Shappock plus durer !

Il était une fois la planète Shapplète. Une petite partie de la planète Shapplète était habitée par les… Shappocks. Etonnant, non ? Cela faisait très, très longtemps que les Shappocks vivaient sur Shapplète. Ça n’allait pas sans mal, mais ils vivaient. Mais un jour, un événement considérable allait changer le visage de la planète Shapplète. Un Shappock planta son bec, par un grand hasard, dans la Shapplète. Surprise: un liquide noir et visqueux surgit du sol! Les Shappocks l’appelèrent le shapprole, mais personne ne se souvient plus aujourd’hui exactement pourquoi. Lire la suite…

Quels transports face à l’urgence écologique et sociale?

La 4ème édition de l’AlterVillage d’Attac a eu lieu en juillet à Mouguerre, à 10 kms de Bayonne. Différents ateliers ont abordé cette année la question de la transition vers une société sans pétrole. Voici le texte d’une intervention faite lors de l’Altervillage 2011 sur les transports avec un argumentaire sur le ferroviaire et sur la gratuité. Lire la suite…

Le côté obscur de Greenpeace

Greenpeace, l’association qui réalise des opérations spectaculaires et dangereuses pour lutter à juste titre contre le nucléaire ou les baleiniers montre sa profonde naïveté en matière automobile en lançant un mini-site internet contre le « méchant pollueur » Volkswagen assimilé à Dark Vador pratiquant le « côté obscur de la force ». Sauf qu’il ne s’agit pas vraiment de naïveté, mais de l’intérêt bien compris d’une multinationale de l’écologie qui doit penser d’abord à ses actionnaires. Lire la suite…

Théorie de l’emmerdement maximal

On débat ici souvent des méthodes les plus efficaces ou les plus pertinentes pour lutter contre l’aberration du système automobile. Faut-il d’abord promouvoir les modes alternatifs, taxer toujours plus les automobilistes ou prôner l’interdiction pure et simple de la voiture dans certaines zones ou même partout? Je voudrais soumettre aujourd’hui à votre analyse une autre approche, que l’on pourrait appeler la théorie de l’emmerdement maximal. Lire la suite…

En Suisse, 41h par mois pour payer sa voiture

Vous souvenez-vous de cet article que nous avions publié sur le coût réel d’un vélo et d’une voiture, publié en décembre 2010? Nous annoncions qu’une voiture coûte près de 12.000 CHF par année, soit plus de 9.000 euros, donc 1.000 CHF (800 euros) par mois rien qu’en entretien: assurances, réparations, services, essence. Lire la suite…

Anarchologie

A travailler sur les besoins falsifiés de l’Homme, par la médiation, par la pseudo science, par le mythe du progrès, on finit par projeter sur un écran l’image d’une nature dénaturée, d’une nature qui n’a plus rien de naturel ! Qu’ils sont beaux et naturels, ces champs beaucerons surexploités jusqu’à la désertification d’un sol fertile, qu’elles sont belles, ces forêts monocultivées landaises où seule une essence forestière, celle essentielle au commerce, est tolérée, les autres étant systématiquement rejetées, coupées, arrachées, pour laisser place nette, qu’ils sont beaux, ces arbres, ces platanes alignés le long des routes ou circulent des millions de véhicules rejetant dans l’air leur dose de destruction climatique ! Lutter pour protéger cette « nature », c’est lutter pour protéger cette société de surconsommation, c’est une prise de conscience admise par le pouvoir parce qu’elle sert ses desseins. Lire la suite…

La planète malade

La « pollution » est aujourd’hui à la mode, exactement de la même manière que la révolution: elle s’empare de toute la vie de la société, et elle est représentée illusoirement dans le spectacle. Elle est bavardage assommant dans une pléthore d’écrits et de discours erronés et mystificateurs, et elle prend tout le monde à la gorge dans les faits. Elle s’expose partout en tant qu’idéologie, et elle gagne du terrain en tant que processus réel. Ces deux mouvements antagonistes, le stade suprême de la production marchande et le projet de sa négation totale, également riches de contradictions en eux-mêmes, grandissent ensemble. Ils sont les deux côtés par lesquels se manifeste un même moment historique longtemps attendu, et souvent prévu sous des figures partielles inadéquates: l’impossibilité de la continuation du fonctionnement du capitalisme. Lire la suite…

La seule issue est la violence

Gewalt – ja oder nein ? Eine notwendige Diskussion. Tel est le titre d’un petit volume du philosophe allemand Günther Anders qui a ouvert en 1987 une polémique philosophique et culturelle que n’attendaient plus des intellectuels européens résignés qui se souvenaient de 1968 comme on se souvient de quelque chose qui ne se reproduira pas, qui ne voulaient pas regarder en arrière vers la violence désespérée du groupe Baader-Meinhof et avaient fini par se lasser d’entreprendre toutes sortes d’actions pacifistes contre l’État atomique et la société anti-écologique de la consommation et du gaspillage. Pourquoi cette polémique a-t-elle surgi à ce moment-là ? Parce que, dans ce petit volume, Anders, le penseur pacifiste par excellence, le moraliste, avait écrit, à quatre-vingt-cinq ans, alors qu’il pouvait à peine encore bouger ses doigts à cause de la polyarthrite, que la seule issue était la violence. Lire la suite…

Théorie de la dérive

Entre les divers procédés situationnistes, la dérive se définit comme une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. Le concept de dérive est indissolublement lié à la reconnaissance d’effets de nature psychogéographique, et à l’affirmation d’un comportement ludique-constructif, ce qui l’oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade. Lire la suite…