Paris sans voitures

Les citadins ont vaincu la voiture. L’«auto discipline» a enfin triomphé. Développement des transports en commun, covoiturage généralisé, interdictions drastiques ont eu raison des embouteillages d’hier. Le piéton parisien redécouvre sa ville Lire la suite…

Pour des vélos libérés de la publicité

L’association Résistance à l’agression publicitaire (R.A.P.) lance une campagne intitulée « Pour des vélos libérés de la publicité.» Notre objectif n’est pas de discuter l’utilité, ni le succès du système des vélos en libre service mais bien d’en dénoncer le mode de gestion et ses conséquences.Nous souhaitons d’une part, informer les citoyens sur le fonctionnement et les contreparties de ces vélos en libre service (VLS) couplés à de la publicité d’autre part, alerter les maires sur les dangers de lier le marché des VLS avec le marché publicitaire et de les inciter à mettre en place un véritable service public de VLS. Lire la suite…

Masse critique interplanétaire à Rome

Ciemmona 2008 – La Masse Critique interplanétaire (ou intergalactique) aura lieu cette année à Rome (Italie) le Vendredi 30 mai 2008 à 18h00 (Place des Masse Critique ou Porte Saint-Paul, Piramide). La rencontre mondiale dure cependant jusqu’au dimanche avec des pique nique vélogérés, du camping sauvage à volonté et des bains de mer et de soleil… Lire la suite…

Bimini Place, un écovillage sans voitures au coeur de Los Angeles

En passant le seuil du 117 Bimini Place, au cœur de Los Angeles (Californie), on entend un coq chanter. A l’arrière du petit immeuble construit au début du XXe siècle, il y a un jardin. On se trouve au centre de l' »écovillage » de Los Angeles, le seul au monde sans doute situé au beau milieu d’une mégapole. L’objectif des habitants de Bimini Place est de démontrer qu’on peut vivre mieux, tout en limitant son impact sur l’environnement. Lire la suite…

Diminuer l’accessibilité automobile

L’article montre tout d’abord comment les réseaux viaires récents tendent à favoriser structurellement, par la géographie de l’accessibilité qu’impose leur morphologie, l’usage de l’automobile au détriment des modes doux. Des propositions d’aménagement des réseaux viaires offrant aux trajets doux les moyens de s’effectuer dans de bonnes conditions d’accessibilité sont ensuite avancées afin d’illustrer dans quelle mesure il est possible de lutter contre la dépendance automobile pour les trajets de courte portée. Lire la suite…

Automobile et consommation d’espace

L’espace public disponible en milieu urbain est occupé à 90% par l’automobile, c’est-à-dire par le mode de déplacement le plus consommateur d’espace, laissant la part congrue aux autres modes (piétons, vélos, transports en commun). Le graphique ci-dessus montre ainsi l’aberration de notre société basée sur le système automobile. Au sein de nos villes européennes où l’espace public est pourtant rare, on peut ainsi constater que pour une même unité de surface, il est possible de faire circuler 4,5 fois plus de personnes en transport en commun (bus) par rapport à l’automobile, 7 fois plus de personnes en vélo, et près de 10 fois plus de piétons! Lire la suite…

Propositions pour inciter les citoyens à se passer de leur voiture en ville

Propositions pour inciter les citoyens à se passer de leur voiture en ville

par Alexandre Trajan

L’écrasante suprématie de l’automobile

Les villes n’ont jamais été aussi belles qu’aujourd’hui. Strasbourg en particulier reste une perle des villes européennes. Son patrimoine est énorme et offert dans un écrin, ses offres culturelles riches et variées, ses commerces florissants tout comme son économie. Pourtant, en vivant la ville au quotidien, un sentiment d’oppression tend à gâcher ce tableau. Partout gisent et circulent des automobiles, et ce d’une façon très éloignée des plaquettes de présentations de projets urbains qui laissent espérer une cohabitation harmonieuse entre chacun et où l’automobile est étrangement absente (voir photo précédente). L’automobile est partout. 80% de l’espace public lui est consacré(2). 80% de notre espace dédié à la circulation et au stationnement de sphères privées bruyantes, polluantes et parfois meurtrières que sont les automobiles. Et cela ne suffit pas. Les 20% restants, que se partagent tant bien que mal piétons et cyclistes sont très régulièrement, pour ne pas dire constamment envahis eux aussi par les automobiles (3). Une grande majorité des citoyens s’offusquent de cette situation : « ce n’est pas normal, ‘ils’ pourraient laisser leur voiture chez eux, ‘les gens’ sont incroyablement feignants et égoïstes ! ». Lire la suite…

Les quartiers sans voitures

Les enfants peuvent jouer aux billes sur la chaussée, les maisons sont des prouesses écologiques, les habitations ont des parkings à vélo, on entend les oiseaux chanter… ce sont les quartiers sans voitures. Lire la suite…

Cittàslow: les villes lentes contre la frénésie automobile

Dans un monde en constante accélération, quelques municipalités européennes ont créé un réseau, Slow Cities, visant à ralentir le rythme de la vie. Ce réseau réunit des villes et municipalités désireuses d’améliorer la qualité de vie de leurs citoyens, notamment en matière de nourriture et d’environnement.Né en Italie, Cittaslow (« Villes lentes » en italien), est issu d’un autre mouvement: Slow Food, en opposition au Fast Food nord-américain, synonyme de mal bouffe. L’objectif de cette organisation internationale est de protéger la gastronomie et le plaisir de la table. Lire la suite…

Villages urbains et nouvel urbanisme

Le nouvel urbanisme, ou urbanisme néo-traditionnel, vise à retenir de l’urbanisme ancien ce qui constituait la matière la plus intéressante en ce qui concerne le développement durable et la mixité sociale d’une ville : ville des courtes distances favorisant la marche à pied et le vélo, densité d’habitation suffisante pour permettre la viabilité d’activités commerciales, mixité sociale et spatiale des habitants et des activités économiques afin de limiter les déplacements et brasser les différentes catégories de population. Cependant, le nouvel urbanisme favorise également l’émergence de nouvelles formes architecturales, résolument modernes ou par réhabilitation de bâtiments anciens, et de nouvelles formes d’organisation sociale (Internet-Intranet, associations de quartiers ou villageoises, etc.) désirant rompre avec l’urbanisme moderne anonyme et monofonctionnel. Lire la suite…

Quel futur voulons nous?

Dans les années 70, le dessinateur américain Robert Crumb avait réalisé une bande-dessinée intitulée « A short history of America » (une histoire courte de l’Amérique). Cette bande-dessinée retrace l’histoire du peuplement des Etats-Unis, depuis les origines jusqu’à aujourd’hui. A la fin de l’histoire, Robert Crumb avait ajouté trois cases correspondant aux trois futurs possibles auxquels nous pouvons nous attendre. Lire la suite…