Villes – jamais sans ma voiture?

Un épisode de la série « Le dessous des cartes » diffusée sur la chaîne Arte fait le point sur les transports dans les villes du Monde. L’épisode s’intitule « Villes – jamais sans ma voiture? »

Le dessous des cartes propose un décryptage des relations internationales au moyen de cartes de géographie, clés pour comprendre le monde où nous vivons et ses enjeux. Dans cet épisode, l’émission s’intéresse en particulier à la saturation et à la congestion automobile, en croissance rapide dans de nombreuses villes du monde.

Si les villes sont attractives pour les hommes, c’est parce qu’elles concentrent activités économiques et confort de vie. Mais l’urbanisation croissante engendre un étalement des métropoles qui provoque à son tour une intensification des mobilités urbaines, une saturation des réseaux routiers et des pics de pollution.

Le reportage suivant, après avoir décrit la situation actuelle et son évolution récente, montre que des solutions sont possibles, à l’échelle locale, avec des bénéfices certains pour l’ensemble des populations et des institutions.

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5 commentaires sur “Villes – jamais sans ma voiture?

  1. HdkwHdkw

    Le docu parle ‘d’engouement’ et de ‘véhicule préféré’ pour la voiture mais passe sous silence les sommes massives consacrées par l’industrie automobile a la publicité et par conséquence a l’absence de critique médiatique de la voiture et de ses effets.

    Les gens ne veulent pas d’un véhicule cher et polluant par fatalité, il y a un système industriel extrêmement puissant derrière ces ‘choix’.

  2. CarfreeCarfree Auteur

    « Les gens ne veulent pas d’un véhicule cher et polluant par fatalité, il y a un système industriel extrêmement puissant derrière ces ‘choix’. »

     

    Très vrai, et pour info (un peu de ‘teasing‘, c’est comme ça qu’on dit?), nous allons en parler très prochainement…

  3. Jacob

    C’est certain qu’avec des VAE limités à 25km/h, pas beaucoup d’automobilistes auront envie de changer de crèmerie.

    33km/h permet d’aller plus loin car plus vite et ça compte face à la voiture, et même mme michu qui roule à 110 sur route de campagne saura maitriser ce monstre qu’est le VAE 1kw 33 Km/h.

    La règlementation doit changer si on veut vraiment faire reculer les voitures.

  4. Lionnel

    Autant de voitures en ville, c’est la conséquence de la place très privilégiée accordée à cet engin polluant par nos autorités. Un non-sens.

    Rappelons que l’abandon de déchets dans la nature ou en ville hors lieu et horaires prévus est puni par la loi.

    En revanche, l’abandon constant de kg de CO2, de micro particules et d’autres polluants en pleine rue est accepté et a des retombées sur la santé de tout citoyen.

    La seule différence entre un tas de gravas, un sac poubelle, un mégot ou un journal abandonnés sur la voire publique et les gaz d’échappement, c’est que ces derniers sont gazeux, presque invisibles, mais que surtout il y a un consensus général pour ne pas les considérer comme déchets alors qu’ils font plus de ravages sur la santé que si un clampin crache son chewing gum sur le trottoir. Une crotte de chien doit être ramassée par le proprio de ladite bête, mais pas les polluants que le proprio de la bagnole largue dans l’air respiré par les autres. Quelle logique !

    Appliquons donc simplement la loi, punissons les gens qui balancent des déchets gazeux dans l’atmosphère. Ne serait-ce que 30 € par trajet, ça replacera l’église au centre du village et la voiture dans la catégorie nuisible à la santé publique. Quand l’automobiliste comprendra que pour son confort et son plaisir il est logiquement puni, on pourra peut-être voir un changement, surtout en ville, quand le métro, les bus trams ou vélo font aussi bien en plus vite.

    La voiture personnelle est un engin du XIXe siècle, quand on s’esbaudissait devant des objets pollueurs et bruyants. Tous ont été remplacés, plus de machine à vapeur dans nos gares, plus de poêle à charbon dans nos appartements, mais toujours et énormément plus de véhicules personnels à moteurs.

    Mais le lobby des fabricants de poêle à charbon n’a jamais financé les média. Les cheminées sont interdites en ville, c’est bien pour nos poumons, mais si se chauffer (un besoin vital) est interdit si on émet des micro particules,  pourquoi se déplacer se déplacer en voiture de 1,5 tonne en ville est-il autorisé ?

    Je précise bien « en ville », car il est actuellement très difficile de se déplacer en bus, train ou autres dans certains coins éloignés des villes, ne soyons pas irréalistes.

  5. anne-lise

    Jacob aurait-il des intérêt dans la dentisterie, voire dans le trafic d’organes ? 😉 Je parie moi, que Madame Michu, sur un engin motorisé à l’électricité et capable d’avancer à 33 km/h, a tout à redouter pour ses dents, voire pour ses abattis tout entiers, et je gage que ses voisins trouveront à y redire, si elle s’équipe de la sorte.

    Quand on voit les dégâts que peuvent occasionner des engins bien plus modestes, les trottinettes électriques mal dirigées par des imbéciles lancés à 25 kms/h dans les rues et sur les trottoirs, on n’a pas tellement envie d’augmenter la puissance et la vitesse des assistés électriques, quelqu’ils soient.

    Mais je rejoins Lionel, aucun engin à moteur électrique n’arrivera jamais à la cheville, question nuisance, d’un bon gros moteur thermique fonctionnant au pétrole.

     

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