Trafic automobile et interactions sociales

Ce graphique est tiré d’une étude sur trois quartiers résidentiels à San Francisco, réalisée en 1969 par Applyard et Lintell. Il montre le pouvoir de la mobilité motorisée, du trafic automobile, pour miner la vie de la communauté. Quand le trafic le long des voies résidentielles augmente, le nombre de personnes essayant de traverser les rues baisse, et le nombre de personnes qui connaissent leurs voisins de l’autre côté de la rue baisse aussi. Lire la suite…

La réduction de la dépendance automobile

La réduction de la dépendance automobile est un article de Frédéric Héran paru en 2001 dans le n°37 des Cahiers Lillois d’Economie et de Sociologie, pp. 61-86.

Résumé
La dépendance automobile trouve principalement sa source, non pas dans les aspirations à vivre au vert, dans la généralisation de la motorisation ou même dans l’étalement urbain, mais dans l’efficacité du système automobile par rapport aux autres systèmes de transport. Aussi, pour réduire cette dépendance convient-il de diminuer d’abord la vitesse automobile de porte-à-porte, tout en instaurant un système alternatif de transport écologique associant étroitement la marche , la bicyclette et les transports collectifs. Il en découle une décroissance du trafic automobile qui génère un urbanisme plus dense et mixte et non l’inverse.

La réduction de la dépendance automobile
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