Pétition nationale de la FNAUT pour la sauvegarde du service public ferroviaire

Afin de répondre au mécontentement croissant des usagers réguliers ou occasionnels du train et de tous les défenseurs du rail, mode de transport peu consommateur d’énergie et respectueux de l’environnement, la FNAUT (Fédération nationale des associations d’usagers des transports) a décidé de tirer le signal d’alarme et de lancer une pétition nationale adressée au Président de la République et au Premier ministre.

Disponible sur le site http://tinyurl.com/petition-fnaut, la pétition rappelle les nombreux dangers qui pèsent aujourd’hui sur l’offre voyageurs et invite tous les utilisateurs du train à se mobiliser pour défendre le service public ferroviaire.

Cette initiative de la FNAUT – association strictement indépendante des partis politiques, des opérateurs de transports et des syndicats – a pour but de renforcer les multiples interventions qu’elle a effectuées ces dernières années auprès des élus territoriaux, des parlementaires et des ministres concernés pour les alerter sur la dégradation du système ferroviaire.

Signez la pétition de la FNAUT et diffusez-la à tous vos contacts, elle peut influencer les décideurs politiques.

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Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports.

3 commentaires sur “Pétition nationale de la FNAUT pour la sauvegarde du service public ferroviaire

  1. Zaph

    Bonjour et bonne année aux « carfristes »

    C’est bien en raison de ce coût au kilomètre qu’il ne faut pas abandonner le réseau ferré.

    Nos ainés ont consenti des efforts considérables pour créer et développer ce réseau, il ne faut pas laisser des décideurs pétris de « contraintes budgétaires » saboter cet héritage.

    La bêtise a déjà été faite dans les années 1950 pour le tramways qu’on a dû réintroduire à cout de super millions dans les années 1990.

    Ok pour le clin d’œil pour le transport ferré en milieu urbain mais n’oublions pas que le train permet de superbes escapades à vélo

  2. Jean-Marc

    Tout-à-fait, Zaph

    il est tjrs plus facile de détruire que de construire..

    donc essayons de ne pas trop continuer à faire disparaitre notre réseau ferré, qui pourrait bien retrouver de l attrait dans qq années/qq décennies, quand plus de monde aura du mal, financièrement, à avoir un voiture (ce n est pas que la france sera moins riche, bien au contraire.. mais c est que, tendanciellement, au vu des 25 dernières années, elle sera bien plus inégalitaire qu’actuellement)

    Sinon, d’abord pour l’inter-cité voire, après, les moyennes puis grandes lignes,

    si jamais l’énergie morte, fossile (sous forme carbonée ou sous forme d’isotopes radioactifs), devient trop chère et/ou trop rare,

    nous serons bien content d avoir préservé le réseau ferré, pour utiliser des vélotrains dessus :

    http://carfree.fr/index.php/2009/02/23/le-velotrain-un-tgv-a-pedales/

     

    N.B. pour des distances de 40 à 80km, le vélotrain, pour un coût très faible (pas d’énergie, pas de conducteur, pas de contrôleurs sur la « rame », uniquement des personnes payées à l entretien des voies et d autres à l entretien de véhicules, et un système de location de places en dirct, qui peut se faire de façon automatisée (c.f. les manèges à la foire, ou les caddies : il faut payer, mettre 2×1€ ou 1×2€ par ex, pour qu’une portière du quai s’ouvre, donnant accès à sa place de pédalage couché.

    Ainsi, il suffit de qq vélotrains faisant « zones periurabaines vers ville phare » le matin (entre 7h30 et 9h), et qq « ville-phare vers zones périurbaines » le soir (à partir de 16h30, puis toutes les 30 minutes, avec, en fonction du nombre de personnes, des 4, 6, 8 ou 20 places loués) serait juste l’idéal pour tous les trajets pendulaires.

    Au passage, grâce au très faible poids d’un vélotrain par rapport à un train, l entretien des voies serait vraiment très peu coûteux, le 10ème voire le 100ème d’une voie ouverte aux trains.

    => le vélotrain est donc idéal sur les désertes devenues trop peu fréquentées pour que le train y soit rentable.

    Système simple : dès qu’on est 2 ou 3, on peut prendre un vélotrain 3 places = on a juste à attendre le suivant, ou -si on ne veut pas pédaler pour une place vide- les 2 suivant, pour profiter d’un pédalage commun.

    Aux heures de pointes, dès qu’il y a plus de 4 personnes pour une ligne, on sort les « gros » véhicules.

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