Fétichisme automobile

Que se tiennent encore des grands messes pour célébrer le culte de l’automobile témoigne certes de la persistance de cette religion dans la culture mais masque mal en même temps qu’il en va de cette religion comme des autres, elles sont en déclin. C’est toute l’ambigüité de l’exposition Fetisch Auto. Ich fahre also bin ich (Auto fétiche /je conduis donc je suis) qui se tient actuellement au Musée Tinguely de Bâle. Lire la suite…

« Pourquoi la vitesse diminue ton champ de vision? »

« Pourquoi la vitesse diminue ton champ de vision? » « Est-il naturel de te déplacer à plus de 20 km/h? » « Être mobile, un rêve de riche? » « Téléportation : rêve ou cauchemar? » Ces questions, le MRJC (qui est un mouvement plutôt jeune [on englobe les étudiants, de plus en plus âgés, là-dedans], plutôt chrétien [le sigle le spécifie bien], et carrément rural), les pose en apostrophe communicationnelle lorsqu’elle propose à des jeunes de relier, à allure lente, deux festivals : départ d’Argenton-sur-Creuse (36), où le Festival des Boussoles a lieu les 8, 9 et 10 juillet 2011 ! Arrivée en Allemagne, pour un autre festival dans le rural, un peu plus tard… Lire la suite…

L’abandon de la voiture fait très vite un heureux: soi-même ! (Hello Goodbye)

Eh oui, n’en déplaise à nos 4 Beatles, j’ai le sens de la contradiction déjà rien qu’en moi-même. Pour paraphraser le groupe de Liverpool dans sa chanson Hello Goodbye (1967), « I say no and I say yes », « I say goodbye then I say hello ».

Je dis non à la voiture ; mais par ce renoncement, je dis oui à mille autres plaisirs oubliés par la société. Et hop, comme un archéologue, on retrouve des trésors d’avant le présent (« Before present », ou « BP », est une définition temporelle que les archéologues utilisent en datant le début de leur nouvelle « ère » à 1950, date choisie arbitrairement et qui correspond à l’année des premiers essais de datation au Carbone 14). Lire la suite…

La responsabilité des professeurs d’histoire devant le présent et l’avenir

La communauté historienne – c’est la qualification que ses membres se sont donnés eux-mêmes – entretient une obsession pour le concept de mutation. Mais cette communauté ne voit pas, ne veut pas voir la mutation des mutations: celle de la modernité, de l’ère industrielle, de l’avènement du nihilisme. Elle nie cette mutation qui a fait que l’Être n’est plus une évidence, et qui, du coup, nécessiterait de penser, plutôt que de faire du constat historique glacial — constat qui est tout sauf de la pensée, malgré son déguisement. Lire la suite…

Brasília, l’inhumanité du tout auto

Coeur de Brasilia

Beaucoup de lecteurs du site Carfree rêvent de vivre, de pédaler quotidiennement dans une cité Carfree, ou, tout du moins dans une cité comme Copenhague. Moi aussi. Cependant le destin en a voulu autrement pendant les sept mois que nous avons vécu au Brésil… Les Brésiliens, ainsi que les habitants de cette ville, vous diront qu’il ne s’agit nullement du Brésil… mais de Brasília. Lire la suite…

Du passé faisons table ra-a-a-a-aseuh !

La religion du progrès a encore de beaux jours devant elle, avant d’être reconnue comme une religion malade et néfaste pour l’humanité. Ainsi ses adeptes croient toujours que, malgré toutes les horreurs modernes dues à la technique, tout, absolument tout est préférable aux époques pré-industrielles. Lire la suite…

Semaine du développement durable

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La Semaine du développement durable est désormais un rendez-vous incontournable et très attendu. Chaque année, le ministère du Développement durable invite les entreprises, les associations, les services publics, les collectivités et les établissements scolaires à promouvoir, du 1er au 7 avril, les principes du développement durable. Bernard Charbonneau, penseur et philosophe français décédé en 1996, nous donne son point de vue sur la question. Lire la suite…

Les stigmates d’une nouvelle religion ?

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L’écologie comme confessionnal au consumérisme… Suite aux résultats des dernières élections régionales confirmant à quelques choses près les européennes de l’an dernier, force est de constater que l’écologie est « politiquement » en vogue, ne pas confondre d’ailleurs avec l’écologie politique prônant la rupture avec le capitalisme et qui fut étrangement absente des débats. Lire la suite…