La course aux énergies, ce qu’on vous dit… et ce qu’on vous cache

Cet essai de Jean-Marc Sérékian prend comme fil conducteur l’énergie et sa gestion politique à travers l’histoire pour démontrer que la course à l’énergie que vivent les sociétés contemporaines est comparable à la course aux armements, et se trouve même dans sa continuité. Il analyse parallèlement le système capitaliste comme une vaste entreprise de destruction massive et plaide pour la décroissance énergétique. Lire la suite…

Shappock plus durer !

Il était une fois la planète Shapplète. Une petite partie de la planète Shapplète était habitée par les… Shappocks. Etonnant, non ? Cela faisait très, très longtemps que les Shappocks vivaient sur Shapplète. Ça n’allait pas sans mal, mais ils vivaient. Mais un jour, un événement considérable allait changer le visage de la planète Shapplète. Un Shappock planta son bec, par un grand hasard, dans la Shapplète. Surprise: un liquide noir et visqueux surgit du sol! Les Shappocks l’appelèrent le shapprole, mais personne ne se souvient plus aujourd’hui exactement pourquoi. Lire la suite…

« Il n’y a pas trop d’humains, il y a trop d’automobilistes. » [Paul Ariès]

« Il n’y a pas trop d’humains, il y a trop d’automobilistes. » Paul Ariès. Le chantre de la décroissance répond ainsi à la question de la démographie mondiale. Une estimation donnait le nombre d’humains à 6.973.490.776 unités le 26 juin 2011 à 00h23, heure GMT+1 (Paris) [1]. Cette question de la démographie revient très régulièrement dans les débats sur l’avenir de l’humanité. Elle a le mérite d’être posée, mais la réponse la moins absurde est peut-être bien celle de Paul Ariès, en effet. Lire la suite…

Viv(r)e la gratuité

Un seul objectif: Agiter l’idée de la gratuité pour bousculer la vie politique. Le Sarkophage existe depuis le 14 Juillet 2007. Nous assumons cette fonction de bouffeurs… de Sarko. Nous n’aimons pas ce monde de profit et de mépris des faibles. Nous ne pourrons peut-être pas changer ce monde capitaliste mais nous devons au moins essayer d’en inventer un autre. Lire la suite…

Ne soyons pas des écologistes benêts

Dans les années 60 et 70, les précurseurs de l’écologie étaient dénigrés, tournés en ridicule par les firmes et autorités politiques. Il ne fallait surtout pas les prendre au sérieux, ces lanceurs d’alerte trop subversifs (1). Mais progressivement, devant des périls environnementaux de plus en plus prégnants, les dirigeants ont arrêté de se voiler la face. Alors les pollueurs ont massivement investi dans l’écoblanchiment, les médias ont évoqué les menaces, et les gouvernements ont pris en main la question. L’écologie banalisée a été vidée de toute critique trop radicale. « Il ne s’agit plus de se désintéresser du discours écologiste, mais de l’intégrer, de le digérer, pour continuer à faire le même business, la bonne conscience en plus. » (2)  Lire la suite…

L’indécence® nucléaire des voitures électriques

La catastrophe nucléaire actuelle au Japon nous amène à questionner l’avenir d’une filière qui s’est développée en France sans aucun débat démocratique. C’est aussi l’occasion de poser la question de l’avenir compromis de la voiture électrique, qui dépend en grande partie du développement de l’énergie nucléaire et donc, du nombre de centrales nucléaires en France et dans  le monde. Lire la suite…

Un Contre-Grenelle le 2 avril : pour l’écologie, contre le capitalisme vert

Un troisième contre-Grenelle est organisé le 2 avril 2011 à Vaulx-en-Velin (69) sur le thème de « décroissance ou barbarie ». Le choix de la ville la plus pauvre du département est un enjeu politique : parler d’écologie et de décroissance aux plus pauvres car ce seront aussi les premières victimes de l’effondrement environnemental, mais aussi parce que c’est auprès des plus pauvres que peuvent émerger des formes de résistance, et mieux encore la construction d’un autre monde comme l’attestent ces lieux de vie que sont les communautés Emmaus en France, le mouvement du « buen vivir » en Equateur. Lire la suite…