La rupture écologique

La rupture écologique

par Nicolas Sarkolo

Mes chers amis,

La France n’est pas condamnée à regarder le monde qui change autour d’elle, ses performances écologiques qui se dégradent, son modèle environnemental qui s’épuise, tout en restant immobile, tétanisée par le changement, prisonnière de tous les conservatismes, incapable de changer et de se réformer. Lire la suite…

Manifeste pour une décroissance conviviale

À vous qui vous préoccupez de l’avenir des prochaines générations. Nous vivons dans un monde en crise. « Lucides » ou « Solidaires », tous s’entendent là-dessus. Mais les solutions proposées, qu’elles soient néolibérales ou progressistes, restent dans le paradigme du développement et de la croissance économique, alors même qu’il s’agit là d’une cause majeure de bien des problèmes. Lire la suite…

Changement climatique : quatre vérités dérangeantes

Les scientifiques interrogés par Gwynne Dyer en sont maintenant convaincus. Les objectifs définis par le GIEC sont obsolètes. Le réchauffement est plus rapide que prévu, mais pire encore, passé un certain point, des boucles de rétroactions vont se déclencher, et le processus échappera à notre contrôle. Si le réchauffement atmosphérique s’emballe, sur terre, la situation deviendra incontrôlable. Des Etats en faillite, la famine, les guerres, les exodes massifs vont se multiplier. Dans ces conditions, la mise en œuvre de politiques internationales de réduction des émissions n’aurait plus aucune chance de succès. Combien de temps nous reste-il ? Trop peu pour réduire les émissions avant de dépasser les limites dangereuses. Voilà résumées les conclusions que tire Dyer de la série d’entretiens qu’il vient de réaliser à travers le monde avec des scientifiques, des militaires et des politiques. Lire la suite…

Entre crise économique et crise écologique : L’industrie automobile a-t-elle encore un avenir

L’industrie automobile est le secteur qui connaît actuellement le plus dur contre-coup de la crise financière et économique ; le cataclysme peut se comparer à celui traversé par l’industrie sidérurgique et charbonnière dans les années 70 et 80, avec des dizaines et des dizaines de milliers d’emplois supprimés en Europe et dans le monde.

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Le renouvellement du parc automobile: fausse solution et vraie arnaque

Le renouvellement du parc automobile nous est régulièrement présenté comme un des leviers de la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports. Cette proposition ne résiste toutefois pas à l’analyse qui, au-delà des simplismes, met en exergue les effets pervers d’une telle mesure. Démonstration. Lire la suite…

Douze idées reçues sur la voiture

Au cours des dernières décennies, deux modifications importantes sont intervenues dans l’organisation sociale: l’éparpillement de l’habitat et des lieux d’activités sur tout le territoire et plus dans les seules villes et agglomérations; la flexibilisation massive des horaires de travail (développement des temps partiels, des horaires flexibles, etc.). Lire la suite…

Le désir de capitalisme

desir-capitalisme

Il y plus de dix ans, le philosophe Pierre Ansay publiait un essai intitulé Le désir automobile |1|. Il y formule cette hypothèse : « L’introduction de la voiture dans la culture (s’est jouée) non pas après de longs et acharnés débats du politique, mais par la somme et la structuration d’actes économiques, actes de consommateurs, actes de producteurs et de vendeurs |2|. » Lire la suite…

L’impossible voiture propre

L’automobile en France, c’est comme la croissance : tout est bon pour éviter de la remettre en cause. Comme la croissance, industriels et médias dominants à leur service s’évertuent à la maquiller en « verte », « propre » ou « durable » pour mieux nous faire oublier une cruelle réalité : épiphénomène spatial et temporel, la civilisation de l’automobile est insoutenable. Nicholas Georgescu-Roegen affirmait : « Chaque fois que nous produisons une voiture, nous le faisons au prix d’une baisse du nombre de vies à venir ». Néanmoins, si la voiture propre n’existe pas, la voiture « moins sale » si. Elle est extrêmement simple à mettre à place tout de suite et à grande échelle. Il suffit de limiter la cylindrée des automobiles. Une mesure politique évidente que se refuse à mettre en place actuellement notre société. A la place, les journalistes des médias dominants s’émerveillent devant des 4×4 et des voitures de sport équipées de moteurs hybrides et donc renommées « voitures propres » [sic]. Néanmoins, limiter la cylindré des automobiles ne doit pas avoir pour effet pervers de rendre plus pérenne la civilisation de l’automobile. L’objectif doit bien être de s’affranchir de cet objet et du modèle de civilisation qui lui est lié. Jean-Marc Jancovici affirme avec raison face à la question « Qu’est-ce qu’une voiture propre ? » « C’est pas plus de 50 millions d’unités sur la planète ». Autant dire pour nous les ambulances et les camions de pompiers. Lire la suite…

L’accident automobile

L’accident automobile

par Marie-Chantal Jayet

Sans doute a-t-on pu observer, ces cinq dernières années en France, une réduction du nombre de morts sur la route. Pour autant, il reste à interroger la rationalité qui sous-tend la politique de sécurité routière. De fait, sa déconnexion d’avec le développement du transport automobile, comme l’individualisation du risque sur laquelle elle repose, apparaissent comme autant d’éléments qui relèvent d’une cohérence problématique. Et il se pourrait bien qu’en la matière, les alternatives soient à chercher dans d’autres pays européens. Décryptage. Lire la suite…

Comment en finir avec la civilisation de l’automobile?

Notre société affecte plus de 80% de l’espace public à la circulation automobile et au stationnement des voitures, c’est-à-dire à un mode de déplacement individuel dont le taux d’occupation moyen ne dépasse pas 1,2 personne par automobile en agglomération. Les piétons et les vélos se sentent comme des intrus sur un espace public dédié à la vitesse automobile, où les infractions sont la règle en toute impunité. Il faut arrêter d’aménager la chaussée en fonction de l’heure de pointe, ce qui se traduit par des voies de circulation automobile démesurées, congestionnées une heure ou deux par jour, et qui se transforment en véritables catalyseurs à vitesse le reste du temps. Or, il est désormais admis que toute augmentation de l’offre d’espace automobile se traduit pas une augmentation de la circulation automobile qui génère rapidement des congestions et nécessite donc de nouvelles voies de circulation pour les voitures. Lire la suite…

Rouler nuit à votre santé et à celle de votre entourage

Si les nuisances de la voiture en termes de mobilité (congestion du réseau et plus encore des noyaux urbains) et d’environnement (émissions de CO2 contribuant aux changements climatiques) sont désormais largement connues, ses impacts négatifs sur la santé restent trop souvent ignorés. La Fédération Inter-Environnement Wallonie a donc réalisé une brochure pour informer le public des conséquences que l’abus du recours à l’automobile peut avoir sur la santé. Lire la suite…

Le mythe des effets positifs de la vitesse en agglomération

L’accroissement des vitesses de transport en agglomération est généralement présenté par les économistes et bien d’autres spécialistes à leur suite comme un progrès considérable de multiples points de vue : gains de temps ou au moins accessibilité croissante, choix de destinations plus large source d’efficacité économique, desserrement urbain évitant la promiscuité, accès au foncier et aux biens de consommation à coût réduit en périphérie pour les ménages à revenus modestes… La liste des bienfaits de la vitesse est impressionnante et à côté ses nuisances semblent avoir bien peu de poids. Dans les années d’après-guerre, les villes européennes ont ainsi multiplié les plans de circulation, les voies rapides urbaines et les transports collectifs lourds, et plus récemment quelques unes ont même opté pour des péages urbains, l’objectif étant toujours de limiter la congestion et d’accroître la mobilité. Lire la suite…

Laisse tomber ta caisse

En préférant votre voiture à la marche, au vélo et aux transports en commun, vous contribuez à l’encombrement du domaine public. En préférant votre voiture à la marche, au vélo et aux transports en commun, vous contribuez à votre sédentarité et à celle des autres en dissuadant les modes sains que sont la marche et le vélo. Lire la suite…