L’autorefoulement et ses limites, ou la dénégation sans limite

L'autorefoulement et ses limites, ou la dénégation sans limite

Les éditions Descartes & Cie ne s’honorent pas en publiant L’autorefoulement et ses limites. Ce texte, aussi abject que court, ne laisse aucune place à l’esprit rationnel, rigoureux qui caractérisait René Descartes. Ici, Mathieu Flonneau se livre à une psychologisation de prisunic pour tenter de discréditer toute critique de l’automobile. Raté. En foulant au pied la droiture cartésienne, c’est lui-même que l’auteur discrédite. Lire la suite…

Surprise du Tramway, Désastre sur le domaine cyclable

Troisième partie de « L’Anachronisme aggravé du tramway tourangeau »

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Le Paris-Tours c’est fini ! Personnellement je m’en fous ! Mais si cette course cycliste ne peut plus arriver à Tours c’est qu’il s’est passé quelque chose de grave sur le domaine cyclable. Le projet du tramway n’a pas que prévu de détruire des allées arborées patrimoniales, domaine réservé des marcheurs, il a aussi la volonté de frapper puis de monopoliser une vaste part du domaine cyclable. Lire la suite…

Sur un air de guitare…

Le retrait médiatisé du Médiator, médicament des laboratoires Servier, reconnu enfin pour sa dangerosité, déchaine toutes les passions, et entraine une volée d’interrogations assez surprenante chez ceux qui sont censés être garants de notre santé et de notre avenir. Mieux, leurs soi-disant interrogations montrent en fait que soit ceux-ci sont de sinistres idiots juste intellectuellement capables d’enfiler des perles, soit de fieffés menteurs… Lire la suite…

Chocottes song…

Le vélo est un truc hyper dangereux. Il suffit de dire autour de soi qu’on se déplace à vélo, aussitôt les remarques, que dis-je, les questionnements effarés fusent « c’est pas trop dangereux ?? Tu fais gaffe ? Moi j’oserais jamais !!.. « … etc…  Lire la suite…

Vélo en ville : les avantages l’emportent sur les risques

Des chercheurs Hollandais se sont penchés sur les risques et les bénéfices sanitaires découlant de la pratique du vélo en ville. Cette étude statistique permet de répondre aux « sceptiques » qui utilisent trop facilement les arguments de la pollution de l’air et de la sécurité pour continuer à grimper dans leur voiture. Et, si ses résultats paraissent « évidents » aux cyclistes convaincus, elle n’en demeure pas moins un travail précieux pour motiver les élus locaux à mettre en oeuvre des conditions de déplacement correctes pour les utilisateurs quotidiens de la petite reine. Lire la suite…

Ce que le langage nous dévoile sur notre époque


L’air est devenu une matière première. La forêt est devenue un réservoir. Dans la mer, il y a des « stocks » de thons. À l’A.N.P.E. – devenue le « Pôle Emploi » (plus de deux millions d’euros pour changer le logo) – les « conseillers » « gèrent » aussi des « stocks » ainsi que des « lots » de « D.E. ». Chacun a un « portefeuille de D.E. » (prononcez dé-euh, qui signifie « demandeur » d’emploi). Les futurs professeurs qui passent le C.A.P.E.S. découvrent, dans le programme de pédagogie, que les élèves sont en fait des « apprenants ». Et le meilleur pour la fin, les gentils agriculteurs soucieux de leur gentil petit troupeau de moutons mignons font des « prélèvements » de loups. Donc les loups ne meurent ni ne sont tués. Ils sont prélevés. Prélevés sur un fonds disponible. C’est-à-dire, selon le Petit Robert de l’édition 1970 : « pris, ôtés, extraits, retenus, retranchés », mais pour être mis ailleurs. Où donc ? Dans le joli paradis des loups, dans lequel chacun aurait soixante-dix jolies moutonnes vierges et tendres ? Prélever signifie aussi « prendre (une part d’un total, d’une masse) avant un partage » Ce qui signifie que ladite part ne disparaît pas comme par magie. La part va d’un endroit à un autre. Elle ne passe pas de l’être au non-être, ni de la vie à la mort. Donc les loups ne sont pas tués, ils ne sont pas morts. Pourquoi en faire tout un fromage ? Écolos de merde, va… Lire la suite…