De la compatibilité du costume-cravate à vélo

Nous avons reçu la semaine dernière un message qui nous a fait bien plaisir. Celui de Thierry, un lecteur de Weelz qui, il me permettra je pense cette petite digression, ne rentre pas tout à fait dans la catégorie des cyclistes urbains « normaux ». J’entends par là, sans vouloir généraliser, qu’il est de ces cyclistes que vous ne croisez pas nécessairement souvent en ville: les cyclistes en costume-cravate!

Thierry Leblond (ci-dessus) nous a donc fait parvenir le texte ci-dessous, des conseils préalablement destinés à l’un de ses amis qui souhaitait également se mettre au déplacement à vélo. Des conseils qu’il a souhaité partager avec vous lecteurs, bien lui en a pris.

Thierry, directeur dans l’administration française, dirigeait le Plan de Vidéoprotection pour Paris jusque fin 2012, et, pour la petite histoire, a toujours refusé la voiture de fonction qu’on lui mettait pourtant gracieusement à disposition…

Thierry : « Le principe général est la simplicité héritée de nos anciens (les « hirondelles » de la police parisienne dans l’entre-deux guerres et jusque dans les années 60). Voici en quelques lignes l’essentiel de mon expérience, huit ans de vélo urbain.

Contre la pluie et les mauvaises conditions météo, après avoir essayé beaucoup de choses le plus simple est la cape de pluie car le problème avec un vêtement trop couvrant, c’est la transpiration. Avec une cape on est à l’abri de la pluie mais le corps respire.

J’ai découvert il y a quelques mois le modèle FULAP de « Spad de Ville » qui dépasse de loin tout ce que j’avais essayé avant. Pour s’en convaincre, il faut regarder les vidéos ici (étanchéité, respiration, traitement déperlant, élastique englobant le guidon et la selle, visière à grand angle de vision latérale).

Contre les crevaisons, il faut absolument s’équiper de pneus Schwalbe Marathon Plus. Expérience à l’appui, on n’a plus besoin de pompe à vélo ou de kit de réparation (pour ma part: une seule crevaison sur du verre en 7 ans et 20.000 km).

Contre le vol : je n’ai jamais eu un seul vol bien que que je laisse régulièrement mes vélos garés parfois plusieurs semaines d’affilée l’un à la gare Montparnasse et l’autre à la gare St-Jean grâce au dispositif suivant:

Un antivol en U de chez Abus assez grand pour enserrer le cadre et la roue arrière sur un mobilier urbain. Attention: l’antivol pliable n’est pas très pratique comparativement au U mais il a l’avantage de ne pas pouvoir être forcé par un cric de Mini Austin (la technique de fracturation la plus répandue pour les antivols en U). Moi, je préfère quand même le U qui m’a évité plusieurs vols (traces d’effraction constatées).

Un antivol serpentin de diamètre 8 à 10 mm pour attacher la selle, la roue avant et le cadre sur le mobilier urbain.

Pour les bagages : préférer le classique porte bagage avec un classique sandow. La capacité de transport est colossale (bien plus qu’un coffre de scooter). Mais pour profiter de cette capacité, il faut aussi un sac de voyage adapté. Pour mes voyages hebdomadaires à Paris, j’ai opté pour le sac Patagonia Black Hole Duffel 60L avec des bretelles de sac à dos.

Les avantages sur le sac de voyage classique sont une ouverture dans le sens de la longueur (et pas sur le dessus comme pour le sac à dos classique), le confort du sac à dos pour garder les mains libres lorsqu’on sort du train, l’étanchéité complète en cas de mauvais temps (je peux dire que j’ai testé de nombreuses fois le lundi matin entre St Médard et la gare de Bordeaux St Jean).

Au niveau physique : laisser du temps à son corps pour s’habituer (6 mois pour disposer de la musculation). Au dessous de 2 fois 15 km par jour, je pense qu’il vaut mieux un vélo à propulsion musculaire et éviter le vélo à assistance électrique (au delà, cela devient compétitif surtout s’il y a des montées sur le parcours).

Limiter son effort pour rester au dessous du seuil de transpiration. Aimer cela (si on n’aime pas ce type de transport, il ne faut pas insister car on peut s’en dégoûter).

En hiver et en intersaisons : sous la chemise blanche, il faut un sous-vêtement thermique anti-transpirant (le principe des 3 peaux en montagne). Une veste coupe-vent en Goretex. Le choix de la veste est très important car c’est ce qui va contribuer au confort: très légère, protège relativement du froid dans le vent et autorise un effort modéré sans transpirer.

J’ai opté depuis 5 ans et après de longs tâtonnements pour la veste Aigle Watertown noire parce que sur un costume sombre elle se fond totalement au style mais elle prend un peu l’eau (voir critique). Il vaut mieux je pense s’orienter sur des produits Patagonia de bien meilleure qualité technique à condition de trouver une veste adaptée au costume et qui ne fait pas trop « perroquet » (c’est le problème chez eux).

Voilà le résumé de ma « science » et j’espère que cela vous donnera envie d’essayer. Pour ma part, c’est devenu un besoin vital : évacuation du stress, forme physique, musculation en douceur, frais de transport négligeables, ponctualité, écologie, LIBERTÉ… »

Source: http://www.weelz.fr/

Crédits photos : Jordan Fisher, WhyamiIKeenan, Jeremy Hughes.

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47 commentaires sur “De la compatibilité du costume-cravate à vélo

  1. Struddelstruddel

    J’en suis revenu des « il faut, il faut ».

    Est-ce que l’équipement complet du parfait petit cycliste urbain est forcément obligatoire ?

    Pas sûr … Je roule en jean’s/chemise, parfois en costume, sur un vélo sans garde boue et sans sacoche sur des pneus de 23 mm de section, et j’arrive au boulot sec, avec toutes mes petites affaires et sans crevaison.

    Evidemment, tous ces accessoires sont efficaces, éprouvés et approuvés par bon nombre de cyclistes urbains purs et durs, mais selon moi, ils ont un inconvénient : ils déservent l’image du cycliste urbain.

    Conseiller ce genre d’accessoires à un cycliste averti, pourquoi pas, lui expliquer que s’il fait du vélo tous les jours et qu’il ne veut pas se mouiller il lui faut une cape de pluie, pourquoi pas : c’est en effet un des accessoires les mieux étudiés et les plus simples.

    Conseiller une cape de pluie pour se mettre au vélo à un automobiliste qui arrive impeccable et présentable de suite en arrivant au boulot, lui conseiller de s’accoutrer de façon ridicule et en fluo alors qu’il est habitué à se pavaner dans sa berline, je n’y crois pas.

    Pour cette même raison, j’évite le VTC urbain bien pratique et tout bien étudié pour les déplacements urbains. Evidemment, ces vélos sont très bien étudiés et font envie à tous les cyclistes urbains avertis. Mais pour un néophyte, ils n’ont aucun charme, ne donnent pas plus envie que ça et font transport du pauvre à côté de leur berline.

    Alors oui, mon vélo attire l’oeil, oui, il a intérêt à être protégé et oui, j’ai déjà vu des traces de tentative d’effraction sur mon U. Non, il n’est pas optimisé au maximum pour la ville.

    Il me permet malgré tout de me déplacer de façon rapide et efficace sur 100 % de mes trajets urbains et périurbains et les personnes me demandent dans la rue où est-ce que l’on peut se procurer des vélos comme ça.

    Car mon but est là : attirer l’automobiliste vers un moyen de transport sur lequel on peut avoir un look chic (le costume cravate sous le gilet jaune … hum …) et avoir un certain standing, ne pas avoir l’air d’utiliser un moyen de transport faute de mieux par manque de moyen mais par envie sur une belle machine.

    Futile ? Oui et non, il suffit de regarder les arguments déployés par les concessionnaires et les constructeurs automobiles dans les publicités pour voir ce qui attire les gens.

    Et en ce sens, je soutiens à fond les initiatives tels que « cycle chic »

    La cape de pluie, et le gilet fluo, c’est pas super vendeur.

  2. Sébastien

    « Est-ce que l’équipement complet du parfait petit cycliste urbain est forcément obligatoire ?

    Pas sûr … Je roule en jean’s/chemise, parfois en costume, sur un vélo sans garde boue et sans sacoche sur des pneus de 23 mm de section, et j’arrive au boulot sec, avec toutes mes petites affaires et sans crevaison.

    La cape de pluie, et le gilet fluo, c’est pas super vendeur. »

    J’avais l’habitude d’aller à l’école quand j’étais au lycée et :
    – Sans garde-boue : en cas de chaussée mouillée, la roue renvoie l’eau au niveau des fesses (–> pantalon trempé) et si, comme moi, vous circulez sur des chemins sales (boues etc …) vous salissez votre pantalon. Le garde-boue est pour moi une nécessité sous peine d’arriver avec un pantalon sale.
    – Sans sacoche : ce n’est effectivement pas nécessaire, un sac-à-dos suffisant. La question est : dans la vie active, est-il mieux vu d’arriver chez le client avec une sacoche ou un sac-à-dos ?
    – Gilet fluo : jamais utilisé, j’utilise les lampes (qui sont d’ailleurs obligatoires !!)
    – Cape de pluie : il souligne l’utilité de la cape pour éviter les risques de transpiration favorisés par le port d’une veste supplémentaire (il faut tout de même se protéger de la pluie), à vous de voir si ça ne vous dérange pas de transpirer (personellement j’utilisais un déodorisant à l’arrivée). Un avantage intéressant est la visière (avec des lunettes, ça peut être appréciable d’éviter que la pluie n’empêche une bonne vision de la route, surtout en cas de rendez-vous important (j’ai déjà été obligé de m’arrêter car la pluie tombait tellement fort que je ne vois plus RIEN si je continuais à rouler).

    L’article présente ici des solutions pour contrer les inconvénients du vélo, sans se préoccuper de l’esthétique du cycliste. Je trouve ces conseils très judicieux, notamment pour ce que j’ai marqué plus haut. A vous de voir ce qui importe pour vous.
    Pour moi un vélo est un moyen de transport, un moyen d’aller d’un point A à un point B. Il est plus important pour moi d’arriver à l’heure, propre et sec plutôt que d’avoir « la classe » à vélo (il faut évoluer aussi ^^).

  3. MOA

    J’utilise au quotidien un VTT avec pneu ultra classique. Chambre ultra classique.
    Cela fait au moins 1 an que je n’ai pas crevé. Chance?

    Le pneu/chambre avant a crevé il y a donc environ 1 an et depuis la chambre n’a pas été changée…. grâce au contenu d’une bombe anti crevaison injectée…depuis + d’1 an.
    1 fois tous les quelques mois je remets 1 coup de pompe ou 2 aux 2 pneus (c’est tout à fait faisable même avec de la « bombe anticrevaison » à l’intérieur, le manometre ne donne pas la bonne valeur voilà tout).

    A noter quye l’on doit pouvoir (même si jamais fait) injecter le contenu anticrevaison AVANT d’avoir crevé… il paraît que certains VTTistes font ça avant une compétition.

    Il faut croire que c’est efficace au vu de mon pneu/chambre avant.

    Je pense ne jamais acheter de pneus high-tech… ça sert à rien.

    La cape au quotidien est l’accessoire indispensable à mon sens pour du vélo au quotidien. Peu importe le côté glamour. De toute façon, lorsqu’il pleut que l’on soit sur un vélo super branché ou un pauv’ VTT, l’automobiliste ne sera pas inciter à monter sur un vélo… cape ou pas cape. ((il aura tord… même quand il pleut, mais il faut essayer pour s’en rendre compte). Bon c’est sûr que si je devaois me chper la mousson tous les jours, cela risquerait de m’agacer mais pour l’instant et même si le climat se dégrade bizarrement, ce n’est pas encore à l’ordre du jour.

    Pas de gore-tex.
    Pas de truc anti transpirant.

    Faut arréter, ça sert à rien si ce n’est se faire du bien psychologiquement par toujours le même trip de : « la technologie qui va nous sauver ! prosternez-vous! »

    Le multi couche par contre lorsqu’il fait froid est important. Pour ma part coton, coton, cuir. mais ça pourrait être à peu près n’importe quoi d’autre.

    Pédaler en dessous de son seuil de transpiration est tres important. Si l’on ne veut pas transpirer c’est la méthode numéro 1, tout le reste c’est du vent.
    Au début, on sait pas trop… et puis on « comprend » (la musculature qui s’est adpatée doit aider) et on applique et ca marche de tonnerre, y compris lors de montée (j’ai 1 bonne petite ote + 1 raidillon + 1 faux plat montant) : transpiration ? autant que si je marchais à allure modérée, c’est à dire… rien.

    Le U tel que décrit : tip-top. Jamais eu de problème non plus.

    Si l’on veut susciter l’imitation, le côté glamour est en effet important (hélas) dans notre monde matérialiste, superficiel, basé sur l’esthétique et sur le high-tech (+ tu ressembles à un robot gadgétisée et connectée au web, + tu fais envie aux zôtres)…
    Le super vélo peut jouer ce rôle en effet. Mais on est toujours dans le même « imaginaire » véhiculant les mêmes valeurs néfastes qui pourrissent bien nos sociétés.

    Et plus important que tout :

    Thierry : « Pour ma part, c’est devenu un besoin vital : évacuation du stress, forme physique, musculation en douceur, frais de transport négligeables, ponctualité, écologie, LIBERTÉ… »

    A quoi j’ajouterai, une SANTE d’enfer (et c’est bien réel ! )

  4. StruddelStruddel

    @SEBASTIEN :

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    J’avais l’habitude d’aller à l’école quand j’étais au lycée et :
    – Sans garde-boue : en cas de chaussée mouillée, la roue renvoie l’eau au niveau des fesses (–> pantalon trempé) et si, comme moi, vous circulez sur des chemins sales (boues etc …) vous salissez votre pantalon. Le garde-boue est pour moi une nécessité sous peine d’arriver avec un pantalon sale.
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    J’utilise un garde boue amovible pour l’arrière, il est vrai qu’il est difficile de remplacer le garde-boue lorsqu’on roule sur des chaussées sales : malgré tout, le mieux est de les éviter quand on le peut.

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    – Sans sacoche : ce n’est effectivement pas nécessaire, un sac-à-dos suffisant. La question est : dans la vie active, est-il mieux vu d’arriver chez le client avec une sacoche ou un sac-à-dos ?
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    Ah mais qui parle de sac à dos ? Comment transporter ses affaires en costume lorsqu’on est pas à vélo par exemple ? Il existe de très jolis sacs à porter en badoulière qui se marient parfaitement avec un costume et qui ont autrement plus de classe qu’un sac à dos.

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    – Gilet fluo : jamais utilisé, j’utilise les lampes (qui sont d’ailleurs obligatoires !!)
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    La question ne se pose pas : la loi c’est la loi, les lumières sont obligatoires, pas de discussion possible.

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    – Cape de pluie : il souligne l’utilité de la cape pour éviter les risques de transpiration favorisés par le port d’une veste supplémentaire (il faut tout de même se protéger de la pluie), à vous de voir si ça ne vous dérange pas de transpirer (personellement j’utilisais un déodorisant à l’arrivée). Un avantage intéressant est la visière (avec des lunettes, ça peut être appréciable d’éviter que la pluie n’empêche une bonne vision de la route, surtout en cas de rendez-vous important (j’ai déjà été obligé de m’arrêter car la pluie tombait tellement fort que je ne vois plus RIEN si je continuais à rouler).
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    Evidemment que ça me dérange de transpirer quelle question. En revanche, je ne transpire absolument pas lorsqu’il pleut : je porte un duffle coat léger qui me protège parfaitement de la pluie que je laisse ouvert sur le haut et je protège mon cou avec un petit foulard, très léger, je ne transpire pas, et j’arrive sec, seul mon manteau est humide (c’est son rôle, c’est logique).

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    L’article présente ici des solutions pour contrer les inconvénients du vélo, sans se préoccuper de l’esthétique du cycliste. Je trouve ces conseils très judicieux, notamment pour ce que j’ai marqué plus haut. A vous de voir ce qui importe pour vous.
    Pour moi un vélo est un moyen de transport, un moyen d’aller d’un point A à un point B. Il est plus important pour moi d’arriver à l’heure, propre et sec plutôt que d’avoir « la classe » à vélo (il faut évoluer aussi ^^).
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    J’arrive à l’heure, propre et sec, vous pensez sérieusement que j’accepterais de me déplacer à vélo si j’arrivais trempé, sale et en retard ?

    Pour ce qui est le plus important, c’est précisément le but de mon message : je ne parle pas de mon image mais de l’image du cycliste en général et de la popularité du vélo auprès des étrangers au vélo.

    Comme je le disais : tous ces accessoires son efficaces, mais font fuir les automobilistes.

    Entendu à l’arrivée d’un de mes collègues en cape de pluie « ah bah t’as l’air malin habillé comme ça ! », réponse du collègue « au moins c’est efficace, je suis sec ! » et contre réponse « moi aussi je suis sec en voiture, mais au moins j’ai pas l’air con ».

    A mon avis, cet homme là ne fera jamais de vélo.

  5. bikeman

    Je confirme pour les pneus, en une année j’avais crevé 4 ou 5 fois avec (pneus d’origine d’un VTC équipé de roues de 700), alors suis passé au Schwalbe Marathon plus et Marathon Plus tour.

    Résultat : 0 crevaison depuis, que du bonheur! A conseiller les yeux fermés! Une durée de vie incroyable en +, donc au final c’est + écologique et + économique!! Parfois il faut savoir investir un peu pour être vraiment tranquille.

    Eh Struddel, tu fais montrer une photo de ton vélo? Tu nous a mis l’eau à la bouche là, on est toujours curieux et open pour découvrir des vélos atypiques 🙂
    (Même si – contrairement aux automobilistes – , le but n’est pas d’avoir le + beau ou le dernier modèle, on est + intelligent que ça nous les cyclistes! 🙂 Et ce que pense le bagnolard… comment dire….

  6. psychelau

    En ce qui me concerne je fais 24Km (12+12) tous les jours en costard cravate. Je me dois d’être impeccable au boulot, il n’y a pas de douche pour se changer, donc je dois arriver clean.
    J’ai tout essayé, et ma conclusion est qu’un vrai vélo de ville me parait indispensable: les garde boues sont nécessaire car même par temps sec on peut rouler sur une flaque (ex: la rue vient d’etre nettoyée…), le porte bagage aussi (car le sac à dos fait transpirer…, ainsi que le carter de chaine, sinon le pantalon peut se salir et si vous êtes au printemps avec un costume clair cela se voit.
    Le vélo de ville vous permet d’avoir la tête bien droite et donc d’anticiper les obstacles. Avec un vélo de course soit vous ne regardez pas les obstacles assez, soit vous avez tout le temps la tête relevée, mais là bonjour les torticolis…
    La boite de vitesse n’est pas obligatoire mais quel confort en ville… de même que le rétro pédalage qui permet de freiner en gardant les mains fermes sur le guidon. Pas obligatoire mais génial.
    Pour la pluie: k way et pantalon k way. Pour l’hiver des gans de skis et un gros bonnet, je modère l’effort afin de ne pas transpirer, j’avoue que c’est plus dur,; mais en même temps il fait rarement -10 pendant longtemps à paris.
    Bon ride à tous!!

  7. psychelau

    Ah oui: j’avais des pneus schwalbe big apple, et j’ai beaucoup crevé surtout à l’arrière; je les ai changé pour des schwalbe marathon plus, jamais crevé en trois ans!!! J’ai toujours un big apple à l’avant, mais après trois crevaisons en un mois, je vais le changer pour un marathon plus également. Je recommande fortement!!

  8. Sylvain

    Y a de très bon moyen de faire se retourner les gens sur un vélo. Il suffit juste qu’il soit un peu différent. Un fixie fait maison, un vélo cargo, un vélo couché, un trike. Il y a des variations possibles.
    Un proverbe par ici dis qu’il n’y a pas de mauvais temps pour pédaler, juste des mauvais vetements.
    J’ai une question pour ceux qui font plus de 10 bornes en vélo et arrive sans transpirer. Vous mettez combien de temps ? Par ce que bon, le vélo, c’est quand même fait pour être rapide.
    Ah, et pour l’hiver, j’ai des pneus cloutés. Mais avec 4 mois de neige, j’ai plutôt interêt.

  9. MOA

    bikeman « Une durée de vie incroyable « .. pour le pneu marathon.

    Je suis curieux… tu peux préciser? en km bien sûr.

    Sylvain : pour ma part : 9 km -> un peu moins de 30 min.
    0 transpiration. Je dois ajouter que mon circuit est très favorable à l’utilisation du vélo. Quasi plat, quasi tout-cyclable, quasi pas d’arrêt.

    En voiture je mettais 40mn dans un cas « nominal » pour faire environ 11km. Parfois beaucoup plus.

    Sylvain : »Par ce que bon, le vélo, c’est quand même fait pour être rapide. »

    bof… très restrictif.
    Pour ma part, le but de l’utilisation quotidienne du vélo n’était pas « pour être rapide ». Mais pour une meilleure qualité de vie. Et par la suite, en m’informant et en réfléchissant hors du cadre « imposé », cela s’est transformé en conviction politique.

    Sinon, quand il fait bien froid : des moufles (basiques, pas de truc high-tech).
    Avec des gants j’avais les mains gelées au bout de 15 min. Avec des moufles : nickel. Rien de telle que la chaleur du corps (contact des doigts entre eux ou contre la paume) pour se réchauffer.

    le garde-boue arrière me semble indispensable (le mien est basqiue). Le pneu avant, beaucoup moins (je n’en ai plus).

    De simple guêtres de montagne (basique pas en peau de yéti ou autre) lorsqu’il pleut fort. Cela protège des chassures jusqu’au genoux. A partir des cuisses, la cape prend le relai.

    Le sac à dos fait transpirer. Et je trouve plus agréable de faire porter le sac par le vélo et pas par mon dos.

    Je vois de plus en plus de personnes en vélos pour aller au boulot. Je constate que ces nouveaux utilisateurs (surtout des gars) le look est très important. Ils ont tout l’équipement -inutile- qu’on leur a intimer d’acheter s’il voulait donner une image de winner et pas de looser comme généralement associée à la pratique du vélo. Il n’y rien qui dépareille. Ils pourraient passer à la télé en l’état.

    Certains de mes collègues bavent devant certains vélos high tech appartenant à d’autres collègues. Ceux sont les mêmes qui bavent devant une harley (j’ai ça au boulot) ou un hummer.

    C’est le même état d’esprit. On idolâtre les machines.

    bikeman « Eh Struddel, tu fais montrer une photo de ton vélo? Tu nous a mis l’eau à la bouche là, on est toujours curieux et open pour découvrir des vélos atypiques 🙂 »

    « nous »? « on » ?… ah bon?

  10. MOA

    il fallait lire « le garde boue avant est beaucoup moins indispensable [que celui arrière] » et non « Le pneu avant, beaucoup moins indispensable (je n’en ai plus). ».

    J’ai toujours un pneu avant… J’évite pour l’instant de rouler directement sur la jante.

  11. Struddelstruddel

    ________________
    @ BIKEMAN

    Eh Struddel, tu fais montrer une photo de ton vélo? Tu nous a mis l’eau à la bouche là, on est toujours curieux et open pour découvrir des vélos atypiques 🙂
    (Même si – contrairement aux automobilistes – , le but n’est pas d’avoir le + beau ou le dernier modèle, on est + intelligent que ça nous les cyclistes! 🙂 Et ce que pense le bagnolard… comment dire….
    ________________

    Evidemment que le but n’est pas d’avoir le plus beau, il est simplement d’attirer l’automobiliste, pas de se comparer aux autres cyclistes.

    Quant à ce que pense le bagnolard, c’est mon principal cheval de bataille, chacun le sien, c’est certain, mais mes actions vont dans toutes dans un sens : avoir le moins d’automobiliste possible, et ce que pense l’automobiliste est donc primordial pour arriver à ce résultat.

    Quant à mon vélo principal (je suis loin d’en n’avoir qu’un), c’est un cadre typé sport avec une potence courte et un cintre relevé pour avoir une position urbaine, mais peu importe, le but n’est pas de vous montrer que j’ai le plus beau, vous n’avez pas besoin d’être convaincus, mais bien de toucher l’automobiliste dubitatif que le vélo repousse.

  12. Struddelstruddel

    Mais le ton légèrement ironique incluant « l’ensemble des lecteurs » via le « nous/on » relevés par MOA me montre que ce n’est pas près de changer à ce niveau.

    A lire ce genre de réponses, je suppose que je passe pour le fashion bike victim qui se pavane sur un vélo « matuvu » au détriment du confort et de l’aspect pratique.

    Pourtant c’est bien loin de la réalité, je cherche systématiquement le côté pratique et l’astuce qui me permettront d’utiliser mon vélo au mieux et de ne jamais avoir le moindre recours à une voiture (voir mon blog qui ne parle que de ça) et j’étudie chaque astuce et chaque idée dans le but de la rendre esthétique et attirante au maximum de gens pour que les gens soient curieux et attirés par le vélo.

    Encore ce midi, en partant me balader, un de mes collègues a été étonné qu’on puisse mettre un GPS sur un vélo, il était à mille lieux de penser que ça existait.

    Je travaille dans une boîte d’édition logiciels, donc ce genre de détails fait son effet sur le public visé, et ce n’est qu’un exemple, là encore, il ne s’agit pas de dire « t’as vu mon engin super technologique » mais de montrer : « à vélo aussi, c’est possible, laisse donc ta voiture au garage ».

    Maintenant, si tout ceci est vu comme de la parade, tant pis, ej continuerai mes actions dans ce sens car je reste persuadé que cette voie vaut le coup dans la lutte contre la voiture.

  13. Struddelstruddel

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    Y a de très bon moyen de faire se retourner les gens sur un vélo. Il suffit juste qu’il soit un peu différent. Un fixie fait maison, un vélo cargo, un vélo couché, un trike. Il y a des variations possibles.
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    Exact, même si le but dans ma réflexion n’est pas de faire se retourner les gens sur le vélo mais bien de leur donner envie de s’y mettre, c’est très différent.

    J’ai un triporteur : quand je me balade avec, tout le monde se retourne, mais je ne suis pas persuadé que ça donne envie aux automobilistes qui doivent simplement se dire « le pauvre, il doit lutter » : côté pratique, rien à redire, je ne pourrais probablement pas transporter ce que je transporte avec d’une autre façon. Côté attirer les gens vers le vélo, on a vu mieux, c’est plus sujet à plaisanterie et à raillerie qu’à suciter l’envie.

    Le but d’un vélo qui « donne envie » n’est pas que tout le monde se retourne dessus mais qu’on se dise « ça me donne envie d’en avoir un à moi ».

    Pour reprendre l’image de la voiture, puisque malheureusement, c’est celle qui fonctionne le mieux : le but n’est pas de se balader en Ferrari matuvu mais de se balader dans l’auto de monsieur tout le monde avec une touche en plus qui la rend désirable mais accessible : en bref, faire de la communication, voire de la publicité.

  14. MOAMOA

    Struddel  » je suppose que je passe pour le fashion bike victim qui se pavane sur un vélo « matuvu » »

    Je ne pense pas que quiconque te juge sur ce site. En tout cas pas moi. Et je pense que bikeman est sincèrement curieux de voir ton vélo.

    Je vais néanmoins développer mon ressenti en m’appuyant sur ton dernier commentaire.

    struddel « Encore ce midi, en partant me balader, un de mes collègues a été étonné qu’on puisse mettre un GPS sur un vélo, il était à mille lieux de penser que ça existait. »

    Ca me fait penser à un collègue qui de retour d’une ballade pédestre (et modeste) en montagne, s’enthousiasmait par l’utilisation de son GPS.

    Et il avait renouvelé quelques temps après en utilisant son GPS en lors d’une sortie (modeste) en VTT. C’était le sujet de conversation à la pause café… sa balade? non, le GPS avec le vtt.

    Las.

    C’est ce que je trouve regrettable :

    – S’entousiasmer pour une prothèse électronique quand on se ballade.
    – utiliser une gadget électronique plutôt que de préparer sa sortie, puis utiliser -et donc améliorer- ses sens.
    – généraliser cette idolâtrie de la machine (souvent inconsciente tellement on baigne dedans) pour la machine en prétextant l’aspect « commode » / « rapide » / « infaillible » amène à ne pas réfléchir sur les conséquences (écologiques et sans doute pire : humaines et politiques) de l’utilisation massive et généralisée dans tous les pans de la vie de ce genre de prothèses électroniques.

    L’approche technophile pour pour convaincre des automobilistes… est pertinente… c’est ça le plus triste!! ca peut marcher (à confirmer quand même).

    Elle est pertinente car on baigne dans la technolatrie.
    A tel point que c’est devenu une seconde nature et que l’on perd tout sens critique dès lors qu’il s’agit de technologie.

    Pourquoi triste? parce que je pense que si on arrive à convaincre certains automonbilistes à utiliser le vélo au quotidien avec des arguments technophiles, on le fait avec les moins bons arguments.

    Si cela marche :
    – c’est sans doute satisfaisant dans l’immédiat.
    – mais si la personne ne fait pas la démarche d’aller au delà de l’aspect technophile, c’est contre productif.

    Un exemple pour illustrer : le matin, j’ai une tranche de 3 kilomètres sur une digue cyclable en bordure d’un fleuve. Magique.
    Depuis environ 1 an, je vois régulièrement des individus rouler au moins à 40km/h (peut être plus) sur ce qui ressemble esthétiquement à un vélos (avec un look général de vélo de l’espace… j’exagère un peu).

    Ce qui m’ennuie le plus, ce n’est pas le côté dangereux, vous l’aurez compris (même si c’a l’est énormément)…

    Je vois ces ovnis-vélos, donc d’autres personnes les voient aussi.
    Et bien évidemment, certaines de ces personnes -que je connais depuis longtemps-, sachant que je suis cycliste au quotiden m’interpellent avec les yeux brillants d’envie sur ces choses « WOUAH c’est génial hier j’ai vu passer un vélo…. blablabl, tu connais? c’est quoi?  »

    L’attrait des être humains pour les machines serait-elle sans fin? jusqu’à ce que l’on souhaite, que l’on demande, que l’on exige que l’on nous implante des nano-machines ? par « commodité »…?

    La technolatrie (entre autre) est à la base de la société de la bagnole.
    La société de la bagnole est un fléau.
    Chercher à transformer / supprimer cette société de la bagnole, en s’appuyant sur les mêmes ressorts psychologiques qui l’ont créée me semble contre-productif à terme (en créant de nouveaux fléaux ou en les renouvelant sous une autre forme).

    Idem pour l’utilisation de techniques de comm’ / publicité (ne pas oublier que c’est de la manipulation)… au détriment d’une pensée construite sur des arguments humanistes, écologiques, etc… mais ce serait éventuellement à developper dans un autre commentaire.

  15. bikeman

    Absolument Moa! C’est de la curiosité saine, intellectuelle, qui traduit une ouverture d’esprit qui à mon avis est partagée par la plupart des lecteurs de Carfree!
    Et bien d’accord avec toi sur le trop de technologie sur un vélo, ça devient ridicule, et contre-nature finalement.

    C’est un peu comme les téléphones portables qui vont connaitre une vague importante de virus dans l’année à venir. Il m’a fallu un petit laps de temps pour comprendre comment un téléphone pouvait être infecté par un virus. Diantre mais c’est bien sûr ! Le téléphone, en servant d’ordinateur pour surfer sur le net est susceptible d’attraper un virus…

    Alors oui, dans cette optique, un GPS sur un vélo, c’est finalement non surprenant pour certains, notamment le bagnolard qui a besoin de mettre en mouvement 1.5 tonne de ferraille incluant tous les accessoires (musique, ventilation, clim, siège chauffant etc.) pour parcourir 3 km !

    Le GPS serait justifié éventuellement pour les coursiers à vélo… Mais à ce rythme-là, la technologie n’a plus de limite, et justement le contact avec le vélo permet de revenir à la réalité, aux choses simples et saines, de se détacher du high-tech, ça fait du bien !

    Pour en revenir aux pneus, les Schwalbe Marathon plus tiennent au moins 10 000 km, jusqu’à 20 000 même.

    @ Struddel :
    Le « on » effectivement inclut toutes les personnes ouvertes d’esprit qui s’intéressent au vélo dans son ensemble, au-delà de l’aspect purement mécanique, mais bel et bien pratique et fonctionnel.
    Car c’est d’ailleurs un peu l’objet de l’article quand même, qui décrit la manière d’associer vêtement chic & côté pratique/fonctionnel du vélo.

    On ne parle pas ici de parader (contrairement aux automobilistes, c’est ce que je disais en fait!) nous sommes bien d’accord, mais d’échanger de l’info utile.

    « mes actions vont dans toutes dans un sens : avoir le moins d’automobiliste possible »
    => Les miennes aussi! Je pense que celle de Carfree aussi, via ce blog !

    « et ce que pense l’automobiliste est donc primordial pour arriver à ce résultat. »
    => Et bien c’est là où, en toute humilité, je pense que l’approche n’est pas la meilleure.

    En effet, je fais partie à la fois des vélorutionnaires aguerris et aussi à cette population qui a vendu sa bagnole pour le tout vélo.
    J’ai aussi participé activement à l’organisation de la Vélorution dans ma ville de 600 000 habitants (avec agglomération) durant + d’un an, et crois-moi, s’il y a bien un constat qui s’impose, c’est le suivant:
    Tu auras bcp + de facilité à convertir un cycliste occasionnel urbain en cycliste permanent urbain. Ce cycliste occasionnel lâchera donc bcp + naturellement sa voiture.
    Bien entendu, tu peux t’adresser directement à l’automobiliste lambda, qui ne fait jamais ou très peu de vélo, c’est possible mais + long, + compliqué, et demande bcp d’énergie, pour un résultat décevant.

    Alors, sans vouloir te casser le moral, « ce que pense le bagnolard, c’est mon principal cheval de bataille », n’est pas, à mon sens, la stratégie la + aisée pour arriver à tes fins.

    Le bagnolard, à force de voir de + en + de cyclistes évoluer sur les routes – et le dépasser d’ailleurs – (les fameux « occasionnels » passés à « permanents » notamment 🙂 ), en viendra naturellement à s’interroger sur le pourquoi du comment, et là, il y a une ouverture, un déclic qui peut s’effectuer dans son esprit (à condition que ce dernier ne soit pas trop étroit cela va de soi !!).

    Arriver à cette prise de conscience, là les arguments font mouche !

  16. Struddelstruddel

    @MOA : Merci pour ton commentaire très intéressant et construit.

    Dans l’ensemble je ne peux qu’être d’accord avec l’ensemble de ta réponse, mais disons que j’ai peut-être, dans cette réflexion en tout cas, une visions plus pragmatique et moins idéalisante car je pense que l’écologie et l’humanisme n’intéressent pas l’individu lambda.

    J’essaie également l’argument humaniste quand je discute, en parlant du visage qu’ont pris les villes à l’arrivée massive de la voiture, du bruit ambiant dans lequel on vit, de la fermeture au monde que cetet bulle représente, mais ces « grandes idées » passent au-dessus de la plupart de mes interlocuteurs.

    Et je le vois régulièrement autour de moi : lorsque j’étale ma passion pour le vélo, les gens sont attentifs, curieux et veulent découvrir, lorsque je parle d’alternative à la voiture et de façon de vivre, tous les arguments pro-bagnoles et les « mé-cé-pa-possible-de-vivre-sans-voiture-de-no-jour ! » resurgissent et se dressent

    Et je ne pense pas que l’attirance pour la machine soit si mauvaise que ça, la machine en soit n’est pas foncièrement mauvaise, c’est l’utilisation qui en est faite qui me semble contre-humaniste : lorsqu’on en vient à utiliser une machine qui empêche de vivre l’autre et qui détruit l’éco-système et que l’utilisation de cette machine devient une norme, il y a un problème à résoudre.

    Lorsqu’on se passionne pour les vieilles bicyclettes du début du siècle dernier ou du siècle précédent, je ne pense sincèrement pas qu’on nuise à la vie quotidienne des gens en général. De là à en déduire que l’intérêt pour la machine mène forcément à ses excès, je ne partage pas forcément cette vision cyberpunk/apocalyptique, je pense que la machine est réellement fascinante mais qu’il faut savoir vivre avec en toute intelligence et dans le respect de la vie et de l’humain.

    Quant au GPS, il permet malgré tout de suivre un itinéraire préparé à l’avance qui évite les tronçons dangereux sur les très longues distances et m’évitent ainsi de me retrouver sur une deux fois deux voies lorsque je rallie Nantes à Paris, le tout sans m’arrêter à chaque carrefour pour regarder ma carte. Les panneaux de signalisation sont malheureusement faits pour les voitures et non pour les vélos, et si je suis la direction de Paris lorsque je pars de Nantes, j’arrive sur l’autoroute ou sur la nationale …

    L’optimisation de trajet reste selon moi essentielle sur les très longues distances à vélo tant que les routes seront étudiés pour les voitures.

  17. psychelau

    Les gens sont admiratifs devant mon « follow me tandem », et m’arretent pour me poser des questions dessus.
    Et quand j’ai mon fils sur le follow me et ma fille sur le siège bébé, alors là n’en parlons pas!!!

    @sylvain: je fais nogent sur marne barbès en vélo, pour ceux qui connaissent l’ile de france. Sans me presser pour ne pas transpirer cela me prend environ 45 minutes.
    A noter qu’en RER et mtro cela met le même temps, car: je met déjà 10 minutes à pied pour aller à la gare, il faut attendre le train, changer à chatelet, atttendre le métro, et finir à pied. Et encore ça c’est qd le RER n’est pas bloqué à vincennes. En heures creuses, le RER va plus vite, c’est clair, mais aux heures de pointes, il n’est pas rare que le trajet RER soit deux fois plus long… et au milieu des gens… ca aussi ca fait transpirer encore plus, lol!!!
    Donc le même temps, en gros mais tellement moins agréable que le vélo…

  18. Struddelstruddel

    @ BIKEMAN :

    Ta vision des choses est intéressante mais je pense malgré tout le contraire. C’est peut-être aussi parce que la plupart des cyclistes occasionnels que je connais le sont devenus après s’être intéressés à ma passion pour le vélo. Je ne fais pas partie des gens qui ont vendu leur voiture mais des gens qui n’en ont jamais eu une seule et qui n’ont pas eu à s’adapter au vélo mais qui ont toujours vécu naturellement avec un vélo depuis le plus jeune âge.

    Et lorsque j’observe les enfants qui vont à l’école à vélo, je vois peu de cape de pluie ou d’accessoires, finalement, les contraintes étant moins importantes lorsqu’on est enfant (la présentation compte malgré tout moins quand on arrivé en classe que lorsqu’on arrive à un rendez-vous professionnel), on se pose moins de question et on fait au plus naturel.

    Je trouve finalement ça « amusant » (rien de péjoratif) de voir le GPS comme une technologie en trop sur un vélo mais de vouloir équiper son vélo et soi-même de tous les artifices possibles pour s’approcher le plus possible des protections qu’offrent la voiture.

    Mes chaussures sont trempées lorsque j’arrive au travail sous une grosse pluie ? Eh bien oui, la pluie ça mouille, ça finira par sécher, ce n’est pas grave.

    Qu’est-ce qui est le plus à même de confirmer la toute puissance de la voiture ? S’intéresser à l’image que renvoie la machine qui nous transporte ou vouloir arriver à un rendez-vous dans le même état que si on était venu en voiture afin d’appuyer le fait qu’il soit normal d’arriver parfaitement sec après un trajet sous la pluie puisque c’est le cas en voiture ?

    Je ne sais pas, le débat est intéressant.

  19. psychelau

    @ struddel: tu veux dire que tu peux paramétrer ton GPS pour qu’il te propose des trajets accessibles au vélo??

  20. Struddelstruddel

    @PSYCHELAU : On peut mais ce n’est pas l’idéal, je veux surtout dire que ça permet de préparer son trajet à l’avance chez soi, de le copier dessus et de le suivre.

    Je m’en sers comme d’une carte qui m’évite de m’arrêter à chaque carrefour.

  21. MOA

    bikeman : Pour en revenir aux pneus, les Schwalbe Marathon plus tiennent au moins 10 000 km, jusqu’à 20 000 même.

    Bien.

    A titre de comparaison : mon pneu arrière (26 »x2.00) ultra standard… et pourtant avec gomme tendre (car aussitôt acheté j’ai dû le monter) m’a tenu environ 9000 km.
    J’attends de le changer avec le même pneu qui a été acheté puis stocké (durant plus d’1 an). Cela a rendu la gomme moins tendre. Il devrait dépasser les 9000 km.

    Le même pneu à l’avant me tient bien plus de 15 000 km.

  22. MOA

    Juste et après j’arrête là dessus.

    Lorsque je me suis mis au vélo quotidien, j’ai eu le même reflexe de voir quel pneu anti crevaison anto truc anti ceci pro cela… j’allais acheté pour par être emmerdé tous les 2 matins.

    Ensuite je me suis renseigné pour acheter des gants ultra efficace car j’avais l’impression qu’on allait m’amputer les doigts un de ces 4 suite à un trajet où je me gelais les mains. Quel est le meilleur textile synthétique hhigh tech pro ceci pro cela…. qui est plus fort que le froid

    etc…

    Du vent. Du conditionnement.
    Il faut réapprendre à penser hors technologie et dans 90% des cas, ça marche, ca simplifie la vie, ça allège la tête, on se perd pas dans des futilités technoscientistes, on revient à l’essentiel, on prend du vrai plaisir…

    Juste, quand même… :
    Struddel :  » […] la machine en soit n’est pas foncièrement mauvaise, c’est l’utilisation qui en est faite qui me semble contre-humaniste : « 

    Je suis largement revenu de ce lieu commun que j’utilisais abondamment aussi.

    La machine (la technologie en général) est tout sauf neutre mais porte en elle des caractéristques qui influent sur les être humains, et surtout sur leurs organisations en sociétés… Ce n’est pas qu’elle soit mauvaise ou bonne, c’est qu’elle est utilisée pour ces caractérisques et pas pour d’autres.
    Et cela a des conséquences.
    Dans notre monde globalisé d’échange des mêmes informations/ marchandises/valeurs/normes, reposant sur un système productif ultra efficace qu’est le capitalisme, ces conséquences en seront fatalement décuplées…
    Et c’est à partir de là que cela devient catastrophique (sans en appeler à l’apocalypse cyberpunk)

    La bagnole est un exemple emblématique mais est très loin d’être isolée.

    On aura probablement l’occasion d’en reparler une prochaine fois.

  23. Alain

    Bon, moi, j’ai 300m à faire pour aller à mon taf, mais pneus marathon supreme en 26×150(niveau 5 en protection), garde boue, porte bagage, potence réglable, puis changement de toute la transmission l’hiver dernier (dér av/arr, roues, pédalier, chaine, pignons, leviers de freins). Refonte totale du vélo. A la base, un scoot purgatory acheté d’occase transformé avec le temps en un VTC sportif.

    Ma femme fait 16 kms, aller/retour. Pneus MarathonPlus (marre des crevaisons). Vélo Allemand, VTC haut de gamme. Equipé d’une sacoche vaude transformable en sac à dos, d’une veste HOCK doublée technique (grosse amélioration du confort selon elle). Pour la pluie, soit des rainLegs, soit un pantalon de pluie HOCK respirant (grosse amélioration du confort là aussi). Nouvellement équipé d’un casque Cratoni avec visière intégrée et lumières leds.

  24. Struddelstruddel

    @ MOA : volontiers car c’est un débat que j’ai eu de très nombreuses fois, côtoyant à la fois des « surtechnophiles » et des « pro-récession » (je ne retrouve plus le terme approprié plus exact désolé) 😉

  25. Vivien

    MOA > Même chose pour moi. J’en reviens, peu à peu 😉 Je me demande s’il sera individuellement possible de rester à un niveau minimum de technique si la société dans son ensemble continue à suivre ce chemin là (peut-être que non, mais ça ne se fera pas tout seul dans ce cas).

    Et les Marathon, c’est très efficace contre les crevaisons mais c’est affreusement lourd !

  26. bikeman

    @ Moa : il vaut mieux partir sur une base de 10 000 km, ça parait + raisonnable. En fait tout dépend du type de routes que l’on emprunte et la façon dont on roule… Mais si tu parcours 9000 km avec des pneus standards, c’est carrément bien!

    L’intérêt principal des Schwalbe en question, c’est de ne pas crever, d’avoir un pneu costaud (et avec bande réfléchissante en +).
    D’un point de vue écologique et économique, si on ne gagne pas tant que ça sur la durabilité du pneu, au moins on le gagne par le non-remplacement des chambres à air crevées. Car les rustines ne sont pas toujours appliquées et parfois c’est la chambre qu’il faut changer.

    @ Struddel : Ton point de vue est intéressant également.
    S’adresser à un automobiliste qui ne fait pas de vélo du tout, c’est compliqué! En gros, ça lui fait trop violence!
    Par contre, ta technique de convaincre amis ou entourage (automobiliste ou pas) déjà sensibilisés au sujet (parce qu’il te connaisse justement!) ou pratiquant déjà un petit peu de vélo, oui, ça paraît déjà bien + efficace!

    En tous cas, avec nos deux approches complémentaires, on finira par vider ce monde de la bagnole!! 🙂
    Et le terme que tu cherches, les « décroissants » peut-être?

    @Vivien : Oui, bien vu en effet! Les pneus sont + lourds, je confirme. Maintenant, on gagne aussi en « roulabilité »!!! Ce coup-ci c’est moi qui ne trouve pas le terme exact! 🙂
    En gros, le vélo roule mieux, donc finalement le poids ne devient plus un handicap. Enfin, c’est basé sur un ressenti perso uniquement!

  27. Nathalie Levesque

    Il y a beaucoup de bon à travers tout ce bla, bla et ce je, me, moi… Mais la cape sur un vélo sans gardes-boue (photo), c’est pas sérieux… Mouillé par dessous n’est pas mieux que par dessus!

  28. Vincent

    J’ai des questions et des commentaires:

    Mini-cape FULAP : quid des jambes?

    Contre les crevaisons : Schwalbe Marathon Plus. Oui, mais il faut savoir que les pneus sont plus lourds et moins roulants.

    Un antivol en U de chez Abus : attention aux modèles. Je me suis fait voler un vélo avec un Abus milieu de gamme (50€). A mon avis, il vaut mieux prendre un voire deux mini-U, qui évitent de laisser trop d’espace entre le cadre et le point d’attache.

    > l’antivol pliable n’est pas très pratique comparativement au U mais il a l’avantage de ne pas pouvoir être forcé par un cric de Mini Austin (la technique de fracturation la plus répandue pour les antivols en U)

    Quelqu’un a une photo de ce cric?

    De toute façon, les antivols pliables type mètre à mesurer de menuisier sont beaucoup moins résistants que les U. Voir le nombre de Brompton volés à cause de ça.

    > Un antivol serpentin de diamètre 8 à 10 mm pour attacher la selle, la roue avant et le cadre sur le mobilier urbain.

    Inutile et ne résiste pas à un petit coupe-boulon : préférer les anti-vols d’axes/selle comme le Zéfal Lock & Roll (20€ chez DKT), qui ne nécessite pas de clé spéciale.

    > Pour les bagages : préférer le classique porte bagage avec un classique sandow

    Alternative : un porte-bagage type porteur (http://vintagebicycle.files.wordpress.com/2010/03/fit1359.jpg) ou caisse (http://bit.ly/183tGiI). Permet d’emporter n’importe quoi, plutôt que de prendre des sacoches pour porte-bagages.

    STRUDDEL > A mon avis, cet homme là ne fera jamais de vélo.

    On en reparlera avec le litre à 30€ ou la voiture électrique à 50.000+€ avec la galère des recharges et l’autonomie beurk.

    STRUDDEL > Mes chaussures sont trempées lorsque j’arrive au travail sous une grosse pluie ? Eh bien oui, la pluie ça mouille, ça finira par sécher, ce n’est pas grave.

    Sur-chaussures pour accompagner la cape/poncho: http://www.cyclable.com/150-sur-chaussures-guetres

  29. Struddelstruddel

    Merci BIKEMAN, c’est bien ce terme qui m’échappait 😉 Et j’ai le même espoir 😉

    @ VINCENT :

    ______________________________

    On en reparlera avec le litre à 30€ ou la voiture électrique à 50.000+€ avec la galère des recharges et l’autonomie beurk.
    ______________________________

    L’argument du porte-monnaie est également un très bon argument, à voir, quand on voit que les fumeurs continuent à fumer malgré le prix du tabac qui ne cesse d’augmenter, on se dit que la dépendance est décidément plus forte que la raison. Après tout, les gens sont prêt à s’endetter pour acheter un moyen de locomotion, n’est-ce déjà pas aberrant ?

    ______________________________
    Sur-chaussures pour accompagner la cape/poncho: http://www.cyclable.com/150-sur-chaussures-guetres
    ______________________________

    Oh je connais, j’en ai, mais ça va avec le reste de mon argumentation et je ne les utilise pratiquement jamais (mais c’est diablement efficace) 😉

  30. MOAMOA

    Struddel, « attention », assimiler la décroissance à la récession, c’est faire du Jean-Pierre Pernault écrivant dans le Figaro.

    De plus, l’inverse de ultra-technophile (Technôlatre, je dirais même) c’est : Technophobe.
    or, les décroissants ne sont ni technolâtres, ni technophobes. Mais il est vrai qu’ils ont généralement un regard très critique sur la technologie… entre autres.

    Tous les technophobes ne sont pas décroissants pour autant puisque, pour faire vite :

    Décroissance = arrêter de baser l’organisation de la vie humaine sur l’augmentation illimitée du PIB (=croissance). Cela s’appuie notamment par commencer à réduire les inégalités par la réduction de la consommation des plus aisées.

    La récession en économie capitaliste = le PIB arrête d’augmenter. Comme nos sociétés sont basées sur la condition absolue de l’ augmentation illimitée du PIB, il en résulte de sacrés troubles. Comme nos sociétés sont aux ordres des plus aisées, les premières victimes des récessions sont les plus pauvres.

    A noter que la récession est un mécanisme régulateur en économie capitaliste. Croire que c’est une anomalie, c’est faire une erreur d’analyse du capitalisme.
    A noter bis : ce mécanisme régulateur se traduit habituellement par des phénomènes très violents (cf. l’histoire pour plus de détails)…. qui touche en priorité et essentiellement les plus modestes.

  31. bikeman

    Salut Vincent!

    « les antivols pliables type mètre à mesurer de menuisier sont beaucoup moins résistants que les U » : je tombe un peu des nues, c’est pas très rassurant ça!

    Pourtant, la fameuse note sur 15, c’est du marketing ou ça veut dire qq chose? Exemple avec ce modèle :
    http://www.bike24.de/1.php?content=8;navigation=1;product=31978;page=1;menu=1000,5,74;mid=0;pgc=0;orderby=3

    15 sur 15, 1.58 kg. ça respire la qualité et le costaud ça quand même, nan? Indice 15, comme les meilleurs U de chez Abus.
    En +, il parait qu’on ne peut pat les casser avec une pince monseigneur, contrairement à tous types cadenas à chaines.
    Alors, où est l’arnaque?

    Autre étonnement, les pneus Marathon, tu les trouve moins roulants ?
    Ressenti perso ou alors tu bosse dans le domaine?

  32. Struddelstruddel

    @ MOA : effectivement il est bon de le rappeler, je rassure je ne confonds pas les deux et j’avais parfaitement conscience que le terme était mal employé, mais ne trouvant plus le mot j’ai utilisé un terme qui le suggérait en sachant qu’il était faux..

  33. Vincent

    > Je tombe un peu des nues, c’est pas très rassurant ça! Pourtant, la fameuse note sur 15, c’est du marketing ou ça veut dire qq chose?

    Ce sont les rivets qui posent problème: « As a main source of security though, it’s not quite so good. We were able to pop one of the rivets out of the Bordo in just over 46 seconds. » http://www.bit.ly/13z4jVd

    Vu le poids + prix, il vaut mieux prendre un U.

    > Autre étonnement, les pneus Marathon, tu les trouve moins roulants ?

    Je peux juste comparer avec ceux d’origine montés sur mon pliable Birdy. Un peu moins confortables et le vélo semble un peu moins véloce, mais je préfère ça à galérer pour changer la chambre à air.

  34. Struddelstruddel

    Pour les antivols type mètre de menuisier, leurs attaches entre les lames les rendent malheureusement vulnérables, on ne fait pas mieux que les U (même si tous les U ne se valent pas !) ou que les grosses chaînes (mais les chaînes réellement solides étant très lourdes et nécessitant un U solide pour les boucler, elles ont peu d’intérêt à vélo)

  35. MOAMOA

    Nathalie, mon expéreince:
    – garde-boue arrière indispensable
    – garde boue avant facultatif
    – cape de pluie indispensable et protège efficacement jusqu’au genoux.

    En dessous des genoux :
    -si petite pluie : la cape est suffisante (même sans garde boue avant)
    -Si grosse pluie : guêtres longues indispensables pour proteger tibias chaussures (peu importe la présence ou non du garde boue avant).

    Exemple de guêtres longues

  36. bikeman

    A priori sur la version Abus Bordo Granit X-Plus, c’est mieux, mais pourtant pas si bien noté que ça au final, car si on traduit la dernière phrase (pas facile) ils ont réussi à le casser tout de même…enfin je crois!
    http://www.bikeradar.com/gear/category/accessories/locks/product/review-abus–abus-bordo-granit-x-plus-39846

    M’enfin un U, c’est qd même bien encombrant, difficile de revenir en arrière une fois qu’on a gouté aux joies de l’anti-vol pliable fixé sur porte gourde… Mais bon à savoir tout de même !

  37. Struddelstruddel

    Je reste au mini U pour ma part, on a déjà essayé de le forcer et mon vélo est toujours là, son avantage est double : il prend peu de place et il est difficile de le forcer en faisant levier car il est collé au cadre et au support du mobilier urbain.

    Son inconvénient est que je ne peux pas l’accrocher n’importe où, mais il ne m’est jamais arrivé en plusieurs années de me retrouver sans endroit pour l’attacher.

  38. The Dude

    pour mon vélotaf j’ai un poncho de qualité mais je ne le mets presque jamais car c’est vraiment pour les grosses pluies
    http://www.lecyclo.com/produits/confort/vetements/poncho-couvrant-pour-velo-rain-skin.html

    Ou alors je me contente de mon vieil imperméable de facteur… si je reviens du boulot et qu’il pleut je prend le neuf… et une casquette style baseball pour couvrir les yeux…

    Sinon j’ai testé aujourd’hui sur mon vélo de facteur, le fameux Popins…
    http://popins.fr/porte-parapluie-pour-velo
    Cela m’a permis d’éviter une bonne pluie en fin de tournée… installé en deux secondes… Testé et approuvé…Je connaissais depuis un moment mais ce qui m’a poussé à l’achat est la journée horrible de pluie que j’ai eu l’autre jour.

    On a beau être habitué, protégé par un pantalon de pluie et un imperméable de qualité… et bien au bout de plus 3 heures de grosse pluie sans discontinuer. On en a marre. ^_^

    Certains collègues se marraient le jour d’avant et mais dans la rue je n’ai pas eu l’impression de passer pour un original.
    Surtout que dans la rue beaucoup de gens avaient eux même des parapluies… en revenant à mon bureau de poste, je me suis dis qu’il n’y avait pas de raisons que seul les piétons aient le droit d’utiliser des parapluies.

    Quand on est ‘habillé’ et pour éviter d’être trop couvert, je trouve que le Popins est pas mal comme solution anti-pluie (et anti cagnard aussi)

    Sinon il y a une autre marque française (à l’essai à la Poste) le Veltop mais c’est plus cher et surtout installé en permanence.

  39. StruddelStruddel

    Autant le le veltop, bof à cause de la prise au vent, autant le porte parapluie, ça m’a toujours titiller, une boutique en vend sur Nantes, j’ai plusieurs fois hésité, j’aime beaucoup l’idée.

    Mais à une certaine vitesse, l’eau arrive plus de face que d’en haut, donc je me demande si c’est vraiment efficace.

  40. The Dude

    Le veltop est assez profilé pour limiter la prise au vent d’après les commentaires que j’en ai vu… (c’est sur que latéralement ça le fait moins)
    Surement 100 fois moins qu’un vélomobile mais bon… 😀

    Pour le Popins je pense qu’il faut l’orienter plus vers l’avant dans ce cas la (ce n’est pas le réglage que j’ai effectué pour mon vélo de facteur car j’ai tendance à être assez droit sur mon vélo et je file à une vitesse modéré)

    Le faut d’avoir éviter la flotte trop facilement me donne envie de l’acheter aussi pour mon vélotaf…. T_T zut… le matin avant de partir si je vois que c’est des grosses nuées, je n’aurais qu’à prendre qu’à prendre un pépin… Bah ouais comme je pars juste, c’est perdre un temps précieux d’enfiler et d’ajuster un imperméable au dernier moment…

  41. Jean-Marc

    La forme asymétrique du Senz est interessante pour le vélo.

    Par contre, ni le Senz ni le Popins n a 1/8 (ou plus) de sa toile transparente, pour voir au travers, si on place soit le parapluie en position inclinée,
    soit la tête dans le parapluie, voire les 2

    (voir juste la toile du parapluie n est pas forcément conseillé…).

  42. The Dude

    @Vincent Héhé Il m’a l’air vraiment costaud… oui pourquoi pas me prendre celui la si je trouve le parapluie fournie avec le Popins trop large pour certains endroits de ma tournée (passer entre un poteau et un mur va être problématique… je vais peut être devoir aller sur la route)

    À tester… C’est décidé je vais me prendre aussi le Popins pour mon vélotaf…
    Plus tard si je monte enfin mon vélocouché kit Cruzbike, je pourrais aller enfin tranquille même par grosse pluie…. le corps est plus exposé sur un vélocouché.

  43. The Dude

    Il est pas donné ce Senz mais ça m’a l’air de la super qualité… le modèle standard est moins large de 20 cm que le Parapluie super costaud [22 €] vendue chez Popins… hum du coup ça m’arrange niveau boulot pour passer partout.

    Pareil pour le vélotaf car ce parapluie est surement plus aérodynamique…
    49 € ouch mais allez je vais soutenir l’innovation 😉

Les commentaires sont clos.