La Croisière Blanche condamnée par les Juges

Lassées par les trop nombreuses sollicitations restées lettres mortes qu’elles engagent depuis des années auprès des pouvoirs publics locaux afin que soit supprimée l’organisation de la Croisière Blanche au sein du Parc national des Ecrins, les associations ont décidé de s’en remettre à la justice. Lire la suite…

Les motards sont des cons

Je sais déjà ce que l’on va me dire: cela ne se fait pas de stigmatiser une catégorie de la population, cela ne fait pas avancer le schmilblick et risque au contraire de braquer les motards au lieu de les faire évoluer. Et bien, braquons-les ces motards car ils sont à mon avis incapables de la moindre évolution. Lire la suite…

Le rallye Dakar doit être la course la plus conne du monde

Le grand patron du Rallye Dakar, Toto Labigna, dit Sanfou Dlamordézot nous livre ses sentiments sur l’édition 2009 du Dakar qui se dispute du 3 au 18 janvier. Sur les vastes territoires argentin et chilien, c’est une large boucle de 9 000 km, avec environ 6 000 kilomètres de spéciales, que les concurrents auront à dévaster pour rejoindre, Buenos Aires, lieu de départ et d’arrivée de la course. Lire la suite…

Manifeste pour une décroissance conviviale

À vous qui vous préoccupez de l’avenir des prochaines générations. Nous vivons dans un monde en crise. « Lucides » ou « Solidaires », tous s’entendent là-dessus. Mais les solutions proposées, qu’elles soient néolibérales ou progressistes, restent dans le paradigme du développement et de la croissance économique, alors même qu’il s’agit là d’une cause majeure de bien des problèmes. Lire la suite…

Pourquoi il ne faut pas aider l’industrie automobile

Il paraîtrait que l’industrie automobile est en crise… après avoir engrangé des milliards de profits tous les ans depuis des dizaines d’années. Quand le marché automobile se portait bien, ces profits venaient engraisser les actionnaires et les cadres dirigeants des constructeurs, les mêmes qui s’offusquaient il y a peu du poids trop important de l’Etat dans l’économie et qui réclamaient régulièrement désengagement étatique, libéralisme et laisser-faire… Lire la suite…

Vers la crise d’un modèle basé sur l’étalement urbain?

« Nous sommes littéralement coincés dans un cul-de-sac dans un 4×4 figé en panne d’essence. » C’est ainsi que James Howard Kunstler, l’auteur de “The Geography of Nowhere: the rise and decline of America’s man-made landscape” présente la situation actuelle des Etats-Unis.

Depuis la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis ont investi une grande part de leur richesse dans le mode de vie péri-urbain. Les suburbs américains ont consacré l’idéal de « l’american way of life », une voiture synonyme de liberté et une maison au « milieu de la nature ». Ce mythe a donné naissance à un empire intérieur, Suburbia et ses banlieues pavillonnaires qui s’étendent sur des milliers de kilomètres. Et l’empire s’est écroulé. Lire la suite…

Voitures partout, verdure nulle part

C’est avec ce seul titre que je vous invite à la contemplation de cette éloquente série de peintures d’un même paysage (chaque peinture réalisée 3 ans après la précédente) par l’artiste suisse Jörg Müller intitulée Ronde annuelle des marteaux-piqueurs ou la mutilation d’un paysage, 1974. Elle résume à elle seule ma note sur l’absurdité de l’idée de voiture propre. Lire la suite…

L’autoroute de la modernité

L’autoroute nous révèle les pièges, les contraintes et les agressions de la modernité. Elle en est à la fois un reflet fidèle et un opérateur actif. Au même titre que les tours de Hong Kong, les veaux de batterie ou les experts itinérants de multinationales, l’autoroute est un système « hors-sol », clos sur lui-même et donc totalement dissocié de l’espace extérieur dans lequel il ne s’insère qu’en apparence. Lire la suite…

Autoroutes sans futurs

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Le Congress for the New Urbanism identifie aux Etats-Unis dix projets de reconversion d’autoroute urbaine. Il s’agit de prendre acte non seulement de la fin de vie de ces voies (elles ont souvent une cinquantaine d’années), souvent d’erreurs de conception urbaine de l’époque, mais aussi de perspectives de rénovation urbaine en phase avec l’air du temps.

D’ailleurs, le slogan du programme parle de lui-même:  « Des autoroutes aux boulevards »… Car en fait, il s’agit bien de ré-urbaniser des infrastructures purement routières qui défigurent les paysages urbains, imposent des détours importants aux piétons et aux cyclistes, provoquent pollution atmosphérique et bruit, etc.

L’initiative n’est pas isolée. Nous mentionnions ici même il y a quelques temps une initiative populaire qui à Séoul (Corée du Sud) réclamait la fin d’une autoroute urbaine, traversant le centre-ville. La destruction de l’autoroute urbain s’est faite au profit de la mise en place d’une rivière au cœur même de Séoul!

Cela renvoie aussi les Parisiens à la question récurrente des voies sur berges, elles aussi approchant la cinquantaine, elles aussi produits d’une époque dominée par la voiture et elles aussi remises en cause dans une ville qui se veut “vivante” (liveable city).

Il est plus que jamais urgent d’en finir avec ces autoroutes urbaines. A l’heure où certaines agglomérations françaises continuent de construire des rocades ou autres périphériques (Rouen, Tours, etc.), nous attendons avec impatience un grand programme national de reconversion des autoroutes urbaines, avec si possible la mise en place de rivières ou de parcs urbains en lieu et place de ces infrastructures sans futurs.