Vivre la simplicité volontaire

Dès les débuts du journal La Décroissance, sa rubrique sur la simplicité volontaire s’est imposée comme une des plus appréciées et des plus lues de cette publication. Dans chaque numéro, le « mensuel des objecteurs de croissance » propose un entretien avec des personnes ordinaires qui expérimentent dans leur vie quotidienne différentes manières de rompre avec le modèle dominant de la société de consommation, à l’encontre des médias dominants qui mettent en avant des personnalités ayant réussi en incarnant les valeurs de l’avoir et du paraître – on se souvient de la déclaration du publicitaire Jacques Séguéla affirmant que quiconque n’avait pas une Rolex à 50 ans avait raté sa vie… Lire la suite…

Pour la décroissance de la naïveté

Les limites à la croissance (dans un monde fini) est un livre assez récent qui a une longue histoire. Écrit en 2004 par Donella Meadows, Dennis Meadows et Jorgen Randers, il connaît une traduction française en 2012. Ce livre possède une longue histoire car il s’agit en fait d’une mise à jour, la troisième en l’occurrence, d’un livre célèbre de 1972 intitulé « The Limits To Growth » et imparfaitement traduit en français sous le nom de « Halte à la croissance?: Rapport sur les limites de la croissance ». Lire la suite…

Les particules et les menteurs

Ça y est, c’est officiel, le pic de pollution aux particules fines qui a touché la région parisienne est élucidé ; le principal coupable est trouvé … c’est le trafic routier (pour plus d’information voir la synthèse de AirParif). La surprise est de taille, alors que certains « experts » avaient essayé d’expliquer que la cause principale venait des centrales à charbon de notre voisin allemand. Lire la suite…

« Le problème n’est pas le nombre de personnes sur Terre, mais le nombre d’automobilistes »

Trop souvent, les objectrices et objecteurs de croissance balaient rapidement le débat sur la démographie d’un revers de main avec ce genre de boutade. Sommes-nous trop nombreux sur terre? Sommes-nous pour la décroissance de la population mondiale? Et si oui, comment et jusqu’à où? Si nous ne considérons pas ces questions comme centrales, elles nous sont trop souvent posées. Une simple boutade n’est pas suffisante et cela prouve que ces questions méritent d’être débattues. Lire la suite…

Comment les riches détruisent le monde

La dégradation de l’environnement est intimement liée à la crise sociale. En effet, ceux qui détiennent les leviers politiques et financiers sont aussi les promoteurs d’un modèle de consommation à outrance, dévastateur pour la planète… mais imité par les couches moyennes. Que ceux du haut de l’échelle misent sur la décroissance, et l’effet d’entraînement est assuré… La préservation de la planète passe par l’égalité. Lire la suite…