Nazisme, communisme et automobilisme

Pourquoi les hommes mettent-ils en place des systèmes qui les détruisent? A l’origine de l’apparition de l’automobile, il y a une utopie et un idéal d’indépendance et de liberté… Alors comment ce rêve a-t-il pu engendrer l’un des pires systèmes industriels? Comment cette idéologie a-t-elle pu inspirer une machine à tuer, à blesser, à polluer, à détruire, et entraîner au bout du compte un génocide de masse? Lire la suite…

Mise au point sur les déplacements routiers

Perception d’un cycliste du quotidien

Note : Cette présentation n’a absolument aucun objectif final qui soit écologique et de « conviction ». Elle est seulement destinée à partager un ressenti latent, ma (notre) perception en tant que cycliste(s) à usage utilitaire, si possible pour contribuer, pour une infime partie, à évoluer vers plus de respect mutuel entre les usagers de la route. Lire la suite…

Automobile, les cartes du désamour

Tiré d’un colloque, ce livre propose d’étudier les « généalogies de l’anti-automobilisme ». Il a reçu le soutien du comité des constructeurs français de l’automobile, de la fédération des industries des équipements pour véhicules, de l’union routière de France, de l’association mondiale de la route et de l’automobile club de France. Si encore l’industrie de la bagnole cherchait à mieux connaître l’opposition croissante dont elle fait l’objet pour se remettre en question… Mais non. « Automobile, les cartes du désamour » est un agglomérat de textes hétéroclites, à prétention scientifique, pitoyablement orientés dans la défense du lobby automobile. Lire la suite…

De la légitimité d’un salaire astronomique

Par Olivier Meunier

Les chiffres sont tombés : monsieur Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault-Nissan, est le mieux payé des patrons du CAC 40. Son salaire annuel, pour l’année 2009, est de 9,2 millions d’euros. Pour le commun des mortels, cette somme ne veut rien dire, parce qu’elle est inaccessible à une vie entière de travail salarié pour la classe dite « moyenne ». Lire la suite…

L’autorefoulement et ses limites, ou la dénégation sans limite

L'autorefoulement et ses limites, ou la dénégation sans limite

Les éditions Descartes & Cie ne s’honorent pas en publiant L’autorefoulement et ses limites. Ce texte, aussi abject que court, ne laisse aucune place à l’esprit rationnel, rigoureux qui caractérisait René Descartes. Ici, Mathieu Flonneau se livre à une psychologisation de prisunic pour tenter de discréditer toute critique de l’automobile. Raté. En foulant au pied la droiture cartésienne, c’est lui-même que l’auteur discrédite. Lire la suite…

Moitié bagnole, et moitié homme…

Le tracteur est une des premières automobiles qui ait réalisé la synthèse de la fabrication et du transport. Celle-ci devrait se généraliser. Il fallait bien qu’un jour un grand esprit méconnu eût une de ces idées simples que peut seule inspirer la passion du pouvoir ou du gain : du temps se perdait pendant le transport. De là, la bétonneuse automobile qui fabrique du ciment durant le trajet entre la gravière et le chantier. Espérons que l’esprit de progrès ne s’en tiendra pas là, et que nous aurons bientôt le marteau-pilon, le laminoir, le haut-fourneau automobile, etc. Pourquoi pas, même, l’école automobile ? Lire la suite…

Auto-mobilisation générale !

Justice expédiée en comparutions immédiates, multiplication du vidéo-flicage, épandage de nécrotechnologies, fichage biométrique, destruction méthodique du programme du conseil national de la résistance, explosion des plans d’austérité dans toute l’Europe, etc. Tout cela passe encore. Mais en proposant une hausse des procès-verbaux de stationnement de 11 à 20 euros, le député UMP Gilles Carrez, président du comité des finances locales, dépasse les bornes ! Lire la suite…

Auto critique

Ceux qui sont en toi s’échauffent, s’excitent pour un rien, se mettent à râler, à grogner pour une broutille, même parfois à hurler pour encore plus que rien… On te veut belle, petite ou grande, toujours bon marché, rapide et maniable. Avec toi, on perd le sens du commun, les transports ne se font plus qu’en exclusif, en toi, de préférence bien chaude, de préférence à bonne température… Tout cela pour satisfaire le besoin créé de toute pièce de la propagande consumériste qui te veut comme moyen, fin, alibi et surtout omniprésente, partout, tout le temps. Lire la suite…

L’histoire véridique de l’automobiliste vampire

automobiliste-vampire

En Roumanie, un conducteur a sauté de sa voiture et a mordu un piéton. Oui, mordu! Vous pourriez penser qu’il était un descendant de la lignée des célèbres vampires de Transylavanie, mais non, pas de stéréotypes – il a mordu sa victime sur le ventre! D’ailleurs, il ne s’agissait pas d’un goût particulier pour le sang de sa victime, mais seulement parce que le piéton ne traversait pas la route assez vite… Lire la suite…

Vivre et penser comme des porcs

Vivre et penser comme des porcs est un livre de Gilles Châtelet au titre-choc destiné à percuter le lectorat dans ses tripes, à l’interpeller dans sa bestialité originelle, tellement excitante et flatteuse ! Il y a des livres sains, salutaires, qu’il est conseillé, et même recommandé, de mettre entre toutes les mains. Y compris celles du lecteur moyen. Lire la suite…

La Motor Mania de Dingo

Tout le monde apprécie les comportements comiques de ce personnage de dessin animé. Voici quelque chose que l’on a trouvé pour vous : un classique de Walt Disney de 1950 qui montre comment une personne habituellement calme et polie peut changer quand elle se retrouve derrière un volant. Peut-être un des meilleurs dessins animés avec Dingo !

Vers la crise d’un modèle basé sur l’étalement urbain?

« Nous sommes littéralement coincés dans un cul-de-sac dans un 4×4 figé en panne d’essence. » C’est ainsi que James Howard Kunstler, l’auteur de “The Geography of Nowhere: the rise and decline of America’s man-made landscape” présente la situation actuelle des Etats-Unis.

Depuis la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis ont investi une grande part de leur richesse dans le mode de vie péri-urbain. Les suburbs américains ont consacré l’idéal de « l’american way of life », une voiture synonyme de liberté et une maison au « milieu de la nature ». Ce mythe a donné naissance à un empire intérieur, Suburbia et ses banlieues pavillonnaires qui s’étendent sur des milliers de kilomètres. Et l’empire s’est écroulé. Lire la suite…