Organisation du contre-salon de l’auto de Montréal

Allô à toutes et tous les cyclo-convaincu(e)s !! En guise d’échauffement pour notre vélorution de janvier (le vendredi 25), nous nous donnons rendez-vous devant le Palais des Congrès de Montréal le dimanche 20 janvier 2008 entre 14h et 17h pour présenter fièrement nos fidèles véhicules éconologiques aux visiteurs aveuglément adeptes du tout-bagnole… Lire la suite…

Die-in contre l’automobile


Die-in Porte de Bagnolet, Porte de la Bagnole (Paris, France), organisé par la Vélorution le 7 mai 2005.

Par un après-midi blafard d’octobre 1976, à cinq heures du soir, le lendemain de la fête de l’Action de Grâces, le jour du premier anniversaire d’une hausse majeure des tarifs du métro, une centaine de personnes, cyclistes et piétons, s’étendaient sur l’asphalte, au coin des rues Sainte-Catherine et Université. Lire la suite…

A fond dans le mur !

Par année, une auto brûle 1700 litres de carburant pour rien
Et c’est cela même qui est génial
!

par Richard Bergeron, Ph. D.*

La Seconde Guerre mondiale a brutalement accéléré le développement technologique et fait exploser la capacité de production. Ceci sans crise de surproduction ni chômage puisque, c’est le propre de la guerre, tout ce qui sort des usines est détruit au même rythme. Mais qu’arriverait-il quand la guerre prendrait fin ? Vivrait-on une nouvelle dépression pire que celle des années 1930 ? Il fallait à tout prix l’éviter. Roosevelt soumit le problème à un groupe d’éminents universitaires, eux-mêmes conseillés par Alfred P. Sloan de General Motors. La solution qu’ils proposèrent fut la consommation de masse, dont le principe est on ne peut plus simple : en contexte de guerre, les soldats détruisent en continu tout ce qui sort des usines; avec la consommation de masse, c’est à la population du pays que cette tâche revient. Lire la suite…

On achète plus de voitures qu’on fait de bébés

par Vincent Larouche

Alors que les tarifs du transport en commun ne cessent d’augmenter (une troisième hausse de tarifs en un an est annoncée à Montréal) et que les sociétés de transports appréhendent la catastrophe face à des manques à gagner de plusieurs millions de dollars, une recherche qui vient d’être publiée démontre pourtant que l’argent est là! Lire la suite…

Pétrole: une escroquerie raffinée

LE PRIX DES PRODUITS PÉTROLIERS EXPLOSE, et les pétrolières blâment la météo, quand ce n’est pas la Chine. Katrina, Rita et les Chinois ont bon dos. L’augmentation récente du coût de l’essence n’a rien à voir, ou si peu, avec les dommages causés par les ouragans récents dans le Golfe du Mexique. Lire la suite…

Action terroriste socialement acceptable

Avec Attentat #10, un projet de distribution de fausses contraventions écolos, l’ATSA veut susciter une réflexion sur notre univers paradoxal où, en dépit des menaces climatiques, les gros véhicules s’imposent comme rois et maîtres de la route. Lire la suite…

Le complot anti-tramway exemplaire de General Motors

gm-tramway
Le premier à parler du rôle joué par General Motors (GM) dans la disparition du tramway fut E. Jay Quinby, un simple citoyen amoureux du rail. En 1946, il rédigea une étude montrant comment General Motors, associée à Firestone Tires, Phillips Petroleum, Standard Oil et Mack Truck, utilisait une société écran, National City Lines, pour atteindre ses fins. Il concluait par ces propos prémonitoires : « Vous allez réaliser trop tard combien un tramway électrique est infiniment plus confortable, fiable, sécuritaire et économe qu’un service d’autobus. Mais que pourrez-vous faire quand vous aurez permis que tous les rails aient été arrachés ? Qui pourra reconstruire ce qui aura été détruit ? » Lire la suite…