Les radars : 83 vies épargnées par an seulement? Eh bien moi ça me suffit amplement pour prouver l’utilité sociale du contrôle de vitesse automobile!

Il s’agit ici de commenter les réactions du lobby automobile – à travers son défouloir « 40 millions d’automobilistes » – après avoir pris connaissance de l’étude récente de l’INSEE (1) sur les effets des radars fixes sur le comportement automobiliste. Lire la suite…

Toujours plus vite

À l’heure où il est question de réduire les vitesses maximales autorisées sur certaines voies hors agglomération, on voit fleurir les contestations un peu partout sur la toile et dans les discussions de comptoir : « on en veut à notre argent, la vitesse n’est pas un fléau et ne tue personne ». Lire la suite…

Vinci : quand la corruption tue

Mikhaïl Beketov était journaliste à Khimki, près de Moscou. Il avait dénoncé la corruption entourant le projet d’autoroute détruisant la forêt dans Khimki, et dans lequel est associée la multinationale Vinci. Violemment passé à tabac en 2008, il était depuis paralysé. Il est décédé le 8 avril. Lire la suite…

En France, la mortalité routière approche celle par l’alcool

La récente prise de conscience de la nocivité du diesel par le Gouvernement et les médias m’a inspiré ce modèle de cercueil de marque Renault que je me suis amusé à dessiner en 3D grâce au logiciel Blender. Ce qui a été l’occasion de me replonger dans ce fantastique programme de modélisation 3D qui est librement téléchargeable sur le net et que je vous recommande. Lire la suite…

Diesel : on va continuer à mourir

Hier avait lieu un Comité interministériel pour la qualité de l’air. Face à l’hécatombe liée à la pollution de l’air, environ 42.000 morts par an rien que pour les émissions de particules fines, on attendait des mesures fortes. Le gouvernement a tranché et la ministre de l’écologie Delphine Batho l’a affirmé fermement (mais tout bas): « nous allons continuer à mourir ». Lire la suite…

Fureur nucléaire des « Shi no shônin »

« Marchands de Mort » « Shi no shônin ». Troisième partie.

En décembre 2012, les conservateurs revenaient au pouvoir au Japon. Les milieux d’affaires célébraient leur victoire, les indices boursiers s’envolaient au discours nationaliste musclé du nouveau chef de l’État et le cœur des milieux industriels s’enflammait de joie avec les promesses claires de relance du programme nucléaire. Lire la suite…