{"id":994,"date":"2008-11-25T10:56:07","date_gmt":"2008-11-25T09:56:07","guid":{"rendered":"http:\/\/carfree.fr\/index.php\/2008\/11\/25\/faillite-automobile\/"},"modified":"2018-09-18T07:49:34","modified_gmt":"2018-09-18T06:49:34","slug":"faillite-automobile","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/2008\/11\/25\/faillite-automobile\/","title":{"rendered":"Faillite automobile"},"content":{"rendered":"<p>Voici la liste, probablement non exhaustive, des suppressions d\u2019emplois annonc\u00e9es depuis septembre 2008 en France dans le secteur automobile: constructeurs, sous-traitants, et \u00e9quipementiers automobile. La liste prend en compte les plans sociaux, les licenciements, les suppressions de postes, les journ\u00e9es de ch\u00f4mage partiel ou technique. Merci de nous aider \u00e0 compl\u00e9ter la liste si n\u00e9cessaire. <!--more--><\/p>\n<p>Vous pouvez suivre l&rsquo;actualit\u00e9 de la crise automobile en direct gr\u00e2ce au lien suivant et au fil rss associ\u00e9.<\/p>\n<h3 class=\"widgettitle\"><a class=\"rsswidget\" title=\"Suivez ce contenu par syndication RSS\" href=\"http:\/\/feeds.feedburner.com\/crise-automobile\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" style=\"border: medium none ; background: orange none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; color: white\" src=\"http:\/\/carfree.fr\/wp-includes\/images\/rss.png\" alt=\"RSS\" width=\"14\" height=\"14\" \/><\/a> <a class=\"rsswidget\" title=\"Crise automobile en temps r\u00e9el\" href=\"http:\/\/feeds.feedburner.com\/crise-automobile\" target=\"_blank\">Crise automobile en temps r\u00e9el<\/a><\/h3>\n<p><strong>Mise \u00e0 jour : 29\/05\/2009<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/carfree.fr\/img\/2015\/10\/crash-automobile.jpg\" width=\"269\" height=\"178\" class=\"alignnone\" \/><\/p>\n<p><strong>Classement alphab\u00e9tique des entreprises du secteur automobile concern\u00e9es par les licenciements, les suppressions de postes et les journ\u00e9es de ch\u00f4mage partiel ou technique: <\/strong><\/p>\n<p>AB (Limay) : 64 emplois supprim\u00e9s. AB industries, \u00e9quipementier automobile, a ferm\u00e9. 64 salari\u00e9s sont sans emploi. (Source : Le Parisien)<\/p>\n<p>ACUMENT (Vieux-Cond\u00e9) : ch\u00f4mage partiel. L&rsquo;entreprise Acument (ex-Valmex) de Vieux-Cond\u00e9 subit de plein fouet la crise du secteur automobile. Les 320 salari\u00e9s sont contraints au ch\u00f4mage technique pendant plusieurs jours en janvier. La tendance devrait se confirmer en f\u00e9vrier et en mars selon la direction, qui tente de trouver des mesures pour passer sans casse le premier trimestre. (Source: La Voix du Nord). Actualisation 04\/05: Depuis jeudi 16 avril, la production est bloqu\u00e9e sur le site de l&rsquo;\u00e9quipementier am\u00e9ricain sp\u00e9cialis\u00e9 dans la visserie. Les salari\u00e9s, qui refusent de \u00ab continuer \u00e0 travailler comme des int\u00e9rimaires en attendant que la production soit transf\u00e9r\u00e9e \u00bb, ont d\u00e9mont\u00e9 la pi\u00e8ce principale de l&rsquo;outil central de l&rsquo;usine pour stopper la production. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>AUTO-CAST (Laval) :  ch\u00f4mage partiel. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile de Laval, qui fabrique des turbos pour les moteurs, compte 160 salari\u00e9s. Ils subissent la crise depuis le mois de septembre avec 6 jours de ch\u00f4mage partiel puis 10 jours en octobre et encore 10 jours en novembre. (Source: Maville.com)<\/p>\n<p>AUTOLIV (Gournay-en-Bray) : 140 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier Autoliv France, sp\u00e9cialis\u00e9e dans les airbags et boucles pour ceintures de s\u00e9curit\u00e9 \u00e0 Gournay-en-Bray (Seine-Maritime), doit de nouveau faire face \u00e0 la crise du secteur automobile et \u00e0 la baisse de ses commandes. La direction de cette filiale du su\u00e9dois Autoliv a annonc\u00e9 mardi, lors d&rsquo;un comit\u00e9 d&rsquo;entreprise, la suppression de 140 postes, sur le mode du d\u00e9part volontaire, d&rsquo;ici \u00e0 la fin 2009. L&rsquo;usine compte actuellement avec 1 000 salari\u00e9s. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>AUTOLIV ELECTRONIC (Saint Etienne-du-Rouvray) : 144 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;usine Autoliv Electronic, sp\u00e9cialis\u00e9e dans la production d&rsquo;\u00e9quipements \u00e9lectriques pour airbags, va supprimer 144 des 545 postes de son site de Saint Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>AUTOLIV ISODELTA (Chir\u00e9-en-Montreuil) : 57 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile, Autoliv IsoDelta, \u00e0 Chir\u00e9-en-Montreuil (Vienne) va supprimer 57 emplois sur les 776 que compte le site. L&rsquo;entreprise est sp\u00e9cialis\u00e9e dans la production de volants. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>BOSAL FRANCE (Annezin) : redressement judiciaire, plan social et 435 emplois menac\u00e9s. En cessation de paiement, le site Bosal d&rsquo;Annezin, sp\u00e9cialis\u00e9 dans les pots d&rsquo;\u00e9chappement essentiellement pour Renault et PSA, demande une mise en redressement judiciaire. Les syndicats craignent une liquidation. Les salari\u00e9s sont en gr\u00e8ve. En jeu: 435 emplois. (Source : La Voix Eco)<\/p>\n<p>BOSCH (Venissieux) : 31 jours ch\u00f4m\u00e9s. Bosch Diesel Systems (760 salari\u00e9s, pompes \u00e0 injection) vient d\u2019annoncer 31 jours ch\u00f4m\u00e9s d\u2019ici \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>CELETTE (Vienne) : 20 licenciements. Le tribunal de commerce de Vienne (Is\u00e8re)a ent\u00e9rin\u00e9 la reprise de l&rsquo;entreprise Celette, sp\u00e9cialis\u00e9e dans les marbres automobiles, par le groupe Equinox, un fonds d&rsquo;investissement bas\u00e9 en Suisse, et Ren\u00e9 Darmancier-Celette, le directeur g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;entreprise. Le plan de continuation pr\u00e9voit le licenciement de 20 salari\u00e9s sur un effectif de 180 salari\u00e9s. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>CONTINENTAL (Clairvoix) : 1.120 emplois supprim\u00e9s. Le 15 octobre, les salari\u00e9s ont appris du fabricant de pneus (ils sont 1.120) que la production sera r\u00e9duite au cours des prochains mois. Une centaine d\u2019int\u00e9rimaires est d\u00e9j\u00e0 partie. Les rumeurs de restructuration, voire de fermeture, vont bon train. (Source : L\u2019Usine Nouvelle). Actualisation 12\/03: L&rsquo;usine de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile allemand Continental de Clairvoix (Oise) a annonc\u00e9 son plan social visant \u00e0 fermer l&rsquo;usine et \u00e0 supprimer les 1.120 emplois (Source: AFP)<\/p>\n<p>CONTINENTAL AUTORADIOS (Rambouillet) : 400 emplois d\u00e9localis\u00e9s. Apr\u00e8s l\u2019annonce d\u00e9but septembre d\u2019un plan de restructuration sur l\u2019usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a d\u00e9cid\u00e9 de d\u00e9localiser sa production vers la Roumanie en 2009. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>COOPER STANDARD AUTOMOTIVE (Vitr\u00e9) : 200 suppressions de postes. Les syndicats de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile Cooper Standard Automotive annoncent un plan de restructuration portant sur 200 salari\u00e9s, dont 116 \u00e0 Vitr\u00e9 (Ille-et-Vilaine) o\u00f9 l&rsquo;usine emploie 700 personnes. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>CUIR AUTO SHOP (Villers-Cotter\u00eats) : 8 licenciements. Le 29 octobre, huit salari\u00e9s de l\u2019\u00e9quipementier automobile Cuir Auto Shop implant\u00e9 en zone des Verriers ont d\u00e9couvert leur  lettre de licenciement en rentrant du travail. (Source: L\u2019Union)<\/p>\n<p>CUMMINS (Quimper) : une cinquantaine de licenciements. Cummins Filtration, bas\u00e9e \u00e0 Quimper (Finist\u00e8re), fabrique des filtres \u00e0 air, \u00e0 huile et hydrauliques pour les poids lourds et les engins de chantiers, mais \u00e9galement pour l&rsquo;automobile. Cette entreprise emploie 480 salari\u00e9s. Un projet de restructuration pr\u00e9voit une cinquantaine de licenciements. Cummins Filtration s&rsquo;est par ailleurs s\u00e9par\u00e9e de son personnel int\u00e9rimaire &#8211; 100 postes &#8211; en d\u00e9cembre dernier. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>DELPHI (Strasbourg) : plus de 160 licenciements. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile am\u00e9ricain Delphi, qui loue ses locaux au constructeur automobile General Motors emploie environ 320 personnes sur le site de Strasbourg mis en vente fin ao\u00fbt et qui peine \u00e0 trouver un repreneur. Avant l&rsquo;annonce de la vente du site alsacien, un plan social avait d\u00e9j\u00e0 ent\u00e9rin\u00e9 la suppression de plus de 160 emplois. Compte tenu de la situation de General Motors, d&rsquo;autres pourraient suivre. (Source: E24)<\/p>\n<p>EMT (Caudebec) : 120 postes supprim\u00e9s. L\u2019\u00e9quipementier EMT (278 salari\u00e9s) pourrait \u00eatre repris par une entreprise su\u00e9doise, mais avec 120 suppressions d\u2019emploi \u00e0 la cl\u00e9. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>EPI (Evron) : 8 licenciements. Huit personnes vont \u00eatre licenci\u00e9es dans l&rsquo;entreprise EPI (Evron peinture industrielle) qui emploie 56 salari\u00e9s. Selon le directeur g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;entreprise, Fran\u00e7ois Leboube, une partie de l&rsquo;activit\u00e9 qui s&rsquo;adresse au secteur de l&rsquo;automobile et des biens d&rsquo;\u00e9quipements, a \u00e9t\u00e9 directement touch\u00e9e par la crise. (Source : Ouest-France)<\/p>\n<p>ERMECA (Meslay-du-Maine) : 31 licenciements. L\u2019entreprise Ermeca, install\u00e9e \u00e0 Meslay-du-Maine, a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9e en liquidation judiciaire. Le tribunal de commerce de Laval a d\u00e9cid\u00e9 une poursuite d\u2019activit\u00e9 de deux mois pour terminer les commandes. Les 31 salari\u00e9s de cette PME sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication d\u2019outils pour pi\u00e8ces automobiles, seront licenci\u00e9s mi avril, \u00e0 l\u2019issue de cette p\u00e9riode de deux mois. (Source : Ouest France)<\/p>\n<p>EURAMAX (Montreuil-Bellay) : 43 suppressions de postes. Le site Euramax de Montreuil-Bellay, qui fabrique des produits destin\u00e9s \u00e0 des \u00e9quipementiers automobile, va supprimer 43 postes, sur un effectif total de 245 personnes. (Source : Ouest-France)<\/p>\n<p>EUROCEL (Dives-sur-Mer) : 80 postes supprim\u00e9s. Sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d\u2019ici quelques mois. 80 salari\u00e9s y travaillent. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>EUROSTYLE : 400 licenciements. Le sous-traitant automobile st\u00e9phanois GMD a \u00e9t\u00e9 d\u00e9sign\u00e9 comme repreneur du fabricant de garnitures plastiques Eurostyle, fournisseur de Renault et PSA Peugeot-Citro\u00ebn, et environ 400 des 1030 salari\u00e9s seront licenci\u00e9s, a-t-on appris lundi aupr\u00e8s de la CGT, syndicat majoritaire. Les principales usines d&rsquo;Eurostyle, bas\u00e9 aux Ulis (Essone), sont situ\u00e9es \u00e0 Ch\u00e2teauroux (Indre), o\u00f9 travaille la moiti\u00e9 des 1.030 salari\u00e9s, Sens (Yonne) et Valenciennes (Nord). Les autres sont \u00e0 Lieu Saint-Amand (Nord, 237 salari\u00e9s), Saint-Cl\u00e9ment (Yonne, 249) et Falaise (Calvados, 20). (Source : Daily Bourse)<\/p>\n<p>FABRIS (Ch\u00e2tellerault) : 372 emplois menac\u00e9s. La soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise Fabris, du groupe italien Zen, sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication de pi\u00e8ces m\u00e9caniques pour l&rsquo;automobile et qui emploie 372 personnes, \u00e0 Ch\u00e2tellerault (Vienne), s&rsquo;est d\u00e9clar\u00e9e mercredi en cessation de paiement. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>FARQUE (Damprichard) : Une trentaine de licenciements. La trentaine de salari\u00e9s de la soci\u00e9t\u00e9 Farque, implant\u00e9e \u00e0 Damprichard, sp\u00e9cialis\u00e9e dans l\u2019emboutissage, notamment pour l\u2019automobile, seraient convoqu\u00e9s en d\u00e9but de semaine pour un entretien pr\u00e9alable au licenciement. (Source : L\u2019Est R\u00e9publicain)<\/p>\n<p>FAURECIA : 1215 suppressions d&#8217;emplois. Sp\u00e9cialiste des si\u00e8ges, habitacles, blocs avant et syst\u00e8mes d&rsquo;\u00e9chappement pour l&rsquo;automobile, Faurecia vient d&rsquo;annoncer aux syndicats un plan de r\u00e9duction d&rsquo;effectifs portant sur 1215 emplois en France sur la p\u00e9riode 2009-2011, dont 700 emplois l&rsquo;an prochain. Les suppressions d&#8217;emplois concernent une partie des 5200 employ\u00e9s de l&rsquo;activit\u00e9 FSA (Faurecia Sieges Automobiles). Soit 24 % des effectifs. Les sites les plus touch\u00e9s seront ceux de Bri\u00e8res-les-Scell\u00e9s (Essonne), Flers, Saint-Nicolas de Redon et Nompatelize (Vosges). (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FAURECIA (Auchel) : fermeture du site et 179 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile fran\u00e7ais Faurecia, qui a essuy\u00e9 une forte perte en 2008, a annonc\u00e9 jeudi la fermeture d&rsquo;ici fin 2010 de son site d&rsquo;Auchel (Pas-de-Calais) &#8211;dont une partie de la production sera transf\u00e9r\u00e9e vers des sites voisins&#8211; et la suppression de 179 emplois sur 508. (Source: Les Echos)<\/p>\n<p>FAURECIA (Bri\u00e8res-les-Scell\u00e9s) : 405 emplois supprim\u00e9s. Un an apr\u00e8s la d\u00e9cision d&rsquo;arr\u00eater l&rsquo;activit\u00e9 de production sur le site de Bri\u00e8res-les-Scell\u00e9s (Essonne), qui a touch\u00e9 340 postes, et qui s&rsquo;est achev\u00e9 en juin 2008, la direction de Faurecia a annonc\u00e9 la semaine derni\u00e8re la suppression de 405 postes sur le centre de R&amp;D essonnien, qui compte un effectif de 1137 personnes. Cette mesure s&rsquo;inscrit dans un plan de r\u00e9duction d&rsquo;effectif global, annonc\u00e9 en CCE le 11 d\u00e9cembre, et qui concerne 1215 emplois d&rsquo;ici trois ans sur les neuf sites fran\u00e7ais de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile. Bri\u00e8res est le site le plus touch\u00e9. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FAURECIA (Douai) : 14 licenciements. Sur fond de conflit social, quatorze salari\u00e9s gr\u00e9vistes Sieto-Faurecia Somain ont \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9s. La d\u00e9cision a \u00e9t\u00e9 radicale. Vous faites gr\u00e8ve : vous \u00eates vir\u00e9s. Quatorze salari\u00e9s du site Sieto-Faurecia ont \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9s manu militari le 22 novembre 2008, par le DRH Faurecia-France. Depuis, la gr\u00e8ve s&rsquo;est durcie. (Source : La Voix du Nord)<\/p>\n<p>FAURECIA (Flers) : 271 emplois supprim\u00e9s.  (Source : France 3)<\/p>\n<p>FAURECIA (Meru) : chute d\u2019activit\u00e9, menaces sur l\u2019emploi. Selon la CGT, 80 emplois sont menac\u00e9s \u00e0 Faurecia qui subit une baisse de production jusqu\u2019\u00e0 50% (tableaux de bord, porti\u00e8res&#8230;). Les salari\u00e9s ont d\u00fb prendre leurs RTT, poser leurs cong\u00e9s, piocher dans les compte \u00e9pargne-temps. Les int\u00e9rimaires n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 reconduits. (Source : Le Parisien Oise)<\/p>\n<p>FAURECIA (Nompatelize) : 150 emplois supprim\u00e9s. Selon des sources syndicales, le groupe \u00e9quipementier automobile Faurecia a annonc\u00e9 ce jeudi, la suppression de 150 des 400 emplois de son site de Nompatelize (Vosges), sp\u00e9cialis\u00e9 dans la fabrication de si\u00e8ges. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FAURECIA (Saint-Nicolas-de-Redon) : 265 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile sabre dans son activit\u00e9 si\u00e8ges auto et supprime 265 emplois \u00e0 Saint-Nicolas-de-Redon. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FAURECIA (Sandouville) : 130 postes supprim\u00e9s. Cons\u00e9quence de la suppression de 1000 emplois \u00e0 Sandouville, l\u2019\u00e9quipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au ch\u00f4mage technique entre le 12 d\u00e9cembre 2008 et le 5 janvier 2009. Les guichet de d\u00e9parts volontaires est ouvert, mais les salari\u00e9s veulent obtenir de meilleurs conditions d\u2019indemnisation. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FEDERAL MOGUL (Noyon) : Fermeture de l&rsquo;usine pendant 3 semaines. L\u2019usine Federal Mogul de Noyon (Oise), qui fabrique des plaquettes de freins pour voitures, va fermer ses portes pendant trois semaines, du 13 d\u00e9cembre au 5 janvier. La production du site a chut\u00e9 de 40 % \u00e0 50 % en un an. Ces mesures de ch\u00f4mage partiel concernent l\u2019ensemble du personnel, soit 320 salari\u00e9s. (Source : Le Parisien)<\/p>\n<p>FERROATLANTICA : Fermeture de 5 usines en France. Le producteur espagnol de ferroalliages a d\u00e9cid\u00e9 de suspendre la production de silicium dans ses usines situ\u00e9es \u00e0 Laudun (Gard), Ch\u00e2teau-feuillet (Savoie), Montrichet (Savoie), Montrichet (Ain) et Anglefort (Is\u00e8re) jusqu&rsquo;\u00e0 avril 2009. Cette d\u00e9cision n\u2019a pas surpris les op\u00e9rateurs du march\u00e9 du silicium qui a subi les contrecoups de l\u2019effondrement de la demande d\u2019alliages d\u2019aluminium pour l\u2019industrie automobile. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FONDERIE GM (Ponts-de-C\u00e9) : 20 emplois supprim\u00e9s. 20 suppressions d\u2019emploi sont pr\u00e9vues dans cette fonderie sp\u00e9cialis\u00e9e dans la sous-traitance automobile. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>FONDERIE LORRAINE (Grosbliederstroff), 19 licenciements. La fonderie qui travaille pour l\u2019automobile traverse une passe difficile. L\u2019entreprise (310 salari\u00e9s) ne fait plus de b\u00e9n\u00e9fices depuis plusieurs ann\u00e9es. La direction s\u2019engage \u00e0 ne laisser \u00abpersonne sur le carreau\u00bb. (Source : Le R\u00e9publicain lorrain)<\/p>\n<p>FORD (Blanquefort) : 1600 salari\u00e9s menac\u00e9s. L\u2019usine automobile a ferm\u00e9 ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salari\u00e9s sont menac\u00e9s. Source : Sud-Ouest. Actualisation 21\/11 : deux repreneurs&#8230; (Source : Sud-Ouest). Actualisation 21\/11 : deux repreneurs discutent avec Ford en vue de la reprise du site. Leur nom n\u2019est pas connu.<\/p>\n<p>FREESCALE (Toulouse) : 170 suppressions de postes. L&rsquo;entreprise Freescale (production de puces \u00e9lectroniques pour l&rsquo;automobile) qui compte encore 1.700 salari\u00e9s \u00e0 Toulouse (contre 2.500 il y a encore quelques ann\u00e9es) vient d&rsquo;annoncer un nouveau plan de restructuration se traduisant par 170 suppressions de postes dont au moins 110 licenciements. (Source: Lutte Ouvri\u00e8re)<\/p>\n<p>FREUDENBERG (Langres) : 4 semaines d&rsquo;arr\u00eat et 114 suppressions de postes. Baisse d\u2019activit\u00e9 des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salari\u00e9s) va arr\u00eater son activit\u00e9 4 semaines en d\u00e9cembre et en janvier. (Source : L\u2019Usine Nouvelle). Actualisation 14\/05: Le sous-traitant automobile allemand Freudenberg SAS a annonc\u00e9 mercredi lors d&rsquo;un comit\u00e9 central d&rsquo;entreprise (CCE) \u00e0 M\u00e2con le recentrage de ses activit\u00e9s \u00e0 Langres (Haute Marne), qui entra\u00eenera la \u00ab\u00a0suppression de 114 postes\u00a0\u00bb sur les 1.750 que compte le groupe en France. (Source: Daily Bourse)<\/p>\n<p>FRUEHAUF (Auxerre) : 104 emplois supprim\u00e9s. Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. R\u00e9sultat selon la direction d\u2019une baisse drastique des commandes depuis le d\u00e9but du mois de novembre. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>GENERALE  MECANIQUE (Les Ponts-de-C\u00e9): 18 licenciements et plan social \u00e0 la cl\u00e9. G\u00e9n\u00e9rale M\u00e9canique Les Ponts-de-C\u00e9 (GM Les Ponts-de-C\u00e9), filiale d&rsquo;Helveticast situ\u00e9e pr\u00e8s d&rsquo;Angers (Maine-et-Loire), s&rsquo;est d\u00e9clar\u00e9e en cessation de paiement. L&rsquo;usine a d\u00e9j\u00e0 connu en septembre un conflit s\u00e9rieux sur les conditions de licenciements de 18 salari\u00e9s sur 90. Un plan social de plus grande envergure est \u00e0 craindre. La fonderie travaille \u00e0 80 % pour Volkswagen.<\/p>\n<p>GEVELOT (Laval) : 17 suppressions de postes. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile dont le client principal est Peugeot-Citro\u00ebn, est victime des baisses de commandes de ses donneurs d&rsquo;ordre. Un plan social de 47 suppressions de poste est en cours dans ses trois usines fran\u00e7aises dont celle de Laval. Le site Lavallois (288 salari\u00e9s) perdrait 17 postes. (Source: Maville.com)<\/p>\n<p>GEVELOT (Offranville) : ch\u00f4mage technique et suppressions de postes. Cette usine de 300 salari\u00e9s sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication de pi\u00e8ces pour automobiles pourrait \u00eatre touch\u00e9e par des jours de ch\u00f4mage partiel. (Source : CGT Seine-Maritime).<\/p>\n<p>GHM (Wassy) : 65 suppressions d&#8217;emplois. La direction du groupe GHM a inform\u00e9 les repr\u00e9sentants des salari\u00e9s de son intention de supprimer un tiers de son effectif, soit 65 des 222 emplois de son site de Wassy (Haute-Marne). Sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fonderie de fontes grise et nodulaire, le site produit des pi\u00e8ces usin\u00e9es destin\u00e9es aux secteurs de l&rsquo;automobile, le machinisme agricole ou le mat\u00e9riel de travaux publics. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle).<\/p>\n<p>GM (Strasbourg) : 18 jours d\u2019arr\u00eats. L\u2019usine de bo\u00eetes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile am\u00e9ricain a lanc\u00e9 fin ao\u00fbt des \u00e9tudes en vue d\u2019une cession, doit \u00eatre mise \u00e0 l\u2019arr\u00eat pendant 18 jours d\u2019ici janvier. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>GOODYEAR (Amiens) : 817 licenciements. La direction de Goodyear-Dunlop Tires France a annonc\u00e9 mardi un nouveau plan social pr\u00e9voyant 817 licenciements pour l&rsquo;usine de pneus d&rsquo;Amiens-Nord (sur un effectif total de 1.400 personnes), lors d&rsquo;une r\u00e9union du CCE, selon un communiqu\u00e9 de la CFTC. (Source : AFP)<\/p>\n<p>GRAND PERET (Saint-Claude) : 9 licenciements. Les salari\u00e9s de la soci\u00e9t\u00e9 Grand Peret \u00e0 St Claude sont en col\u00e8re. Une vingtaine d\u2019entre eux sont en gr\u00e8ve depuis hier matin. Ils d\u00e9noncent les prochains licenciements. Neuf personnes sur les 130 que comptent actuellement l\u2019entreprise devront prochainement quitter l\u2019entreprise. Le site jurassien est touch\u00e9 de plein fouet par la crise qui concerne l\u2019automobile. (Source : Radio Plein air)<\/p>\n<p>GUERRAZ (Amancy) : 19 licenciements. L&rsquo;entreprise Andr\u00e9 Guerraz SA d&rsquo;Amancy (Haute-Savoie) vient de cesser son activit\u00e9, entra\u00eenant le licenciement de 19 salari\u00e9s. On peut y voir la cons\u00e9quence de la crise mondiale, qui frappe notamment le secteur automobile. Rappelons que cette entit\u00e9, appartenant au groupe allemand Benteler, \u00e9tait sp\u00e9cialis\u00e9e dans le d\u00e9coupage et l&rsquo;usinage de tubes. Elle sous-traitait \u00e0 65% environ pour le secteur automobile. (Source: Force Ouvri\u00e8re)<\/p>\n<p>GUIMA-PALFINGER (Caussade) : 60 suppressions de postes. Victime de la crise \u00e9conomique et financi\u00e8re, l&rsquo;entreprise Guima-Palfinger (carrosserie industrielle) semble baisser la garde. Entre le licenciement de huit employ\u00e9s \u00e0 contrat \u00e0 dur\u00e9e ind\u00e9termin\u00e9e, le non-renouvellement de sept contrats \u00e0 dur\u00e9e d\u00e9termin\u00e9e et la suppression des 45 postes int\u00e9rimaires, pas moins de 60 emplois sont concern\u00e9s aujourd&rsquo;hui par ce qui pourrait ressembler au d\u00e9but d&rsquo;un vaste plan de restructuration de l&rsquo;entreprise caussadaise et de ses missions. (Source : La D\u00e9p\u00eache)<\/p>\n<p>HARMAN BECKER (Ch\u00e2teau-de-Loir) : 134 licenciements Ce sous-traitant automobile va licencier en d\u00e9cembre 135 salari\u00e9s. Un choc pour cette ville de 5000 habitants. (Source : maville.com)<\/p>\n<p>HENKEL: deux usines supprim\u00e9es et 253 emplois en moins.  Henkel, qui fournit notamment les constructeurs automobile, va fermer deux de ses usines implant\u00e9es sur les sites de Cosne-sur-Loire (suppression de 166 postes) et Ch\u00e2lons-en-Champagne (suppression de 62 postes). Henkel va par ailleurs r\u00e9organiser l&rsquo;activit\u00e9 de son laboratoire de Villefranche-sur-Sa\u00f4ne, sup\u00adprimant 12 emplois. Ces r\u00e9organisations affecteront aussi 13 postes au si\u00e8ge de Henkel Technologies France. (Source: Le Figaro)<\/p>\n<p>HEULIEZ (Cerisay): 292 emplois supprim\u00e9s. Un plan social pr\u00e9voyant la suppression de 292 emplois sur un millier chez l&rsquo;\u00e9quipementier automobile Heuliez, en redressement judiciaire, devrait \u00eatre annonc\u00e9 vers le 15 mai par l&rsquo;administrateur judiciaire, a-t-on appris vendredi aupr\u00e8s de la CFDT. (Source: AFP)<\/p>\n<p>HONEYWELL GARETT (Thaon-les-Vosges) : une centaine d&#8217;emplois supprim\u00e9s. La direction d&rsquo;Honeywell Garrett \u00e0 Thaon-les-Vosges a pr\u00e9sent\u00e9 un projet de \u00ab plan d&rsquo;adaptation des effectifs \u00bb bas\u00e9 sur le volontariat, afin d&rsquo;assurer la p\u00e9rennit\u00e9 du site, sp\u00e9cialis\u00e9 dans la production de turbocompresseurs (9 000 unit\u00e9s par jour) pour v\u00e9hicules automobiles. Et d&rsquo;annoncer que le nombre de postes concern\u00e9s par le projet d&rsquo;adaptation des effectifs est de 98 sur 800. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>HYMER (Cernay) : 12 licenciements. Douze des 230 salari\u00e9s de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont \u00eatre supprim\u00e9s. (Source : DNA)<\/p>\n<p>IGA (H\u00e9nin-Beaumont) : 33 licenciements. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile IGA (fabrication de plafonniers) a annonc\u00e9 lundi un plan social (33 licenciements), dont le d\u00e9tail sera pr\u00e9sent\u00e9 vendredi en comit\u00e9 d&rsquo;entreprise exceptionnel. (Source : La Voix du Nord)<\/p>\n<p>IMTEC (Ecouflant) : 63 licenciements. Imtec, l&rsquo;entreprise sp\u00e9cialis\u00e9e dans la plasturgie pour l&rsquo;automobile, \u00e0 Ecouflant, va licencier 63 salari\u00e9s sur un total de 160. Imtec avait \u00e9t\u00e9 plac\u00e9e en redressement judiciaire, le 4 mars dernier. Une premi\u00e8re vague de licenciements pourrait intervenir fin mars et une seconde, fin avril. (Source : Ouest-France)<\/p>\n<p>INERGY (Aulnay) : fermeture de l\u2019usine et suppression de 125 emplois. L\u2019usine Inergy d\u2019Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salari\u00e9s de cet \u00e9quipementier automobile sont concern\u00e9s. Un plan social portant sur 125 suppressions d&#8217;emplois va \u00eatre lanc\u00e9. (Source : Ouest-France)<\/p>\n<p>INERGY (Nucourt) : l\u2019usine va fermer. Inergy, qui fabrique des r\u00e9servoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salari\u00e9s sont concern\u00e9s. (Source : Le Parisien). Actualisation 24\/12: Le plan du groupe Inergy Automotive Systems pr\u00e9voit, outre la fermeture de Nucourt, la suppression de 50 emplois sur le site de Venette, pr\u00e8s de Compi\u00e8gne, qui compte environ 500 salari\u00e9s avec le centre de recherche. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>INODIP (Sa\u00f4ne) : 25 licenciements. Un plan social est engag\u00e9 chez Inodip \u00e0 Sa\u00f4ne. L\u2019entreprise qui a d\u00e9j\u00e0 licenci\u00e9e 27 personnes en trois vagues, va prochainement se s\u00e9parer de 25 de ses collaborateurs. Sp\u00e9cialis\u00e9e dans l\u2019injection plastique, elle est frapp\u00e9e de plein fouet par la crise qui touche l\u2019automobile et ses sous traitants. 74 salari\u00e9s travaillent au sein de cette entreprise franc comtoise. (Source : Plein Air)<\/p>\n<p>IPV (Neuve Eglise) : 18 licenciements. Injection plastique Vill\u00e9 (IPV) va licencier 18 personnes, environ un tiers de son effectif. L&rsquo;entreprise, sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication de pi\u00e8ces plastiques inject\u00e9es, a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9e en redressement judiciaire le 27 octobre. Quatre personnes avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9es en octobre suite \u00e0 l&rsquo;arr\u00eat de la production le week-end, tandis qu&rsquo;un ch\u00f4mage partiel de deux jours par semaine en moyenne a \u00e9t\u00e9 mis en place. IPV est un sous-traitant de second rang qui r\u00e9alise 50 % de son chiffre d&rsquo;affaires pour l&rsquo;automobile. (Source: DNA)<\/p>\n<p>JOHNSON CONTROLS (Gd Quevilly) : 280 salari\u00e9s. Johnson Controls (batteries pour l\u2019automobile) va fermer son usine d\u2019ici \u00e0 six mois. A Grand Quevilly, c\u2019est la stupeur. L\u2019annonce a \u00e9t\u00e9 faite en dix minutes aux salari\u00e9s. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d\u2019emplois supprim\u00e9s. L\u2019\u00e9quipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France dans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assist\u00e9es. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>KEY PLASTICS (Rochefort) : 139 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile KPI (Key Plastic Interior es-Foggini), situ\u00e9 \u00e0 Rochefort (Charente-Maritime), va supprimer 139 emplois sur ce site. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>KEY PLASTICS (Voujeaucourt) : 114 licenciements. Key Plastics (plasturgie automobile) ferme son usine de Voujeaucourt (Doubs) et supprime les 114 emplois. Dans les prochains jours, KPI devrait d\u00e9poser le bilan. (Source : AFP)<\/p>\n<p>KLARIUS (Dreux) : 238 postes en mois. Le fabricant de pots d\u2019\u00e9chappement Klarius a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9 en liquidation judiciaire. (Source : La Nouvelle R\u00e9publique de Centre)<\/p>\n<p>KLEBER (Toul) : 826 emplois supprim\u00e9s. Le fabricant de pneumatiques pour v\u00e9hicules de tourisme et camionnettes Kl\u00e9ber \u00e0 Toul (Meurthe-et-Moselle) ferme d\u00e9finitivement ses portes le vendredi 19 d\u00e9cembre. Avec la fermeture de l&rsquo;usine de Toul, 826 emplois sont supprim\u00e9s. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>KPI (Rochefort) : 139 emplois supprim\u00e9s. Key Plastics (plasturgie automobile) supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l\u2019atelier de peinture (58 salari\u00e9s) est maintenu. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>KREMLIN-REXSON (Stains) : 61 suppressions d&#8217;emplois. Un quart de l&rsquo;effectif de cette usine d&rsquo;\u00e9quipements pour l&rsquo;industrie automobile, situ\u00e9e \u00e0 Stains (93), doit \u00eatre supprim\u00e9 (61 postes sur 257). La maison-m\u00e8re de l&rsquo;entreprise a pourtant r\u00e9alis\u00e9 d&rsquo;importants b\u00e9n\u00e9fices. (Source : L&rsquo;Expansion)<\/p>\n<p>LA BARRE THOMAS (Rennes) : plan social et suppression d&rsquo;une centaine d&#8217;emplois. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile La Barre Thomas (ex-CF Gomma) de Rennes, fournisseur de PSA, a annonc\u00e9 mercredi un plan de d\u00e9parts volontaires d&rsquo;une centaine de salari\u00e9s, selon les syndicats qui redoutent par ailleurs un plan de licenciements. (Source : L&rsquo;Expansion)<\/p>\n<p>LAJOUS (Compi\u00e8gne) : 180 licenciements. l&rsquo;usine Lajous Industrie, une entreprise de sous-traitance automobile situ\u00e9e \u00e0 Compi\u00e8gne, 180 travailleurs ont \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9s apr\u00e8s son rachat par le groupe espagnol CIE Automotive. Cette usine, qui travaille surtout pour PSA, avait \u00e9t\u00e9 mise en liquidation judiciaire le 6 septembre 2007 par le groupe italo-n\u00e9erlandais Euralcom France, qui l&rsquo;avait rachet\u00e9e quelques ann\u00e9es auparavant. (Source : Lutte Ouvri\u00e8re)<\/p>\n<p>LAPRADE (Arudy) : 26 emplois sur la sellette. Les 26 salari\u00e9s de Laprade \u00e9chappent pour le moment \u00e0 la liquidation judiciaire. Mais l\u2019entreprise est en grande difficult\u00e9. Les salari\u00e9s accusent l\u2019actionnaire d\u2019avoir \u00ab\u00a0sciemment vid\u00e9 de sa susbtance\u00a0\u00bb l\u2019entreprise. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>LEAR (Eragny-sur-Oise) : ch\u00f4mage partiel et gr\u00e8ve des salari\u00e9s. A Eragny-sur-Oise (Val d\u2019Oise), des salari\u00e9s de Lear, qui produit des si\u00e8ges pour PSA-Poissy, se sont mis en gr\u00e8ve pour obtenir une meilleure indemnisation du ch\u00f4mage partiel. La direction leur a annonc\u00e9 deux semaines de ch\u00f4mage pour le mois de d\u00e9cembre. (Source : AFP)<\/p>\n<p>LEAR (Offranville) : 150 salari\u00e9s sur le carreau. L\u2019usine Lear qui fabriquait des garnitures de porti\u00e8res en lin n\u2019avait plus qu\u2019un client, Opel. Elle a ferm\u00e9 le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des co\u00fbts trop \u00e9lev\u00e9s par rapport aux sites d\u2019Europe de l\u2019est. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>LIVBAG (Pont-de-Buis) : 150 emplois supprim\u00e9s. Les syndicats de Livbag, install\u00e9e \u00e0 Pont-de-Buis (Finist\u00e8re), annoncent un plan de licenciement portant sur une fourchette comprise entre 100 \u00e0 150 emplois sur un total de 900 collaborateurs. L&rsquo;usine, sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication d&rsquo;airbags pour l&rsquo;industrie automobile, sera fix\u00e9e sur son sort lundi dans le cadre d&rsquo;un comit\u00e9 d&rsquo;entreprise extraordinaire. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>LOHR (Duppigheim) : 130 suppressions d&#8217;emplois. Le groupe alsacien Lohr Industrie (1.300 salari\u00e9s), sp\u00e9cialiste des syst\u00e8mes de transports et des remorques porte-voitures, a propos\u00e9 lundi lors d&rsquo;un comit\u00e9 central d&rsquo;entreprise un plan social d&rsquo;au moins 130 emplois et annonc\u00e9 le recours au ch\u00f4mage partiel et au travail \u00e0 mi-temps. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>LYDALL (Saint-Nazaire) : 9 licenciements. Un plan de neuf licenciements confirm\u00e9 chez Lydall. Esquiss\u00e9 fin d\u00e9cembre, il a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9 hier par la direction. Et les pr\u00e9visions de charge de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile sont plus que pessimistes. L&rsquo;entreprise Lydall est sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication d&rsquo;\u00e9crans thermiques et acoustiques pour les voitures pour PSA, Renault ou Volkswagen. (Source : Presse-Oc\u00e9an)<\/p>\n<p>MAGNETI-MARELLI (Ch\u00e2tellerault) : 72 suppressions de postes. La direction de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile Magneti-Marelli envisage la suppression de 72 postes.  Dans le m\u00eame temps la direction annon\u00e7ait r\u00e9cemment le d\u00e9m\u00e9nagement d&rsquo;une ligne de production pour la Slovaquie. (Source: La Nouvelle R\u00e9publique)<\/p>\n<p>MAHLE (Colmar) : 69 postes supprim\u00e9s. Mahle Pistons de Colmar \u00e0 Ingersheim a annonc\u00e9, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette d\u00e9cision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse pr\u00e9visionnelle de 15 % pour 2009. (Source : L\u2019Alsace)<\/p>\n<p>MAHLE (Persan) : 132 postes en moins d\u00e8s la fin de l\u2019ann\u00e9e. L\u2019\u00e9quipementier allemand Mahle a annonc\u00e9 la fermeture du site qui fabrique des filtres \u00e0 gaz d\u00e8s la fin de l\u2019ann\u00e9e. 132 postes seront supprim\u00e9s. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d\u2019arr\u00eat. MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont \u00eatre supprim\u00e9s, il y aura \u00e9galement 25 jours d\u2019arr\u00eat de la production d\u2019ici janvier. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>MECACHROME (Aubigny) : 39 licenciements. Mauvaise nouvelle pour l&rsquo;entreprise franco-canadienne Mecachrome, sp\u00e9cialis\u00e9e dans l&rsquo;a\u00e9ronautique et l&rsquo;automobile, implant\u00e9e \u00e0 Aubigny (Cher): trente-neuf licenciements. (Source : La Nouvelle R\u00e9publique).<\/p>\n<p>MECACHROME (Sabl\u00e9) : 55 licenciements. Mauvaise nouvelle pour l&rsquo;entreprise franco-canadienne Mecachrome, sp\u00e9cialis\u00e9e dans l&rsquo;a\u00e9ronautique et l&rsquo;automobile, implant\u00e9e \u00e0 Sabl\u00e9 (Sarthe): 55 licenciements et 28 postes suppl\u00e9mentaires sont menac\u00e9s \u00e0 Sabl\u00e9, en lien avec la suppression possible d\u2019une ligne de production Volvo. (Source : La Nouvelle R\u00e9publique et Ouest-France)<\/p>\n<p>MEFRO (La Chapelle St-Luc) : 39 jours de ch\u00f4mage forc\u00e9. L\u2019ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salari\u00e9s) vient d\u2019annoncer 39 jours de ch\u00f4mage partiel. L\u2019usine ch\u00f4mera une semaine tous les mois sauf pour trois d\u2019entre eux : avril, juillet et ao\u00fbt. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier et durera toute l\u2019ann\u00e9e 2009. (Source : Est-Eclair)<\/p>\n<p>MICHELIN (Blanzy) : 6 \u00e0 9 j de ch\u00f4mage partiel. L\u2019usine Michelin de Blanzy (Sa\u00f4ne-et-Loire), qui emploie 1.600 salari\u00e9s, va conna\u00eetre fin d\u00e9cembre une p\u00e9riode de ch\u00f4mage partiel de 6 \u00e0 9 jours. (Source : AFP)<\/p>\n<p>MICHELIN (Clermont-Ferrand) : Arr\u00eat de production et ch\u00f4mage technique. La production va \u00eatre arr\u00eat\u00e9e pendant une semaine \u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e dans deux ateliers Michelin o\u00f9 travaillent 500 personnes \u00e0 Clermont-Ferrand, fief du fabricant de pneus, en raison d&rsquo;une baisse de commandes, a-t-on appris samedi aupr\u00e8s de la direction et des syndicats. (Source :Les Echos)<\/p>\n<p>MICHELIN (Jou\u00e9-les-tours) : ch\u00f4mage partiel pour les 1.300 salari\u00e9s. Michelin a d\u00e9cid\u00e9 des mesures de ch\u00f4mage partiel pour les 1.300 salari\u00e9s de l&rsquo;usine de Jou\u00e9-les-Tours (Indre-et-Loire) et sa fermeture pendant quinze jours, en raison de la baisse du march\u00e9 en d\u00e9cembre. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>MICHELIN (Roanne) : trois semaines de fermeture en d\u00e9cembre. Du 15 d\u00e9cembre au 2 janvier l\u2019usine sera ferm\u00e9e. Auparavant, la direction n\u2019avait pr\u00e9vu qu\u2019une semaine de ch\u00f4mage forc\u00e9&#8230;<\/p>\n<p>MICHELIN (Vannes) : ch\u00f4mage partiel. Les salari\u00e9s vont ch\u00f4mer du 13 d\u00e9cembre au 2 janvier. (Source : Ouest-France)<\/p>\n<p>MOLEX (Villemur-sur-Tarn) : 300 postes supprim\u00e9s (Haute-Garonne) : Le groupe am\u00e9ricain Molex, sp\u00e9cialis\u00e9 dans la connectique \u00e9lectrique pour automobiles, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la cl\u00e9 : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI. (Source : La D\u00e9p\u00eache)<\/p>\n<p>NEW FABRIS (Ch\u00e2tellerault) : au moins 202 licenciements. Le groupe Zen va licencier entre 202 et 226 salari\u00e9s sur les 372 que compte l&rsquo;\u00e9quipementier auto New Fabris. Un nouveau coup de massue terrible pour Ch\u00e2tellerault. Sp\u00e9cialis\u00e9e dans l&rsquo;usinage de pi\u00e8ces automobile, New Fabris compte 372 salari\u00e9s. A Ch\u00e2tellerault, au d\u00e9but du deuxi\u00e8me semestre 2008, c&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;une des premi\u00e8res usines touch\u00e9es de plein fouet par la crise. A tel point qu&rsquo;en novembre dernier, l&rsquo;entreprise avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9e en cessation de paiement, et plac\u00e9e en redressement judiciaire pendant six mois. (Source : La Nouvelle R\u00e9publique)<\/p>\n<p>NOVELIS (Rugles) : 90 licenciements. \u00c0 Rugles (Eure), Novelis, sous-traitant de l&rsquo;automobile, licencie 90 salari\u00e9s en avril. \u00ab\u00a0Avec le licenciement des int\u00e9rimaires et des CDD, c&rsquo;est un salari\u00e9 sur trois qui aura perdu son travail en quelques mois dans l&rsquo;entreprise\u00a0\u00bb, expliquait un ouvrier lors de la manifestation du 29 janvier. Un plan social sera mis en oeuvre d&rsquo;ici avril. (Source : Ouest-France)<\/p>\n<p>NTL (Noyelles-Godault) : 6 licenciements. Les suppressions d&#8217;emploi, les transporteurs routiers de NTL Noyelles-Godault commencent \u00e0 en avoir une sale habitude. Neuf d&rsquo;entre eux ont pris la porte en d\u00e9cembre et neuf autres devraient faire de m\u00eame fin mars. L&rsquo;activit\u00e9 de NTL (qui fournit les sites de production automobile en pi\u00e8ces fabriqu\u00e9es par les sous-traitants) est directement p\u00e9nalis\u00e9e par l&rsquo;arr\u00eat de la production \u00e0 Faurecia-Auchel. (Source : La Voix du Nord)<\/p>\n<p>NTN (Le Mans) : 800 salari\u00e9s au ch\u00f4mage technique. Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salari\u00e9s au ch\u00f4mage technique apr\u00e8s s\u2019\u00eatre s\u00e9par\u00e9 de 250 int\u00e9rimaires. (Source : Le Figaro)<\/p>\n<p>NXP (Caen) : 280 postes en moins. La direction de NXP France a pr\u00e9sent\u00e9 le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprim\u00e9s dans l\u2019usine de circuits int\u00e9gr\u00e9s mise en vente au d\u00e9but du mois. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>OTOMOTIVE (Amiens) : Fermeture de l&rsquo;usine et licenciement de 60 salari\u00e9es. C&rsquo;est la fermeture programm\u00e9e pour l&rsquo;entreprise Otomotive d&rsquo;Amiens. Cette usine de compteurs automobiles licencie une premi\u00e8re tranche de 60 ouvri\u00e8res d\u00e8s le 23 novembre. Mais \u00e0 br\u00e8ve \u00e9ch\u00e9ance, c&rsquo;est la suppression des 145 emplois qui est programm\u00e9e. (Source: Lutte Ouvri\u00e8re)<\/p>\n<p>OTS (Malestroit) : 30 licenciements. Sp\u00e9cialis\u00e9e dans la t\u00f4lerie industrielle et d\u00e9pendante du march\u00e9 de l\u2019automobile, l\u2019entreprise OTS, bas\u00e9e \u00e0 Malestroit dans le Morbihan, a lanc\u00e9 un plan de licenciement. Une trentaine de salari\u00e9s sont concern\u00e9s. (Source: Ouest-France)<\/p>\n<p>OXFORD (Douai) : 45 journ\u00e9es ch\u00f4m\u00e9es d\u2019ici mars. La direction va demander de recourir au ch\u00f4mage partiel en d\u00e9cembre, janvier, f\u00e9vrier et mars, 45 jours ch\u00f4m\u00e9s au total. 530 des 600 salari\u00e9s de ce sous-traitant automobile sont concern\u00e9s. (Source : La Voix du Nord)<\/p>\n<p>PAULSTRA (Chateaudun) : 102 suppressions de postes. Le groupe Hutchinson, propri\u00e9taire du sous-traitant automobile Paulstra a d\u00e9voil\u00e9 le contenu de son plan de r\u00e9organisation qui se traduit par 102 suppressions de postes sur le site de Chateaudun (Eure-et-Loir). (Source : La Nouvelle R\u00e9publique)<\/p>\n<p>PAULSTRA (Vierzon) : 81 suppressions de postes. Le groupe Hutchinson, propri\u00e9taire du sous-traitant automobile Paulstra a d\u00e9voil\u00e9 le contenu de son plan de r\u00e9organisation qui se traduit par 81 suppressions de postes sur le site de Vierzon (Cher). (Source : La Nouvelle R\u00e9publique)<\/p>\n<p>PERFORMANCE FIBERS (Longlaville) : 7 salari\u00e9s. L\u2019usine fabrique des fils synth\u00e9tiques, principalement pour l\u2019automobile. Sept salari\u00e9s ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9s. Les syndicats craignent un \u00abplan social d\u00e9guis\u00e9\u00bb. (Source : Le R\u00e9publicain Lorrain)<\/p>\n<p>PLASTIC OMNIUM (St Romain) : ch\u00f4mage technique. L\u2019usine Plastic Ominum fabrique des pi\u00e8ces moul\u00e9es en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville o\u00f9 1.150 emplois vont \u00eatre supprim\u00e9s. Pour s\u2019adapter, la direction de Plastic Omnium qui emploie 240 salari\u00e9s \u00e0 Saint-Romain a supprim\u00e9 deux jours de travail par semaine jusqu\u2019\u00e0 la fin 2008. Actualisation 10\/12 : Plastic Omnium ferme son site de Saint-Romain-de-Colbosc : 219 emplois supprim\u00e9s (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>PLASTIGRAY (Gray) : 9 licenciements. L\u2019\u00e9quipementier automobile Plastigray qui emploie 95 personnes sur la zone de Gray sud devrait licencier neuf personnes. 11 autres salari\u00e9s vont voir leur poste de travail red\u00e9fini. Cette annonce qui a \u00e9t\u00e9 faite aux repr\u00e9sentants du personnel fait suite \u00e0 la baisse des commandes, notamment dans l\u2019automobile d\u2019habillage et de carrosserie. (Source: L\u2019Est R\u00e9publicain)<\/p>\n<p>PNEUS BRIDGESTONE (B\u00e9thune) : 21 jours d\u2019arr\u00eat. Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d\u2019arr\u00eat d\u2019ici octobre.<\/p>\n<p>PPG (Saultain et Marly) : 240 emplois supprim\u00e9s. Le groupe industriel am\u00e9ricain PPG a annonc\u00e9 aux syndicats qu&rsquo;il avait l&rsquo;intention de supprimer 240 emplois sur les 690 de ses deux unit\u00e9s nordistes, \u00e0 Saultain et Marly, dans le cadre d&rsquo;une r\u00e9organisation de ses activit\u00e9s de peinture industrielle et automobile. (Source: Le Figaro)<\/p>\n<p>PRECIPLAST (Ste-Savine) : ch\u00f4mage partiel et au moins 60 licenciements. Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salari\u00e9s a annonc\u00e9 (pour l\u2019instant) 1 jour de ch\u00f4mage partiel par semaine. (Source : Est-Eclair). Actualisation 14\/01: Face \u00e0 la tourmente que subit l&rsquo;automobile et \u00e0 la chute du chiffre d&rsquo;affaires de l&rsquo;entreprise, le personnel craint au moins 60 licenciements si ce n&rsquo;est pas la mort de l&rsquo;usine&#8230; (Source: Lib\u00e9ration Champagne)<\/p>\n<p>PSA (Moissy-Cramayel) : 100 suppressions d&#8217;emplois. Le centre de stockage et de distribution de pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es du groupe PSA Peugeot-Citro\u00ebn \u00e0 Moissy-Cramayel (Seine-et-Marne) va perdre 100 emplois d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann\u00e9e. Cette diminution de l&rsquo;effectif s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un plan d&rsquo;optimisation de la logistique des pi\u00e8ces de rechange du constructeur. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>PSA (Mulhouse) : 10 jours ch\u00f4m\u00e9s entre octobre et d\u00e9cembre. (Source : Le Parisien). Actualisation 27\/11: L\u2019usine PSA Peugeot Citro\u00ebn de Mulhouse (Haut-Rhin) sera presque totalement ferm\u00e9e du 15 d\u00e9cembre au 2 janvier en raison de la crise qui touche le secteur automobile europ\u00e9en. (Source: CCFA)<\/p>\n<p>PSA (Poissy) : cong\u00e9s forc\u00e9s. La direction de l\u2019usine Peugeot de Poissy a annonc\u00e9 le 1er novembre huit jours de ch\u00f4mage partiel entra\u00eenant, avec la cinqui\u00e8me semaine de cong\u00e9s pay\u00e9s, une fermeture du site pour le pont du 11 novembre, puis du 15 d\u00e9cembre au 6 janvier. Depuis le 6 octobre, d\u00e9j\u00e0, les cha\u00eenes tournaient au ralenti, et les contrats de 700 int\u00e9rimaires n\u2019avaient pas \u00e9t\u00e9 reconduits. Actualisation 28\/11: PSA ferme 37 jours du 9 d\u00e9cembre au 6 janvier. (Source : Le Parisien et L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>PSA (Rennes) : 1250 emplois supprim\u00e9s. La ligne de fabrication des 407 s\u2019arr\u00eate 8 jours ch\u00f4m\u00e9s sur octobre et novembre. Actualisation 20\/11 : PSA annonce la suppression de 1250 postes \u00e0 l\u2019usine de Rennes, dans le cadre d\u2019un vaste plan de suppressions d\u2019emplois de 3550 supressions d\u2019emplois en France. Ouvriers, employ\u00e9s et cadres sont concern\u00e9s. PSA promet qu\u2019il n\u2019y aura pas de plan social. La ligne de fabrication des 407 s\u2019arr\u00eate 8 jours ch\u00f4m\u00e9s sur octobre et novembre. (Source : Les Echos, Ouest-France)<\/p>\n<p>PSA (Sochaux) : 13 jours ch\u00f4m\u00e9s \u00e0 l\u2019usine Peugeot sur octobre et novembre. (Source : Le Parisien)<\/p>\n<p>PTMC : 12 jours de ch\u00f4mage technique. Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programm\u00e9 12 jours de ch\u00f4mage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salari\u00e9s, en raison d\u2019une baisse des commandes de scooters, a-t-on appris mardi de source syndicale. Les arr\u00eats de travail d\u2019ici \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e concerneront le personnel de production, \u00e0 l\u2019exclusion des cadres et de la maintenance. (Source : Le Point)<\/p>\n<p>RANGER (Theillay) : 442 emplois menac\u00e9s. Les 442 salari\u00e9s de cette soci\u00e9t\u00e9 sp\u00e9cialis\u00e9e dans la plasturgie pour automobiles et camions ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l\u2019usine Ranger de Theillay, pr\u00e8s de Salbris. (Source: Le Berry). Actualisation 05\/12: 80 licenciements. L&rsquo;entreprise Ranger France de Theillay (Loir-et-Cher) a annonc\u00e9 80 licenciements. Tous les salari\u00e9s seront par ailleurs mis au ch\u00f4mage partiel du 15 eu 21 d\u00e9cembre puis en cong\u00e9s forc\u00e9s durant deux semaines. (Source: Le Figaro)<\/p>\n<p>RENAULT (Cl\u00e9on) : RTT obligatoires. La centaine d\u2019int\u00e9rimaires ne seront pas reconduits \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. Selon la CFDT l\u2019activit\u00e9 a d\u00e9clin\u00e9 de 40% au dernier trimestre 2008. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>RENAULT (Douai) : fermeture de l\u2019usine pendant un mois. Le site qui produit la Sc\u00e9nic sera fem\u00e9 du 11 d\u00e9cembre au 6 janvier (pour l\u2019\u00e9quipe n\u00b01, l\u2019\u00e9quipe n\u00b02 ch\u00f4mera elle une semaine de plus). Au total, le site aura ferm\u00e9 88 jours en 2008. (Source : CFDT, Mediapart). Actualisation 01\/12: Apr\u00e8s PSA Peugeot Citro\u00ebn, apr\u00e8s Toyota, c&rsquo;est au tour de Renault-Douai d&rsquo;annoncer une fermeture de l&rsquo;usine beaucoup plus longue que pr\u00e9vue, du 11 d\u00e9cembre au 12 janvier. (Source: Les Echos)<\/p>\n<p>RENAULT (Flins) : nouveaux arr\u00eats de travail. Le constructeur automobile Renault a annonc\u00e9 qu\u2019il arr\u00eaterait la production entre le 20 novembre et le 3 d\u00e9cembre sur le site de Flins en raison de la d\u00e9gradation du march\u00e9 automobile. (Source : D\u00e9p\u00eache)<\/p>\n<p>RENAULT (Guyancourt) : 1.000 postes supprim\u00e9s. Quelque 1.000 postes de prestataires de services d&rsquo;ing\u00e9nierie (ing\u00e9nieurs et techniciens) du Technocentre Renault de Guyancourt (Yvelines) ne seront pas renouvel\u00e9s au 1er janvier 2009, a-t-on appris vendredi de source syndicale. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>RENAULT (Le Mans) : ch\u00f4mage partiel. Le site est au ch\u00f4mage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre. Actualisation 26\/11: L&rsquo;usine Renault du Mans (Sarthe) va cesser son activit\u00e9 du 10 d\u00e9cembre au 5 janvier, ce qui repr\u00e9sente trois semaines de ch\u00f4mage partiel de plus pour les 1 300 salari\u00e9s du site. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>RENAULT (Sandouville) : 50% de la production, ch\u00f4mage technique g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9. Une \u00e9quipe sur deux ne travaille pas jusqu\u2019\u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e. 1000 emplois vont \u00eatre supprim\u00e9s. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre. (Source: L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>RENAULT SOVAB : 17 jours de ch\u00f4mage technique d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. (Source : CFDT Renault)<\/p>\n<p>RENAULT SPORTS (Dieppe) : ch\u00f4mage technique et menaces sur le site. Mi-novembre, la direction a indiqu\u00e9 que la nouvelle Twingo RS sera finalement produite en Slov\u00e9nie. La question de la survie de l\u2019usine est pos\u00e9e, d\u2019apr\u00e8s la CGT. (Source : Mediapart, CGT, L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>RENAULT STA (Ruitz) : site ferm\u00e9 un mois. STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 d\u00e9cembre et le 5 janvier. La date exacte de reprise en janvier n\u2019est toujours pas connue. (Source: CFDT Renault, La Voix du Nord)<\/p>\n<p>RENAULT TRUCKS (Blainville, Bourg-en-Bresse, Lyon) : ch\u00f4mage technique en vue. La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annonc\u00e9 un plan de r\u00e9duction de la production le 19 novembre : 90 jours de ch\u00f4mage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bresse et de Blainville-sur-Orne. Cette d\u00e9cision va toucher environ 5 000 salari\u00e9s des trois usines. (Source : AP, via NouvelObs)<\/p>\n<p>RENAULT: 4000 suppressions de postes au total. Renault pr\u00e9voit la suppression de 4000 emplois en France, essentiellement sous forme de \u00ab d\u00e9parts volontaires \u00bb. En vue de son plan de rationalisation et afin de rester comp\u00e9titif face \u00e0 la d\u00e9gradation du march\u00e9 automobile europ\u00e9en, l\u2019entreprise annon\u00e7ait d\u00e9j\u00e0 en juillet dernier, la suppression de 5 000 \u00e0 6 000 emplois en Europe d\u2019ici 2010. (Source : Les Infos.com)<\/p>\n<p>RIETER (R\u00e9my) : 136 suppressions d\u2019emploi. 136 des 185 salari\u00e9s de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont \u00eatre licenci\u00e9s. Une cinquantaine de postes sont menac\u00e9s au si\u00e8ge du groupe \u00e0 Aubergenville (Yvelines). (Source : Le Parisien)<\/p>\n<p>SAINT JEAN INDUSTRIES (V\u00e9nissieux) : d\u00e9p\u00f4t de bilan et 108 licenciements. L&rsquo;usine, sp\u00e9cialis\u00e9e dans le moulage de pi\u00e8ces en aluminium pour les march\u00e9s de l&rsquo;automobile, des poids lourds et des motocycles, emploie 108 salari\u00e9s. La soci\u00e9t\u00e9 Saint-Jean Industries a d\u00e9pos\u00e9 le bilan de sa filiale, situ\u00e9e \u00e0 V\u00e9nissieux (Rh\u00f4ne) et plac\u00e9e en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Villefranche-sur-Sa\u00f4ne. Selon Lutte Ouvri\u00e8re, le patron de Saint-Jean Industries veut regrouper le reste de sa production dans son usine croate et fermer celle de V\u00e9nissieux, ce qui impliquerait le licenciement de tous les salari\u00e9s. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>SANDEN (Tint\u00e9niac) : ch\u00f4mage partiel et 67 suppressions d&#8217;emplois. Le groupe japonais Sanden, qui fabrique des compresseurs pour la climatisation automobile, a annonc\u00e9 la fermeture de son usine de Tint\u00e9niac (Ille-et-Vilaine) pendant une dur\u00e9e de 19 jours, du 18 d\u00e9cembre au 5 janvier. Actualisation 01\/04: Sanden Manufacturing Europe qui emploie 848 salari\u00e9s \u00e0 Tint\u00e9niac (Ille-et-Vilaine) annonce une restructuration portant sur la suppression de 67 postes. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>SBFM (Caudan) : 237 suppressions de postes. Les syndicats et les employ\u00e9s de la fonderie morbihannaise SBFM qui emploie 550 salari\u00e9s \u00e0 ce jour, viennent d&rsquo;apprendre la mise en place prochaine d&rsquo;un vaste plan de restructurations avec \u00e0 la cl\u00e9, la suppression de 237 postes d&rsquo;ici \u00e0 avril. La fonderie industrielle  SBFM, sp\u00e9cialis\u00e9e dans les pi\u00e8ces pour l&rsquo;automobile et bas\u00e9e \u00e0 Caudan (Morbihan), est en redressement judiciaire depuis le 26 novembre. (Source : L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>SEALYNX (Charleval) : ch\u00f4mage technique et licenciements. Crise de la fili\u00e8re automobile oblige, l\u2019usine Sealynx Automotive, sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication de joints pour l\u2019automobile (vitres&#8230;), est ferm\u00e9e pour trois semaines en novembre et le sera deux semaines en d\u00e9cembre. Elle emploie 750 salari\u00e9s. Actualisation 14\/01 : D\u00e8s leur reprise du travail le 12 janvier, apr\u00e8s cinq semaines de fermeture de leur usine, la direction leurs a annonc\u00e9 trois nouvelles semaines ch\u00f4m\u00e9es, une fin janvier et deux fin f\u00e9vrier (Source : L\u2019Usine Nouvelle). Actualisation 19\/02: A Charleval, Sealynx Automotive licencie 100 travailleurs sur 760, apr\u00e8s avoir accumul\u00e9 les semaines de ch\u00f4mage technique (Source: Lutte Ouvri\u00e8re).<\/p>\n<p>SEALYNX (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arr\u00eats de production. Les 77 salari\u00e9s de ce sous-traitant automobile ont appris d\u00e9but septembre le licenciement de sept d\u2019entre eux. Des rumeurs de d\u00e9localisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe. Actualisation 4\/11 : Le site de Villers-la-Montagne conna\u00eetra 2 semaines d\u2019arr\u00eat en novembre et une en d\u00e9cembre. (Sources : Le R\u00e9publicain Lorrain &amp; L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>SEREMAP (Qu\u00e9ven) : 47 licenciements.  C\u2019est tr\u00e8s discr\u00e8tement, que la SAS Seremap, entreprise de robotique install\u00e9e \u00e0 Qu\u00e9ven (56), a mis la cl\u00e9 sous la porte au 31 d\u00e9cembre dernier. 47 salari\u00e9s se retrouvent sur le carreau. Sp\u00e9cialiste de la transitique, elle s\u2019\u00e9tait progressivement tourn\u00e9e vers la robotique et, en 2007, elle affichait un chiffre d\u2019affaires de 8,7 M\u20ac avec seulement 56 salari\u00e9s. Sa client\u00e8le \u00e9tait orient\u00e9e \u00e0 75 % vers le secteur de l\u2019automobile. (Source : Le T\u00e9l\u00e9gramme)<\/p>\n<p>SEVELNORD (Hordain) : 350 suppressions de postes et baisse des cadences. Le constructeur de monospaces et d\u2019utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d\u2019ici d\u00e9cembre. (Source : Le Parisien). Actualisation 26\/01: L&rsquo;usine automobile SevelNord, filiale de PSA et de Fiat, qui emploie 3.800 personnes \u00e0 Hordain (Nord) \u00ab\u00a0entend supprimer 350 emplois sur le site de production \u00e0 travers un plan de d\u00e9parts volontaires\u00a0\u00bb pr\u00e9vu pour fin 2010, selon la CGT. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>SILFAX (Cologne) : 15 emplois menac\u00e9s. L&rsquo;entreprise Silfax de Cologne (Gers), qui consacre plus de 90 % de sa production (des machines sp\u00e9ciales d\u00e9di\u00e9es \u00e0 la fabrication de petits tubes) \u00e0 des \u00e9quipementiers qui subissent eux aussi la crise du march\u00e9 de l&rsquo;automobile, r\u00e9unit ses deux sites de production \u00e0 Vourles, dans le Rh\u00f4ne. Pour les 15 salari\u00e9s, le dilemme est le suivant : la mutation ou le licenciement \u00e9conomique. (Source: La D\u00e9p\u00eache)<\/p>\n<p>SIMONIN (Beure) : 22 licenciements. Touch\u00e9e par la crise qui touche l\u2019automobile, l\u2019entreprise Simonin de Beure annonce le licenciement de 22 collaborateurs. Les effectifs passeront ainsi de 135 salari\u00e9s \u00e0 113. Rappelons que seize ouvriers avaient d\u00e9j\u00e0 d\u00fb quitter la soci\u00e9t\u00e9 l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re. A Sa\u00f4ne, son usine Inodip s\u2019est s\u00e9par\u00e9e de 52 personnes depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2008. (Source: Est R\u00e9publicain)<\/p>\n<p>SKF (Saint-Cyr) : une centaine d\u2019emplois menac\u00e9s. La direction de l\u2019usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salari\u00e9s) a annonc\u00e9 aux repr\u00e9sentants du personnel l\u2019arr\u00eat progressif de la fabrication des roulements \u00e0 bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette d\u00e9cision prendra effet dans un d\u00e9lai de 12 \u00e0 24 mois, c\u2019est-\u00e0-dire avant la fin 2010. Une centaine de postes est concern\u00e9e, mais la direction affirme ne pas envisager de d\u00e9parts contraints. Les int\u00e9rimaires (200) n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 renouvel\u00e9s. (Source : La Nouvelle R\u00e9publique)<\/p>\n<p>SONAS AUTOMOTIVE: Redressement judiciaire et 1100 salari\u00e9s menac\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile Sonas Automotive a \u00e9t\u00e9 plac\u00e9 en redressement judicaire. Les 1100 salari\u00e9s du groupe sont dans l&rsquo;expectative. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>SONAS AUTOMOTIVE (Beaucourt): 85 licenciements. Alors que les \u00e9lus \u00e9taient r\u00e9unis hier en comit\u00e9 central au si\u00e8ge social de Sonas Automotive \u00e0 La Souterraine (Creuse), les salari\u00e9s de Beaucourt poursuivaient hier une op\u00e9ration escargot engag\u00e9e depuis jeudi dernier. Sans illusion quant \u00e0 leur avenir (85 licenciements \u00e9conomiques sur un effectif de 165), les salari\u00e9s ont manifest\u00e9 hier encore leur d\u00e9sapprobation. (Source: LePays.fr)<\/p>\n<p>SOTIRA (Pouanc\u00e9) : 80 emplois supprim\u00e9s. La soci\u00e9t\u00e9 Sotira \u00e0 Pouanc\u00e9 (Maine-et-Loire), a annonc\u00e9 son intention de supprimer 80 emplois sur 276. Des employ\u00e9s se sont mis en gr\u00e8ve. 90% des salari\u00e9s l&rsquo;on suivie. La soci\u00e9t\u00e9 sp\u00e9cialis\u00e9e dans la fabrication de pi\u00e8ces plastiques et composites pour l&rsquo;automobile n&rsquo;a pas souhait\u00e9 commenter l&rsquo;information. (Source: Chateaubriant Actualit\u00e9s)<\/p>\n<p>SPBT (La Barre-Thomas) : 10 jours de ch\u00f4mage technique. La soci\u00e9t\u00e9 des polym\u00e8res de la Barre-Thomas, sous-traitant de l\u2019automobile (1300 salari\u00e9s), va arr\u00eater ses lignes de production 10 jours d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TIMKEN : 300 emplois supprim\u00e9s. Le groupe am\u00e9ricain Timken qui fabrique des roulements pr\u00e9voit de supprimer pr\u00e8s de 300 emplois cette ann\u00e9e dans ses usines fran\u00e7aises de Colmar (Haut-Rhin), Vierzon (Cher) et Maromme (Seine-Maritime) en raison de la crise automobile, a-t-on appris jeudi de source syndicale. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>TOYAL (Accous) : Ch\u00f4mage technique pr\u00e9vu jusqu\u2019en janvier pour les 135 salari\u00e9s de l\u2019usine Toyal (poudres pour peintures automobiles). (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TOYOTA (Onnaing): Ch\u00f4mage technique. Toyota Valenciennes r\u00e9duit la voilure et programme trois semaines de fermeture de l&rsquo;usine d&rsquo;Onnaing, dont deux en d\u00e9cembre et une au mois de mars. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TRELLEBORG (Carquefou) : L\u2019\u00e9quipementier automobile est engag\u00e9 dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du ch\u00f4mage partiel a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cr\u00e9t\u00e9. (Source: Ouest-France)<\/p>\n<p>TREVES FRANCE : 700 emplois supprim\u00e9s. Premier \u00e0 b\u00e9n\u00e9ficier du Fonds de modernisation des \u00e9quipementiers automobiles (FMEA), l&rsquo;\u00e9quipementier automobile fran\u00e7ais Tr\u00e8ves supprimerait au moins 700 emplois et fermerait trois usines en France, selon Europe 1. Les sites affect\u00e9s seraient celui de Montcouret, pr\u00e8s de Reims (MATT), celui de Plo\u00ebrmel dans le Morbihan (MPAP) et celui d&rsquo;Ay, pr\u00e8s d&rsquo;Epernay (PTPM). L&rsquo;\u00e9quipementier fournit des garnitures de si\u00e8ges et de portes aux quatorze plus grands constructeurs mondiaux, \u00e0 l&rsquo;instar de PSA, Audi ou Volkswagen. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TREVES CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprim\u00e9s. Le sous-traitant Treves (3800 salari\u00e9s en France\/textile pour l\u2019automobile) subit la crise de l\u2019automobile. 145 postes seront supprim\u00e9s \u00e0 Paris et Reims, chez CERA. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>TREVES MATT (Montcornet) : 40 postes supprim\u00e9s. Treves, sous traitant automobile (textile\/3800 salari\u00e9s en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9 en 2005. Ces derni\u00e8res semaines, les contrats de 70 int\u00e9rimaires n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 reconduits. (Source : Les Echos). Actualisation 14\/04: L&rsquo;usine est menac\u00e9e de fermeture. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TREVES MPAP (Plo\u00ebrmel) : de 38 \u00e0 53 postes supprim\u00e9s. Treves a annonc\u00e9 mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprim\u00e9s. La MPAP avait d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9 une p\u00e9riode de ch\u00f4mage partiel en d\u00e9cembre (du 12 d\u00e9cembre au soir au 6 janvier au matin). L\u2019\u00e9quipementier travaille \u00e0 80% pour PSA Rennes. (Sources : Ouest-France et Les Echos) Actualisation 14\/04: L&rsquo;usine est menac\u00e9e de fermeture. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TREVES PTPM (Ay) : 40 postes supprim\u00e9s. Le sous-traitant automobile Treves (textile\/3800 salari\u00e9s en France) supprime 40 postes chez PTPM, \u00e0 Ay. (Source : Les Echos) Actualisation 14\/04: L&rsquo;usine est menac\u00e9e de fermeture. (Source: L&rsquo;Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>TREVES SODIMATEX (Cr\u00e9py) : 14 emplois supprim\u00e9s. Le groupe Treves (textile pour l\u2019automobile, 3800 salari\u00e9s en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>TREVES TREVEST (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprim\u00e9s. Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salari\u00e9s en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine tr\u00e8s ptroche de l\u2019usine PSA de Sochaux. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>TYCO (Pontoise) : 620 emplois. Le groupe \u00e9lectronique Tyco Electronics annonce le 4 septembre qu\u2019il va fermer trois usines en France et en Espagne d\u2019ici 15 mois, dans le cadre d\u2019une restructuration de ses activit\u00e9s europ\u00e9ennes. En France, quelque 620 emplois devraient \u00eatre supprim\u00e9s suite \u00e0 la fermeture des usines de Chapareillan (Is\u00e8re) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants \u00e9lectroniques pour l\u2019industrie automobile, ainsi que du regroupement des activit\u00e9s administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d\u2019Oise). Actualisation 26\/11: Gr\u00e8ve illimit\u00e9e et plan social bloqu\u00e9 chez Tyco Electronics Val-de-Reuil (Source : Les Echos et L&rsquo;Usine Nouvelle). Actualisation 19\/02: \u00c0 Val-de-Reuil, Tyco ferme et met 260 travailleurs sur le carreau (Source : Lutte Ouvri\u00e8re).<\/p>\n<p>VALEO (France) :1500 suppressions d&#8217;emplois. Devant une baisse de la production automobile mondiale de 20%, et m\u00eame de 30% en Europe occidentale, l&rsquo;\u00e9quipementier automobile revoit ses objectifs et ajuste ses effectifs. La diminution des effectifs pr\u00e9vue est de l&rsquo;ordre de 5000 personnes dans le monde, dont environ 1600 en France et 1 800 dans les autres pays d&rsquo;Europe.  (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>VALEO (Abbeville) : 104 licenciements et ch\u00f4mage partiel. L&rsquo;usine Val\u00e9o d&rsquo;Abbeville a annonc\u00e9 une p\u00e9riode d&rsquo;arr\u00eat de la production qui devrait s&rsquo;\u00e9tendre du 5 d\u00e9cembre au 5 janvier. Les 380 travailleurs doivent prendre leurs jours de cong\u00e9s \u00e0 ces dates et renoncer \u00e0 tous leurs autres projets de vacances. Ils devront ensuite compl\u00e9ter avec des jours de ch\u00f4mage technique, ce qui entra\u00eenera pour eux une perte de salaire d&rsquo;au moins 40 %. Un plan social est d\u00e9j\u00e0 envisag\u00e9 pour 2009. (Source : Lutte Ouvri\u00e8re) Actualisation 02\/03: A l&rsquo;issue du Comit\u00e9 central d&rsquo;entreprise de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile Valeo, les syndicats ont annonc\u00e9 que le site abbevillois va se s\u00e9parer de 104 de ses collaborateurs. (Source: Le Courrier Picard)<\/p>\n<p>VALEO (Amiens) : ch\u00f4mage technique. La direction d&rsquo;une usine Valeo (\u00e9quipement automobile) qui emploie environ 500 salari\u00e9s pr\u00e8s de Caen a annonc\u00e9 aux syndicats au moins 15 jours de ch\u00f4mage technique d&rsquo;ici \u00e0 la fin janvier, a indiqu\u00e9 jeudi la CFDT. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>VALEO (Angers) : 39 suppressions de postes. Un comit\u00e9 d&rsquo;\u00e9tablissement confirmera la mauvaise nouvelle, ce matin \u00e0 Angers, aux 230 salari\u00e9s. Premi\u00e8re vague de la restructuration du groupe. L&rsquo;\u00e9quipementier avait annonc\u00e9, mi-d\u00e9cembre, son intention de supprimer 5 000 emplois dans le monde dont 1 600 en France. Angers compte deux usines. Val\u00e9o Vision, sp\u00e9cialis\u00e9e dans les optiques, rue de l&rsquo;Industrie, emploie 1 030 salari\u00e9s. Val\u00e9o Syst\u00e8mes \u00e9lectriques, r\u00e9novation d&rsquo;alternateurs, rue Fran\u00e7ois-Cevert, avec 230 salari\u00e9s. Ce dernier site s&rsquo;av\u00e8re \u00eatre le premier touch\u00e9. (Source: Inventerre)<\/p>\n<p>VALEO (Ch\u00e2tellerault) : 163 emplois supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile Valeo a d\u00e9cid\u00e9 de supprimer 163 emplois sur son site de Ch\u00e2tellerault (Vienne) qui compte 750 salari\u00e9s, en raison de la baisse de l&rsquo;activit\u00e9 dans le secteur automobile, a-t-on appris jeudi de source syndicale. (Source : Boursorama)<\/p>\n<p>VALEO (Etaples) : 31 postes supprim\u00e9s. L&rsquo;\u00e9quipementier automobile Valeo va supprimer 31 postes sur son site d&rsquo;\u00c9taples, pr\u00e8s de Berck-sur-Mer (Nord-Pas-de-Calais). Le site d&rsquo;\u00c9taples, qui appartient \u00e0 la branche VE2M (\u00e9lectrique moteur), compte 1 150 salari\u00e9s, qui produisent des alternateurs. Les 31 postes concern\u00e9s seront supprim\u00e9s essentiellement \u00ab dans les structures \u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00ab les services administratifs \u00bb, r\u00e9sume Christophe Jore, d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 syndical CGT. (Source: Nord Eclair)<\/p>\n<p>VALEO (Laval) : 92 postes supprim\u00e9s. Le comit\u00e9 central d&rsquo;entreprise a annonc\u00e9 la suppression de 92 emplois sur les 452 salari\u00e9s que compte le site Valeo de Laval. Cette usine, qui fabrique des radiateurs automobiles, s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 s\u00e9par\u00e9e de 130 int\u00e9rimaires depuis septembre. (Source: Ouest-France)<\/p>\n<p>VALEO (Mondeville) : 116 suppressions d&#8217;emplois et ch\u00f4mage partiel. \u00c0 l&rsquo;usine Val\u00e9o d&rsquo;Amiens, la direction envisage une fermeture du 19 d\u00e9cembre, voire du 14 d\u00e9cembre, au 5 janvier. Cela se ferait l\u00e0 aussi en liquidant les jours de cong\u00e9s des 900 salari\u00e9s (Source : Lutte Ouvri\u00e8re). Actualisation 27\/01: L&rsquo;\u00e9quipementier automobile pr\u00e9voit de supprimer 116 emplois, soit un tiers des 474 postes de son site de Mondeville, dans l&rsquo;agglom\u00e9ration de Caen, dans le cadre de son plan mondial de r\u00e9duction des effectifs annonc\u00e9 en d\u00e9cembre. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>VALEO (La Suze-sur-Sarthe) : ch\u00f4mage technique. L&rsquo;usine de l&rsquo;\u00e9quimentier Valeo dans la Sarthe, qui avait annonc\u00e9 jeudi une p\u00e9riode de ch\u00f4mage technique pour d\u00e9cembre et janvier, sera mise en sommeil avec pr\u00e8s de 10 jours d&rsquo;avance, a-t-on appris lundi de source syndicale. Le site de la Suze-sur-Sarthe fabrique des radiateurs pour l&rsquo;automobile. (Source : Les Echos)<\/p>\n<p>VALEO (Saint Quentin-Fallavier) : 77 licenciements. 178 vont perdre leurs emplois sur la Branche Valeo EEM, dont 77 sur le seul site de Saint Quentin-Fallavier (Is\u00e8re). (Source : Miroir Social)<\/p>\n<p>VALEO VISION (Angers): ch\u00f4mage partiel.  Valeo Vision qui emploie un millier de salari\u00e9s \u00e0 Angers (production d&rsquo;optiques), subit l&rsquo;arr\u00eat de production de l&rsquo;usine PSA de Rennes, du 5 d\u00e9cembre au 6 janvier. Valeo ferme durant deux semaines pendant les f\u00eates ; certaines cha\u00eenes seront arr\u00eat\u00e9es jusqu&rsquo;\u00e0 quatre semaines en d\u00e9cembre, indique la CGT : \u00ab\u00a0L&rsquo;usine a demand\u00e9 \u00e0 l&rsquo;inspection du travail de pouvoir recourir en moyenne \u00e0 cinq \u00e0 six jours de ch\u00f4mage partiel d&rsquo;ici \u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e pour 420 salari\u00e9s.\u00a0\u00bb (Source: Ouest-France)<\/p>\n<p>VARTA BOSCH AUTOBATTERIE (VBA) (Sarreguemines) : Fermeture de l&rsquo;usine et suppression de 365 emplois. Varta Bosch Autobatterie (VBA), filiale de l&rsquo;\u00e9quipementier automobile am\u00e9ricain Johnson Controls, va fermer d&rsquo;ici \u00e0 septembre son usine de Sarreguemines (Moselle) et supprimer 365 emplois, a-t-on appris ce vendredi de source syndicale \u00e0 Strasbourg. (Source: L&rsquo;Alsace.fr)<\/p>\n<p>Le site, sp\u00e9cialis\u00e9 dans la fabrication de batteries pour automobiles, sera reconverti en plate-forme de stockage tandis que sa production sera r\u00e9partie entre les autres unit\u00e9s du groupe en Europe, a pr\u00e9cis\u00e9 Philippe Beaugrand, secr\u00e9taire CFDT du comit\u00e9 d&rsquo;\u00e9tablissement.<\/p>\n<p>VERNICOLOR (Arbent) : redressement judiciaire et 96 emplois supprim\u00e9s. Vernicolor (220 salari\u00e9s) vient d\u2019\u00eatre plac\u00e9e en redressement judiciaire, \u00e0 la demande de la direction. Vernicolor, sp\u00e9cialis\u00e9 dans le traitement de surface et la d\u00e9coration sur pi\u00e8ces plastiques pour PSA, Renault, Ford, Audi, Valeo, etc., est victime de la baisse des commandes dans le secteur automobile. L&rsquo;administrateur judiciaire envisage la suppression de 96 postes soit pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des effectifs. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>VISTEON (Gondecourt) : 101 licenciements. Selon une source syndicale, l&rsquo;\u00e9quipementier automobile Visteon, implant\u00e9 \u00e0 Gondecourt, pr\u00e8s de Seclin, pourrait supprimer 101 emplois et quelque 125 salari\u00e9s seraient concern\u00e9s par des modifications de contrats. Visteon est l&rsquo;un des plus grands \u00e9quipementiers r\u00e9gionaux de l&rsquo;industrie automobile. L&rsquo;unit\u00e9 bas\u00e9e \u00e0 Gondecourt produit des tableaux de bord ou des panneaux de porte en mati\u00e8re plastique pour la majorit\u00e9 des constructeurs automobiles : Renault, Peugeot, Citro\u00ebn, Toyota ou Volvo. (Source: LA Voix Eco)<\/p>\n<p>WAGON (St Pierre de Varengeville) : usine d\u00e9localis\u00e9e. Ce sous-traitant automobile (235 salari\u00e9s) va \u00eatre mis en vente et la production d\u00e9localis\u00e9e. La direction affirme que seuls les int\u00e9rimaires feront les frais de cette vente. (Source : L\u2019Usine Nouvelle)<\/p>\n<p>WESTAFLEX (Roubaix) : 113 licenciements. Concepteur et fabricant de \u00ab\u00a0conduites techniques\u00a0\u00bb pour les moteurs de de voitures, Westaflex, filiale du groupe japonnais Maruyasu, est confront\u00e9 \u00e0 la crise du secteur automobile, comme nombre d&rsquo;entreprises de la r\u00e9gion. La soci\u00e9t\u00e9 envisage de licencier 74 personnes \u00e0 Roubaix (sur un effectif avoisinant les 400 salari\u00e9s) et 113 personnes en tout \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle fran\u00e7aise. Malgr\u00e9 une aide financi\u00e8re de son actionnaire, lui aussi frapp\u00e9 par les difficult\u00e9s du secteur, l&rsquo;entreprise n&rsquo;a pu \u00e9viter ce plan de restructuration. (Source : La Voix Eco)<\/p>\n<p class=\"spip\"><strong>Merci de nous aider \u00e0 compl\u00e9ter la liste si n\u00e9cessaire.<\/strong><\/p>\n<p>Vous pouvez suivre l&rsquo;actualit\u00e9 de la crise automobile en direct gr\u00e2ce au lien suivant et au fil rss associ\u00e9.<\/p>\n<h3 class=\"widgettitle\"><a class=\"rsswidget\" title=\"Suivez ce contenu par syndication RSS\" href=\"http:\/\/feeds.feedburner.com\/crise-automobile\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" style=\"border: medium none ; background: orange none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; color: white\" src=\"http:\/\/carfree.fr\/wp-includes\/images\/rss.png\" alt=\"RSS\" width=\"14\" height=\"14\" \/><\/a> <a class=\"rsswidget\" title=\"Crise automobile en temps r\u00e9el\" href=\"http:\/\/feeds.feedburner.com\/crise-automobile\" target=\"_blank\">Crise automobile en temps r\u00e9el<\/a><\/h3>\n<h2 class=\"widgettitle\"><a class=\"rsswidget\" title=\"Crise automobile en temps r\u00e9el\" href=\"http:\/\/carfree.fr\/index.php\/category\/crise-automobile\/\"><\/a><\/h2>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voici la liste, probablement non exhaustive, des suppressions d\u2019emplois annonc\u00e9es depuis septembre 2008 en France dans le secteur automobile: constructeurs, sous-traitants, et \u00e9quipementiers automobile. La liste prend en compte les <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/2008\/11\/25\/faillite-automobile\/\">Lire la suite&#8230;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":60,"featured_media":40715,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[495,73],"tags":[484,498,623,630,302,621,402,456,324,461,139,1671,632,485,557,625,388,622,525,596,480,158,502,556,392,393,506,455,235,334,499,624,562,384,573,500,133,105,626,218,395,561,501,619,629,459,396,397],"views":21485,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/994"}],"collection":[{"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/60"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=994"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/994\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/40715"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=994"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=994"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/carfree.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=994"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}