériences en cours en France seront discutées.

Le colloque réunira des élus, des usagers, des urbanistes et des transporteurs. Il sera animé par Brigitte Bariol, directrice de l’agence d’urbanisme de Saint-Etienne.

Colloque : Les gares périrurbaines
mardi 29 septembre 2009
au Conseil régional d’Ile de France
33 rue Barbet de Jouy, 75007 Paris
(métro Varenne, ligne 13)

Source: FNAUT

Fnaut

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Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports.

5 commentaires sur “Colloque : Les gares périrurbaines

  1. Antec

    Je trouve évident que le chemin de fer soit l’avenir des transports… C’est ce qu’il y a de plus efficace énergétiquement.
    Et couplé avec le vélo c’est parfait…

    Donc au lieu de favoriser le TGV et délaisser les petites voies départementales il faudrait densifier le réseau.

  2. RANDOLET Michel

    Bien sûr,le chemin de fer est l’avenir en matière de transport:la voiture indi viduelle ne doit plus servir qu’à l’appoint d’un déplacement,pour relier le vo yageur à sa destination finale ou lui permettre d’emmener des bagages,un volume d’affaires important,encombrant,lourd.D’ailleurs,c’est précisément à des tâches domestiques qu’elle trouve sa réelle utilité,beaucoup moins qu’ à parcourir de longues distances…Que n’oblige-t-on pas les candidats aux sports d’hiver à rallier les stations par trains?Comme les pellerins les plus fragiles se rendant à Lourdes…Ou les consommateurs fous de soldes à Londres…Pourquoi stresser dans les embouteillages,dépenser en station nement,en carburant et en PV quand on peut s’éviter tout ça?Il faut absolu ment en venir à la location,aux taxis collectifs…

  3. RANDOLET Michel

    Pourquoi,dans les communes,les villes installées en montagne,ne pas re courir plus aux cabines de téléphérique,aux trains à crémaillère?Ce sont effectivement les moyens de transport collectif les moins coûteux pour l’uti lisateur:voir à Bogota,il me semble…C’est non polluant;et peu bruyant.J’ad mire ce qui se fait en Suisse en la matière.Chaque mode de transport a son propre réseau,mais rien n’empêchela complémentarité de l’un par rap port à l’autre,le vélo et les rollers permettant de combler un déficit pour les plus pressés.En fait,on ne fait que revenir à un certain bon sens,lorsque la « bagnole » n’était pas encore un mythe au sein de notre belle société de consommation,comme le téléphone portable ou l’écran plasma aujourd’hui …Ca sert à quoi,vraiment ces beaux jouets?Juste à se faire plaisir…

  4. Antec

    Tout a fait Michel (mais c’est du copier coller tout ça ?) !

    Ce que je trouve dommage c’est de voir certaines voies ferrés se faire envahir par les herbes, les débrits et que leurs passages à niveau se fassent goudronner…

  5. jojo

    Ne désespérez pas !! L’histoire est un éternel recommencement ; le chemin de fer n’y dérogera pas ; voyez les grandes agglomérations qui qui font reconstruire des réseaux de tramway après avoir tout mis par terre ce qu’il y avait jusqu’en 1950/60. Le financement de tout celà n’est qu’un détail, le vrai problème c’est de faire coïncider la volonté politique avec projets de carrière de nos hommes et femmes politiques à se faire élire.

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