Vous n’êtes pas fait de sucre, vous ne fondez pas sous la pluie!

Les Néerlandais ont un dicton: « vous n’êtes pas fait de sucre, vous ne fondez pas sous la pluie! » Ainsi, les conditions météorologiques n’affectent pas vraiment le nombre de cyclistes aux Pays-Bas. Quand il pleut, ils sortent simplement leur imperméable ou un parapluie.

Cette petite vidéo réalisée par l’ambassade cyclable des Pays-Bas nous rappelle que la pluie n’est pas un problème pour faire du vélo…

Par ailleurs, dans un précédent article, nous avions constaté que ce soit en Belgique, en Suisse, aux Pays-Bas ou en France, on tourne aux alentours de 10 % de trajets à vélo pluvieux. Mais, si on s’intéresse à ceux avec une pluie réellement conséquente, susceptible de vraiment tremper le cycliste, on est plus proche de 1% des trajets seulement…

Et vous, vous faites comment sous la pluie?

Une vidéo de l’ambassade cyclable des Pays-Bas: https://youtu.be/WkgKYjrNLwg

Un autre proverbe cycliste dit enfin: « Il ne pleut jamais autant que tu le penses de ta fenêtre… »

Vélove

A propos de Vélove

Rédacteur du site Carfree France, spécialiste des questions relatives au vélo et aux aménagements cyclables.

7 commentaires sur “Vous n’êtes pas fait de sucre, vous ne fondez pas sous la pluie!

  1. Prolo

    > Et vous, vous faites comment sous la pluie?
    Ben on fait comme quand il fait beau, mais on se dépêche un peu plus. Si on annonce au patron et au client qu’on ne veut pas aller sur le chantier parce qu’il pleut, ils vont être un peu déçus :/

  2. Zfred

    Pour ma part, j’ai une panoplie de vêtements complète de rechange au boulot (dont des chaussettes) en cas de grosse pluie.

    indispensable !

  3. JMB

    Une petite heure avant le départ, je regarde le radar des pluies (il y a aussi des applis pour ceux avec des téléphones connectés comme RainToday ou bien pour certains départements, une prévision de pluie dans l’heure sur le site de MétéoFrance) pour savoir s’il est possible de passer avant ou après l’ondée.

    Si pas possible de passer au travers, j’adapte ma panoplie de la simple veste de pluie au combo surchaussures + pantalon imperméable + poncho avec toutes les variantes possibles.

    Mais comme dit dans l’article et comme je l’avais mentionné dans les commentaires de l’article du 27/04/2017, la pluie est rare et la grosse drache qui te rince complètement encore plus.

    Et j’aime bien le dernier proverbe que je complèterais bien par « ou de ton pare-brise… »

  4. marmotte27

    Première chose indispensable, un vélo avec de vrais garde-boues, qui couvrent donc la roue arrière à 180° et la roue avant  à 140°, plus une grande bavette à l’avant. Comme vêtements, j’ai des ‘rainmates’ pour mon trajet de 7.5kms (~25minutes) au travail, et une veste avec membrane. Globalement cela marche, mais les lanières des rainmates finissent par conduire de l’humidité à l’arrière et donc de mouiller le pantalon au bout d’un certain temps (variable selon la force de la pluie). La veste montre ses limites également par très fortes pluies, mais cela est un problème du produit individuel, pas du principe général. Puis des chaussures avec membrane Gore-Tex. Pas besoin de me changer ainsi, je n’en aurais pas le temps.

  5. Adri1Adri1

    Pas mal les Rainmates, je ne connaissais pas. 🙂

    Un combo cape de pluie + Rainmates + surchaussures + gants étanches semble donc la meilleure solution en cas de pluie hiver comme été. Et ça fait un équipement globalement plutôt compact, qui reste discret quand il n’est pas utilisé et se loge facilement dans les sacoches.

    Oui, il est vrai qu’on ressemble un peu à une hirondelle avec la cape de pluie. Mais suit pas façon papillotte comme avec un k-way ou une veste étanche, et a toujours l’air moins con que les veaux motorisés coincés (et souvent à l’arrêt) en position foetale dans leur petite boîte-prison-marqueur social à 4 roues pour laquelle ils se sont endettés et qui les met dans le rouge tous les mois. Dont acte. 😉

     

  6. zit

    Ah, hier, j’ai bien dû m’arrêter environ 3 minutes pour laisser passer un grain, ça ne m’arrive pas souvent effectivement, bien que je vélotaffe quotidiennement.

    Nous ne sommes pas en sucre, ni en sel (donc non solubles), mais il arrive que l’on soit en selle (bien que je préfère de loin le siège baquet/hamac de mes vélos horizontaux ;o).

    Pour ma part, c’est sur-pantalon de chantier jaune fluo avec les bandes réfléchissantes, un haut le plus étanche possible, mais ça finit toujours à un moment par s’infiltrer (en vélo horizontal, c’est le fondement qui prend  en premier, et les coudes ensuite) et surtout, l’investissement que je regrette le moins, ce sont les chaussures de vélo hiver, qui recouvrent la cheville, en Gore-tex (une mauvaise expérience de longévité avec des Shimano m’a fait essayer les Mavic qui sont géniales).

    Et puis un autre truc vraiment  très agréable pour les grosses gouttes, les grêlons, la neige, toussa, c’est le casque à visière intégrée : plus de buée dans les lunettes qui de toute façon protègent beaucoup moins bien…

  7. Arnold à vélo

    « You are not made of sugar » traduit en français: « vous n’êtes pas en sucre », ça suffit.

    Il a quand même bien plu ce mois de mai à Paris.  🙁

    Après, avec un bon équipement je ne dis pas que ça devient un plaisir mais on peut arriver à peu près sec; si on gère la transpi, car ce temps humide et doux est un vrai défi pour les meilleures vestes en gore-tex.

Les commentaires sont clos.