Voitures nulle part, arbres fruitiers partout

Quand des villes se déclarent vraiment en état d’urgence climatique

Partout en Europe, des grandes villes comme de petites communes se sont déclarées en « état d’urgence climatique ». Paris l’a fait en juillet, Mulhouse et Montpellier en juin. Ces décisions sont-elles purement symboliques ? Ou ces municipalités s’engagent-elles réellement contre le réchauffement ? En Allemagne, c’est Constance, ville touristique et riche, qui a voté la première la résolution à la demande des jeunes de « Fridays for future », mobilisés depuis des mois. Pour eux, l’urgence climatique n’est pas qu’un vain mot. Reportage.

Dans les rues de Constance, ville de près de 100 000 habitants dans le sud de l’Allemagne, rien ne laisse penser qu’il y ait urgence pour quoi que ce soit. Sur les rives du grand lac et du Rhin, les touristes se promènent et boivent des verres, les travailleurs se reposent en fin de journée. Les voitures sont assez peu présentes, et les vélos ont des routes entières réservées. La ville est entourée de zones naturelles protégées, le taux de chômage n’y est que de 3 %, la Suisse est juste à côté. L’anxiété d’un réchauffement climatique accéléré – jusqu’à +7°C d’ici la fin de ce siècle – semble bien loin. Pourtant, c’est dans ce décor idyllique que le 2 mai dernier, le conseil municipal a été le premier d’Allemagne à voter une résolution déclarant la ville en « état d’urgence climatique ». Depuis, des dizaines d’autres villes et communes allemandes ont suivi l’exemple, comme Cologne, Karlsruhe, Lübeck, ou Leverkusen.

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