Faut-il réellement sauver PSA ?

Ce n’est pas bien drôle, car je m’apprête à parler de la bagnole, ennemie du genre humain et de la vie sur terre, bien au-delà de notre espèce. Je vais même parler de Peugeot et de la France de M.Hollande, mais avant cela, un mot pour détendre l’atmosphère. Je vois que certains continuent de voir des avantages à cette invention des Enfers. Je dois reconnaître que, bien que n’ayant pas d’automobile, je m’en sers à l’occasion. Et l’occasion n’est jamais si loin que cela. Aussi bien, je n’entends pas me complaire dans un exercice de culpabilisation, fût-il tourné contre moi-même. Au fond, la situation est si grave qu’elle mérite davantage que simple flagellation. Lire la suite…

La Fin de la croissance

Les économistes maintiennent que la reprise est à portée de main, pourtant les taux de chômage demeurent élevés et les valeurs immobilières continuent de plonger; les États croulent sous des déficits record et les monnaies sont l’objet d’attaques spéculatives, le financement de leur dette soumis à des mécanismes prédateurs et destructeurs. La Fin de la Croissance pose un diagnostic dérangeant: d’un point de vue économique, nous sommes parvenus à un tournant décisif de l’Histoire. La trajectoire expansionniste de notre civilisation industrielle se heurte à présent à des barrières naturelles non négociables. Lire la suite…

« Le problème n’est pas le nombre de personnes sur Terre, mais le nombre d’automobilistes »

Trop souvent, les objectrices et objecteurs de croissance balaient rapidement le débat sur la démographie d’un revers de main avec ce genre de boutade. Sommes-nous trop nombreux sur terre? Sommes-nous pour la décroissance de la population mondiale? Et si oui, comment et jusqu’à où? Si nous ne considérons pas ces questions comme centrales, elles nous sont trop souvent posées. Une simple boutade n’est pas suffisante et cela prouve que ces questions méritent d’être débattues. Lire la suite…

La voiture décroche !

On le sent bien depuis quelques années, la voiture ce n’est plus ce que c’était. Trois indicateurs phares sont aujourd’hui simultanément au plus bas pour l’automobile: des achats de voitures en baisse, des parts modales qui chutent et des kilométrages annuels par véhicule qui au mieux stagnent (sans doute de l’ordre de 12 600km par voiture en 2011). Lire la suite…

Le crash de la voiture électrique

C’était en 2008, la crise mondiale, les subprimes, le prix du pétrole qui monte et les constructeurs automobile à l’agonie. A l’époque, en plus de prêts faramineux en milliards d’euros à Peugeot et Renault, Sarkozy décochait un don de 400 millions d’euros dédiés spécifiquement à la voiture électrique. Lire la suite…

Gratuité dans les transports en commun pour sortir de la crise climatique

L’Association Montreuilloise des Usagers des Transports en Commun (AMUTC) a eu la bonne idée d’organiser le 25 mai dernier un grand débat autour de la question des transports avec les candidats aux prochaines élections législatives dans la circonscription de Montreuil. Voici le texte de l’intervention de François Mailloux, pour le parti NPA – Les Alternatifs. Lire la suite…

Le grand krach des horaires n’a pas eu lieu

Ainsi, la catastrophe annoncée n’a pas eu lieu; le « big bang » des horaires de train s’est produit, selon un communiqué de la SNCF, sans anicroche majeure. Tant mieux et il faut rendre hommage au travail des cheminots qui y ont œuvré. Mais au-delà de l’aspect immédiat, ce « big bang » se produit dans le contexte d’une crise du système ferroviaire français, qui affecte son mode de gouvernance comme les moyens dont il dispose. Lire la suite…

Le Parti Du Vélo

Pourquoi ne pas constituer un Parti Du Vélo pour défendre nos couleurs lors des différentes élections politiques? A l’image du Parti Pirate berlinois qui a obtenu plusieurs sièges à l’assemblée de Berlin, on pourrait envisager en France la création d’un Parti Vélo pour les élections municipales, cantonales, régionales, législatives ou même présidentielles. Lire la suite…

Mais où faut-il donc envoyer les Grecs?

Pas de blague vaseuse sur les Grecs et la destination à laquelle certains les convieront de toute façon. Pas de blague, d’autant que les Grecs, cela crève les yeux, c’est nous. On annonce la mort de notre formation sociale et économique depuis si longtemps que je me garderai de vous infliger ma propre prédiction. Cela chie, à n’en pas douter, et je crois comme bien d’autres que ce n’est que le début. Seulement, faut-il rejouer la scène mille fois vue opposant les crapules capitalistes au peuple embobiné et même ridiculisé? Lire la suite…