Niquer les bagnoles

Libé nous l’apprend récemment, la situation est redevenue « normale » en banlieue avec environ une centaine de voitures brûlées par nuit… La police arrête désormais de communiquer sur le bilan journalier des voitures brûlées puisque la situation est « normale ». Cette normalité-là représente donc une moyenne de 36.000 véhicules brûlés par an, ce qui correspond aux chiffres que nous donnions ici même il y a quelques temps quant au bilan des violences urbaines. Lire la suite…

Dépasser la ville-campagne

L’ancienne relation ville/campagne associait deux termes nettement distincts par leur forme autant que par leur fonction. Or la fonction agricole n’étant plus exercée que par une fraction minime de la population totale, des populations au genre de vie urbain ont remplacé dans les campagnes la paysannerie d’autrefois, tandis que, sous l’effet du desserrement, de l’étalement et de la dissémination périurbaine, la définition morphologique de la ville devenait de plus en plus floue. Lire la suite…

Monsieur Perben on ne vous remercie pas

L’automobile est devenue un fléau. Si elle a été le symbole de la croissance industrielle, elle est maintenant le symbole du déclin de notre planète. Notre cher Ministre de la Justice monsieur Perben vient de nous annoncer, fraichement transféré aux Transports, qu’il décidait de plafonner le nombre de radars automatiques à 1000. Lire la suite…

Vélo et politique


Camarade cycliste, choisis ton camp!

Le vélo urbain est un combat politique quotidien. A la suite du camarade vélorutionnaire Lénine, chaque cycliste peut choisir l’orientation politique de son choix en fonction de sa pratique du vélo et de ses tendances cyclo-politiques:

– le cycliste marxiste-léniniste : vélo tous les jours (en théorie);
– le cycliste trotskyste : vélo tous les jours, au milieu de la route, pour forcer les voitures à tomber;
– le cycliste stalinien : avec des esclaves qui le poussent dans la côte;
– le cycliste brejnévien : en disant haut et fort qu’il fait le trajet en 5 minutes alors qu’en réalité il prend sa voiture;
– le cycliste stakhanoviste : allers-retours tous les jours en vélo, plus les escaliers, les courses et pour le plaisir, un détour de 30 km;
– le cycliste capitaliste: avec un vélo haute technologie, à moteur pour les côtes, et quand il ne pleut pas;
– le cycliste écologiste: tous les jours avec un vélo de récup, des sacoches pour les produits bio et une charrette pour les enfants;
– le cycliste socialiste: un jour sur deux, en tandem, pour les partisans du oui et du non à la constitution européenne;
– le cycliste royaliste: en tandem 7 places pour toute la famille et une voiture avec chauffeur pour transporter les affaires;
– le cycliste anarchiste: de temps en temps, roule sur les trottoirs avec un vélo volé pendant une manif;
– le cycliste umpéiste: avec un vélo de fonction, une fois par an, devant les caméras;
– le cycliste souverainiste: avec un vélo gitanes uniquement avec des pièces d’origine.

Si vous connaissez d’autres tendances cyclo-politiques, n’hésitez pas à poster un commentaire en bas de ce message.

La Vélorution est en route!