Nous mangeons du pétrole

C’est probablement l’article le plus important que j’ai écris à ce jour. C’est certainement le plus effrayant, et la conclusion est la plus triste que j’ai jamais écrite. Cette article va probablement déranger le lecteur ; il m’a sans aucun doute perturbé. Pourtant, il est important pour notre futur que cet article soit lu, compris et discuté. Lire la suite…

Pétrole : la fête est finie !

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Cinq ans après sa publication aux USA, un des premiers livres sur le pic pétrolier, The Party’s over, du Professeur Richard HEINBERG, va être enfin traduit et publié en français sous le titre « Pétrole, la fête est finie! ». Le 15 octobre 2008, les français pourront lire cet ouvrage pédagogique qui permet de comprendre les enjeux énormes auxquels la déplétion pétrolière va confronter le monde industrialisé. Crise alimentaire, tensions géopolitiques, difficultés économiques, tout avait été expliqué par Richard HEINBERG en 2003. Lire la suite…

Automobile et capitalisme

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Environ 80% de l’énergie consommée par une auto se perd, principalement sous forme de chaleur et de gaz d’échappement. Des 20% encore disponible, 95 % sert à déplacer le véhicule (sic) lui-même et 5% à transporter le conducteur. 5% de 20 % c’est 1%. Lire la suite…

Le crash pétrolier aura lieu ce soir à la télé

Bakou, Azerbaïdjan. Morne plaine. Des pompes à essence pendent, fatiguées, le long d’une route déserte. Ici, d’antiques pipelines rouillés. Là, des fûts percés gisent dans une mare noire. Plus loin, des milliers de derricks, figés pour l’éternité, tel une armée fantôme. De ce qui fut l’eldorado du pétrole, au début du XXe siècle, il ne reste rien. Rien que le goût rance d’un paradis trop vite perdu. A Bakou comme au Texas, l’âge d’or de l’or noir est définitivement révolu. Il a disparu avec sa manne. A l’époque, on croyait le pétrole éternel. Il suffisait de creuser dans le sol pour qu’il en jaillisse des litres. Et on a pompé… jusqu’à la dernière goutte. Lire la suite…

Réchauffement climatique : sacrée voiture !

Le coût du réchauffement climatique a été chiffré à 5.500 milliards d’euros d’ici 2050, soit autant que les deux guerres mondiales ou la crise de 1929 ! Si l’on veut prévenir cette catastrophe ou en limiter l’ampleur, il faudrait diviser par quatre les émissions annuelles de carbone dans les pays industrialisés tels que la France. Voir aussi : « Le réchauffement climatique ?… Connais pas » et Réchauffement climatique : la guerre façon Churchill Lire la suite…

L’automobile détruit la planète

Automobile et destruction de la planète

Après avoir connu une période de « guerre froide » entre 1945 et 1990 basée sur le spectre de la destruction de la planète par l’atome, nous sommes désormais entrés dans une période de « guerre chaude » caractérisée par la menace de la destruction de la planète par l’automobile.

Cette guerre chaude se fonde sur un développement massif de l’usage de l’automobile à l’échelle planétaire, sur un réchauffement climatique mondial désormais avéré, sur des tensions de plus en plus fortes sur les cours des matières premières (dont le pétrole), sur un pillage massif et un épuisement attendu des ressources naturelles, sur des guerres de conquête et de contrôle des réserves pétrolières. Lire la suite…

Guerre chaude

GUERRE CHAUDE : Après avoir connu une période de « guerre froide » entre 1945 et 1990 basée sur le spectre de la destruction de la planète par l’atome, nous sommes désormais entrés dans une période de « guerre chaude » caractérisée par la menace de la destruction de la planète par l’automobile. Cette guerre chaude se fonde sur un développement massif de l’usage de l’automobile à l’échelle planétaire, sur un réchauffement climatique mondial désormais avéré, sur des tensions de plus en plus fortes sur les cours des matières premières (dont le pétrole), sur un pillage massif et un épuisement attendu des ressources naturelles, sur des guerres de conquête et de contrôle des réserves pétrolières. (voir ici)

Source : Dictionnaire critique de l’automobile

A 100 dollars le baril, on change de civilisation

A ce prix, le pétrole brut n’est pas cher, de même que le litre de super à 1,50 euro. Le cours du baril sur le marché new-yorkais retrouve aujourd’hui la cote qu’il avait atteinte en 1980, tandis que l’achat d’un litre d’essence nécessite deux fois moins d’heures de smic qu’il y a vingt-sept ans. Lire la suite…

Quand la voiture devient automobile…

Quand la voiture devient automobile…

Cinquante ans déjà, le bilan est lourd, une catastrophe, devenue évidente pour tout le monde, à la fois humaine, sanitaire et écologique. Elle s’impose comme une fatalité, une véritable malédiction. Le film en accéléré de cette catastrophe se reproduit maintenant en Chine et dans toutes les mégalopoles du tiers monde.  Lire la suite…

Le sens de l’essence

Respect à Raymond Devos, mort le 15 juin dernier.

« Remarquez, si on fait l’amour, c’est pour satisfaire les sens. Et c’est pour l’essence qu’on fait la guerre ! — Les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour le prix de l’essence. « 

Source : Faîtes l’amour, pas la guerre