Se prendre pour une voiture

Je suis sur mon vélo. Un automobiliste me klaxonne parce que je le ralentis. Je me mets sur le côté pour le laisser passer. Par la fenêtre baissée il me lance : « Tu te prends pour une voiture ou quoi ? ! » Lire la suite…

Pétition pour sauver le Réseau Vert

Le « Réseau Vert » est un projet de chemin semi-piéton entre le Canal St-Martin et la Seine (Paris). Il doit emprunter pour la partie du 10ème arrondissement, la rue Lucien Sampaix et la rue Taylor. Ce projet a été voté par le Conseil de Paris le 23 janvier 2006. Lire la suite…

En mai fais ce qu’il te plaît !


Paris samedi 6 mai : Vélorution ! Rendez-vous à 14h00 place du Châtelet.

Vive le vélo ! Il est l’instrument parfait de l’autonomie individuelle.

Le vélo me permet d’utiliser au mieux mon énergie et de maîtriser ma mobilité sans dépendre de celle des autres ni empiéter sur elle. En me déplaçant à vélo, j’ai le plaisir de redécouvrir la ville autrement, à mon propre rythme, et à l’air libre. Parfois, cela peut même se passer au calme, loin de la violence automobile et de la frénésie de puissance et de vitesse. Mais pas assez souvent sur un trajet quotidien…

La bicyclette est un outil parfait. Elle permet à l’homme d’utiliser au mieux son énergie pour se mouvoir et d’être autonome pour ses déplacements. Un cycliste est maître de sa propre mobilité sans empiéter sur celle des autres. L’espace nécessaire au passage d’une voiture serait suffisant pour trente vélos ! La bicyclette permet de se déplacer plus vite qu’à pied, sans pour autant consommer des quantités importantes d’un espace, d’un temps ou d’une énergie devenues également rares. Avec le vélo, l’homme instaure un nouveau rapport entre son temps de vie et son espace de vie, entre son propre territoire et le rythme de son être, sans usurper l’espace-temps et le rythme biologique d’autrui.

Au contraire, les voitures, les deux-roues motorisés et autres engins détruisent la ville, puisqu’ils cherchent à détruire les distances, à faire de l’espace une collection d’îlots séparés par du néant à traverser le plus vite possible. Résultat contradictoire : une vitesse généralisée qui décroît avec les embouteillages et le coût qui augmente, les plus fragiles malades de la pollution, un urbanisme effroyable. L’humain s’est fait l’esclave des moyens techniques qu’il croyait libérateurs.

Au mois de mai, Vélorution fait ce qu’il lui plaît : une manifestation festive, la préparation d’une zone de gratuité pour la fête du vélo, un débat sur le projet de vélos en libre-service de la ville de Paris.

Le 6 mai 2006, comme le premier samedi de chaque mois, Vélorution célèbre le vélo, occupe l’espace à la place des voitures, avec une manifestation demandant aux automobilistes et aux motards d’abandonner leur véhicule. Rendez-vous à 14 heures place du Châtelet.

Vive le vélo ! Il est l’instrument parfait de l’autonomie individuelle.

http://www.velorution.org/

Coursier à vélo dans New York

Vidéo de coursiers à New York

Enjambez le vélo d’un coursier New-Yorkais et ressentez l’adrénaline qui pulse dans votre corps…

Lucas Brunelle, un coursier New-Yorkais, a réalisé une série de petits films, caméra embarquée sur le casque. Il suit la plupart du temps des coursiers lors d’Alley Cat ou de courses urbaines. Vous verrez, ça va très vite et c’est plus qu’impressionnant!!!

Télécharger le film (50 Mo)

Automobile et partage de l’espace public

par Dominique Bied

L’automobile consomme une moyenne 170 mètres carré d’espace public par voiture (il suffit de diviser la surface totale de voirie de circulation par le nombre de voitures, et on trouve cette consommation moyenne). En fait il est impossible d’obtenir ce chiffre dans les services techniques des agglomérations. Cet ordre de grandeur nous a été donné par un ingénieur de la RATP des années 1970, Mr Marchand. Lire la suite…

Bientôt 3.000 vélos en libre-service à Paris

Ces vélos seront mis à la disposition des Parisiens en libre service à l’été 2007, dans 200 « stations vélos », le Conseil de Paris ayant voté à l’unanimité mardi en faveur de cette mesure. La mairie est ainsi autorisée à lancer un marché en ce sens, couplé à une « exploitation des mobiliers urbains ». Ce service sera financé par la publicité. Lire la suite…