L’automobile détruit la planète

Automobile et destruction de la planète

Après avoir connu une période de « guerre froide » entre 1945 et 1990 basée sur le spectre de la destruction de la planète par l’atome, nous sommes désormais entrés dans une période de « guerre chaude » caractérisée par la menace de la destruction de la planète par l’automobile.

Cette guerre chaude se fonde sur un développement massif de l’usage de l’automobile à l’échelle planétaire, sur un réchauffement climatique mondial désormais avéré, sur des tensions de plus en plus fortes sur les cours des matières premières (dont le pétrole), sur un pillage massif et un épuisement attendu des ressources naturelles, sur des guerres de conquête et de contrôle des réserves pétrolières. Lire la suite…

Pour en finir avec le bagnolisme

Pour en finir avec le bagnolisme

La voiture ça tue, ça pue et ça pollue. Comment en finir avec cette dépendance grave de nos concitoyens à la bagnole ? Faut-il envisager un front de lutte contre le bagnolisme avec des actions de type terroriste contre les bagnolistes ? Ce serait sans doute très facile à mettre en œuvre au sein des agglomérations urbaines ou des campagnes isolées. Pourtant face à cette addiction grave (bagnolite aigüe) que constitue le bagnolisme ce genre de campagne risque d’être contre-productive, poussant ces êtres détraqués et malades que sont les bagnolistes dans des réactions suicidaires. Ce que nous voulons ce n’est pas la mort du pécheur mais sa rédemption. C’est pourquoi il serait bien plus intelligent de rendre impossible la vie du bagnoliste et de lui faire prendre conscience que sans sa drogue il serait bien plus heureux. Lire la suite…

Lettre aux automodébiles

Je suis un cycliste chevronné, historiquement Toulousain, actuellement parisiannisé, mais sans aucune étiquette. J’ai écris une lettre pour les automodébiles citadins, de manière à essayer d’être convainquant, en mettant la priorité sur leur attitude face aux cyclistes. Lire la suite…

Remettre en cause l’automobile

Photo: Manifestants devant un salon automobile dans les années 70, de jeunes américains font un lien entre croissance démographique, augmentation du nombre de voitures et pollution.

Introduction

L’automobile existe depuis un siècle, mais sa démocratisation ne s’est fait qu’entre les deux guerres aux Etats Unis et après la deuxième guerre mondiale en Europe. Pourtant, cinquante ans après, elle tient déjà une place très importante dans les sociétés de type capitaliste ou « pays développés ». Remettre en cause l’automobile aujourd’hui, c’est remettre en cause un élément fondamental de notre environnement quotidien, de notre paysage et de notre environnement social. S’opposer à l’automobile apparaît tellement marginal en France que ceci est équivalent à s’opposer au droit de manger ou de dormir. Pourtant, on ne peut pas vivre sans manger ni dormir mais on peut vivre sans utiliser de voiture. Les solutions existent mais demandent un effort personnel et un changement de notre manière d’aborder les transports et même parfois une remise en cause du fonctionnement capitaliste de nos sociétés. Lire la suite…

Le coût et la capacité des infrastructures de transport

Coût et capacité comparés des autoroutes, métros et RER selon la situation géographique

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Source: “La mobilité en milieu urbain: de la préférence pour la congestion à la préférence pour l’environnement”. Sous la direction d’Yves Crozet, Laboratoire d’Economie des Transports.

Automobilisme passif

Les moyens mis à disposition par le “progrès” technique donnent aujourd’hui à chaque être humain le pouvoir potentiel de nuire à son frère humain et de lui disputer (parfois involontairement heureusement) une part de sa liberté et de son droit à la survie. La nouveauté aujourd’hui réside dans l’échelle planétaire des nuisances potentielles et dans les capacités de destruction massive de certains de ces moyens (sans qu’on s’en rende compte parfois). Lire la suite…

Contre la bagnole !

Peut-on parler de quelque chose de si évident, de si omniprésent sur les routes, certes, mais aussi dans les consciences des gens que l’automobile? Peut-on critiquer ce que tout le monde (ou presque) accepte (ou semble accepter)? Lire la suite…

Automobile et décroissance

Si l’on considère que notre bonheur, nos relations avec les autres, sont plus importants que l’accumulation de biens pour stimuler la croissance économique, alors la remise en cause de l’automobile devrait être un des premiers enjeux de la décroissance. L’automobile est en effet un outil majeur de la conception économique actuelle du monde. Lire la suite…

Les boîtes de tôle à moteur

L’automobile existe depuis un siècle, mais sa démocratisation ne s’est fait qu’entre les deux guerres aux Etats Unis et après la deuxième guerre mondiale en Europe. Pourtant, cinquante ans après, elle tient déjà une place très importante dans les sociétés de type capitaliste ou ” pays développés “. Remettre en cause l’automobile aujourd’hui, c’est remettre en cause un élément fondamental de notre environnement quotidien, de notre paysage et de notre environnement social. S’opposer à l’automobile apparaît tellement marginal en France que ceci est équivalent à s’opposer au droit de manger ou de dormir. Pourtant, on ne peut pas vivre sans manger ni dormir mais on peut vivre sans utiliser de voiture. Les solutions existent mais demandent un effort personnel et un changement de notre manière d’aborder les transports et même parfois une remise en cause du fonctionnement capitaliste de nos sociétés.

Pourquoi faut-il remettre en cause l’automobile ?

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Les boites de tôle à moteur (format pdf)

08 octobre 1999, par Denis CHEYNET
http://denis.chey.net/

Automobilisme

L’automobilisme est un concept inventé par André Gorz en 1973, dans le cadre de son ouvrage « L’idéologie sociale de la bagnole »

L’automobilisme de masse matérialise le triomphe absolu de l’idéologie bourgeoise au niveau de la pratique quotidienne : il fonde et entretient en chacun la croyance illusoire que chaque individu peut prévaloir et s’avantager aux dépens de tous. L’égoïsme agressif et cruel du conducteur qui, à chaque minute, assassine symboliquement « les autres », qu’il ne perçoit plus que comme des gênes matérielles et des obstacles à sa propre vitesse, cet égoïsme agressif et compétitif est l’avènement, grâce à l’automobilisme quotidien, d’un comportement universellement bourgeois.