Quartier Vauban, Quartier zéro voiture à Fribourg

Le quartier Vauban (1) est un écoquartier de la ville de Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne. Situé à 3 km au sud du centre-ville de Fribourg, ce terrain accueillait une caserne construite en 1936 et occupée après la Seconde Guerre mondiale par les forces françaises stationnées en Allemagne (FFA). En août 1992, les militaires libèrent cet espace, posant de fait la question de son avenir.

Après une période durant laquelle les baraques sont occupées illégalement par des populations marginales, la municipalité lance en 1996 les opérations de renouvellement du secteur, en s’appuyant sur une démarche de développement durable. Lire la suite…

Pour en finir avec les autoroutes urbaines

Les autoroutes urbaines, c’est beaucoup de bruit et de pollution. C’est une hantise pour les riverains (sans parler des autres, une autoroute ça pollue à 1,5 kms à la ronde selon une étude anglaise…), mais c’est aussi une gêne pour les vélos et les piétons qui doivent faire des détours importants afin de ne pas ralentir la circulation du dieu-bagnole. C’est enfin une hérésie en terme d’urbanisme, le degré zéro de l’urbanité, pas de petits commerces à visiter ou de squares où se poser. Le paysage urbain devient purement fonctionnel et nie ce qui constitue le fondement même de la ville (un regroupement d’habitants qui ont des choses à faire ensemble). Lire la suite…

Vous êtes en « zone 30 »: Souriez !

Connaissez-vous les « zones 30 » ?

Depuis leur création en 1990 et leur introduction dans le Code de la route, les « zones 30 » n’ont connu qu’un faible développement en France : quelques milliers aujourd’hui, soit rarement plus de douze dans une même ville (comme à Lorient, Rennes et Cergy-Pontoise), alors qu’on peut les trouver par centaines dans les villes allemandes. Lire la suite…

Nogent-sur-Marne passe à 30 km/h

Un meilleur partage de la voirie entre tous ses utilisateurs, le maire de Nogent-sur-Marne [29000 habitants] y croit. Et pour commencer, il décide de ralentir les autos en généralisant la vitesse maximum de 30 km/h à toute la voirie communale, par un arrêté municipal qui a pris effet le 6 février. L’expérience est unique et audacieuse. Sur les 37 km de voirie de la ville, seuls les 3 km des routes nationales et départementale (N 34 et N 186, D120), utilisées notamment par le trafic de transit, conservent le 50 krn/h. Non pas que le territoire de 280 hectares soit le terrain de jeu des Fangio, vu le nombre de carrefours et de feux, mais «les automobilistes oublient tous qu’ils sont aussi piétons : nous avons trop de bruit, trop de pollution, trop de démarrages en trombe et de freinages secs alors que nous avons une voirie très serrée», énumère Jacques JP Martin, le maire (UMP) de Nogent, qui aspire à plus de quiétude. Lire la suite…

Violences urbaines

« Violences urbaines », « voitures brûlées », pour un peu, l’actualité pourrait faire croire que le « grand soir de l’automobile » est (enfin) arrivé. Dans cette perspective, TF1 serait maintenant le chroniqueur officiel de « la fin de la société de l’automobile« … en annonçant tous les jours à grands renforts d’images choc le nombre total de voitures brûlées chaque nuit… Lire la suite…

Trafic automobile et interactions sociales

Ce graphique est tiré d’une étude sur trois quartiers résidentiels à San Francisco, réalisée en 1969 par Applyard et Lintell. Il montre le pouvoir de la mobilité motorisée, du trafic automobile, pour miner la vie de la communauté. Quand le trafic le long des voies résidentielles augmente, le nombre de personnes essayant de traverser les rues baisse, et le nombre de personnes qui connaissent leurs voisins de l’autre côté de la rue baisse aussi. Lire la suite…