Segonzac, première « ville lente » de France

Segonzac, commune de 2166 habitants située près de Cognac dans le département de Charente, est fière d’être la première commune en France à avoir obtenu le label international Cittaslow (« Villes lentes ») le 8 mai 2010. Ce label, créé à la suite du mouvement « Slow Food » est remis à une commune après validation de plus de 60 critères couvrant en particulier la qualité de vie, la convivialité, la mobilité, l’équilibre alimentaire et l’environnement. Lire la suite…

L’Union européenne et ses agrocarburants provoquent une ruée sur les terres africaines

Le rapport que les Amis de la Terre / Friends of the Earth publient aujourd’hui montre les conséquences funestes de la politique « Agrocarburants » de l’Union européenne. Pour satisfaire ses besoins, l’UE provoque une vraie ruée sur l’Afrique où des étendues toujours plus vastes de terres sont confisquées aux populations locales. Le phénomène échappe à tout contrôle et est largement sous-estimé (1). Lire la suite…

Le meilleur des mondes

Une citation d’Huxley qui résume, à elle seule, le mode de pensée de ceux qui, aujourd’hui, se sont laissé persuader que le monde dans lequel nous vivons tendrait vers un idéal humaniste que nous toucherions enfin du doigt. Nous serions, nous qui pensons que cet idéal est autre que ce qu’on nous présente, névrosés, mais Huxley, dans ses mots, définit parfaitement la réalité sociophilosophique du monde actuel ! Lire la suite…

Comment le vélo a changé la forme des villes

Ça commence tout doucement. Le vélo est un moyen de transport alternatif, dans le sens de minoritaire. A peine 5% des transports urbains. Les cyclistes, qui en ont marre d’être vulnérables et pour ne pas se faire doubler à moins du mètre réglementaire (en ces temps-là les vélos étaient sur certains points protégés par l’archaïque code de la route… dans les mots tout au moins), se mettent à rouler au milieu de la voie, ralentissant ainsi la vitesse des voitures. Lire la suite…

A partir du 21 août, nous arrêterons de vivre

Aujourd’hui, l’Humanité utilise l’équivalent de 1,5 planètes chaque année. Cela signifie que la Terre a besoin d’un an et six mois pour régénérer ce que nous utilisons en une année. Chaque année, l’ONG Global Footprint Network calcule le jour où la consommation de l’humanité en ressources naturelles dépasse ce que la planète est capable de fournir en un an. En 2010, il s’agira du 21 août selon l’organisation, qui se fonde sur des calculs comparant les fournitures de services et de ressources par la nature – de la filtration de l’eau douce à la fourniture de matières premières, y compris alimentaires – avec la consommation humaine (incluant ses rejets, dont les émissions polluantes comme celles de CO2). Lire la suite…

Le ministère de l’impossible

Le ministère de la protection de la nature et de l’environnement est créé en 1971. Sous Pompidou. Mal barré : comment peut-il se faire une place dans une politique hyper productiviste ? Alors que le président de la République martèle qu’ « il faut adapter la ville à l’automobile », détruit des anciens quartiers pour dérouler des voies express, ferme des réseaux de chemin de fer, développe l’agriculture intensive à grands déversements d’engrais et de pesticides, Robert Poujade est réduit à l’impuissance. Ministre de 71 à 74, ce gaulliste droit analyse sans détour l’échec d’une politique écologique de façade. Lire la suite…

L’automobile au service de l’individualisme

L’automobile n’est pas, contrairement à ce que voudraient nous vendre les tenants d’un système, l’aboutissement d’une vie sociétale, mais, bien au contraire, un outil d’individualisation, de repli égocentré voulu par un système capitaliste pour se déresponsabiliser d’une société inhumaine et faire porter à l’individu le sort monté par eux qui l’attend. Lire la suite…

Plus d’autoroutes et de TGV égale plus d’inégalités

Il fut un temps où le progrès social rimait avec celui de la technologie malgré les coûts multiples qui pouvaient déjà en résulter. Les avantages tirés du progrès technique pouvaient justifier la dureté de la condition ouvrière comme celle des mineurs, ces soutiers de la première société industrielle. Les transports rapides, l’électricité, l’équipement des ménages profitaient à tous ou du moins, tous pouvaient espérer en profiter. C’est ainsi que Ford incita ses ouvriers à s’endetter pour acquérir une automobile. Cette situation dura en France jusqu’à la fin des « trente glorieuses ». Lire la suite…