L’indépendance énergétique de « La France »

Contribution à la critique de la notion « d’indépendance énergétique ». 4ème partie.

Interrogé par Le Monde peu après la catastrophe de Fukushima, VGE, assumait fièrement son œuvre. Élu président en 1974, victorieux de René Dumont, il est l’héritier légitime des grandes ambitions de ses illustres prédécesseurs et à ce double titre il devient le père bâtisseur de « l’indépendance énergétique » de « La France ». Lire la suite…

« Reconstruction » ou Guerre aux Chaumières

Contribution à la critique de la notion « d’indépendance énergétique ». Troisième partie.

En introduction de cette réflexion on avait posément affirmé: l’énergie est l’essence de la « guerre totale ». L’espace et le temps vont s’unifier par l’énergie et le champ de bataille est partout. En France, au cours de la période d’après guerre qui a été nommée la « Reconstruction » il n’a jamais été question de reconstruire ce que la guerre avait détruit. Bien au contraire… On s’est très précisément fixé comme objectif premier de détruire au plus vite ce que la guerre n’avait pas pu détruire. Lire la suite…

Contribution à la critique de la notion « d’indépendance énergétique »

choc pétrolier

Deuxième partie : Or noir, Dollars et Once d’Or

L’annonce de l’événement tellurique fut un choc psychologique pour le président Nixon. Les entrailles de l’Amérique entrent en essorage énergétique. Travaillé au corps depuis 1947 où l’Amérique est devenue importatrice nette, l’Oncle Sam est alors atteint au moral, l’Or noir le rend mélancolique. Lire la suite…

Critique de la notion d’indépendance énergétique

Contribution à la critique de la notion « d’indépendance énergétique« . Première partie.

Traiter la notion d’indépendance énergétique et en faire une critique générale à la fois historique, politique et écologique est affaire assez complexe car elle doit articuler entre elles toutes les problématiques actuelles dans une analyse générale de l’histoire contemporaine depuis au moins le début du 20e siècle. Lire la suite…

Le vélo dans l’avenir de nos villes

Si aujourd’hui le prix de l’essence atteint des sommets, chacun s’accorde pour reconnaître que cette évolution est durable et inexorable. Les défis de la mobilité nous imposent de changer de paradigme. La place du vélo dans nos agglomérations constitue un levier pour la transformation de nos villes. Le vélo est non seulement un mode de déplacement essentiel, c’est également un outil d’aménagement des espaces urbains et des territoires. Et de ce point de vue, la France accuse un retard alarmant. Lire la suite…

Investir dans 1,6 km d’autoroute ou dans des pistes cyclables? Portland a fait son choix

Aménager le territoire pour réduire les consommations énergétiques: c’est une approche que présente Energy Cities dans sa dernière publication « 30 propositions pour la transition énergétique des territoires ». Et plus particulièrement « Planifier le report modal vers les modes de transport durables » pour devenir une ville attractive et rendre aux habitants les espaces publics. Lire la suite…

Faut-il réellement sauver PSA ?

Ce n’est pas bien drôle, car je m’apprête à parler de la bagnole, ennemie du genre humain et de la vie sur terre, bien au-delà de notre espèce. Je vais même parler de Peugeot et de la France de M.Hollande, mais avant cela, un mot pour détendre l’atmosphère. Je vois que certains continuent de voir des avantages à cette invention des Enfers. Je dois reconnaître que, bien que n’ayant pas d’automobile, je m’en sers à l’occasion. Et l’occasion n’est jamais si loin que cela. Aussi bien, je n’entends pas me complaire dans un exercice de culpabilisation, fût-il tourné contre moi-même. Au fond, la situation est si grave qu’elle mérite davantage que simple flagellation. Lire la suite…

La Fin de la croissance

Les économistes maintiennent que la reprise est à portée de main, pourtant les taux de chômage demeurent élevés et les valeurs immobilières continuent de plonger; les États croulent sous des déficits record et les monnaies sont l’objet d’attaques spéculatives, le financement de leur dette soumis à des mécanismes prédateurs et destructeurs. La Fin de la Croissance pose un diagnostic dérangeant: d’un point de vue économique, nous sommes parvenus à un tournant décisif de l’Histoire. La trajectoire expansionniste de notre civilisation industrielle se heurte à présent à des barrières naturelles non négociables. Lire la suite…

« Le problème n’est pas le nombre de personnes sur Terre, mais le nombre d’automobilistes »

Trop souvent, les objectrices et objecteurs de croissance balaient rapidement le débat sur la démographie d’un revers de main avec ce genre de boutade. Sommes-nous trop nombreux sur terre? Sommes-nous pour la décroissance de la population mondiale? Et si oui, comment et jusqu’à où? Si nous ne considérons pas ces questions comme centrales, elles nous sont trop souvent posées. Une simple boutade n’est pas suffisante et cela prouve que ces questions méritent d’être débattues. Lire la suite…