#UberCestOver

C’est l’histoire d’une start-up de la nouvelle technologie, Uber, censée révolutionner la mobilité et « faire le bien » et qui se retrouve aujourd’hui montrée du doigt en raison des multiples agressions sexuelles et autres viols qu’elle permet. Lire la suite…

Le 5 décembre, une mobilisation sociale mais aussi écologique!

Le jeudi 5 décembre s’annonce d’ores et déjà comme un moment clef pour faire barrage à l’offensive du gouvernement contre le modèle social en vigueur depuis 1945. Une mobilisation d’ampleur se prépare à l’occasion de cette grève inter-pro contre la réforme des retraites. Bizi appelle ses militant.e.s et sympathisant.e.s à y participer pleinement, pour défendre notre modèle de protection sociale et de solidarité, mais également pour ne pas laisser cette réforme aggraver les crises climatique et écologique. Lire la suite…

Jour de fête (Jacques Tati, cinéaste vélorutionnaire, partie 1)

Toute son oeuvre, Jacques Tati l’a consacrée au rire. Mais ses films Jour de fête, Les vacances de monsieur Hulot, Mon oncle, Playtime, Trafic critiquent aussi la modernité. Contre le culte de la croissance économique, le système technicien, la « performance », la vitesse, le prétendu « progrès », il oppose la résistance conviviale. Voici une série d’articles sur les longs métrages d’un cinéaste à contre-courant de l’optimisme béat des Trente Glorieuses. Lire la suite…

Vers des villes sans voiture

L’automobile s’est à ce point imposée comme le véhicule de nos sociétés que son omniprésence dans notre univers quotidien n’est plus guère remise en cause. C’est pourtant tout un « monde » que porte la voiture dans ses bagages. Mais le vent semble en train de tourner, et de grandes agglomérations essaient de sortir du « tout bagnole ». Le dernier dossier de la revue Silence intitulé « Vers des villes sans voiture » se concentre sur la situation en milieu urbain. Quelles sont les mesures les plus efficaces pour faire reculer la place de la voiture en ville? De quelles villes pouvons-nous rêver qui ne soient plus les royaumes de l’automobile? Lire la suite…

Guide des aménagements cyclables

L’association cycliste « Paris en Selle » vient de publier un guide original pour de meilleurs aménagements cyclables. Librement inspiré du manuel néerlandais officiel, et de bons exemples étrangers, il propose une nouvelle vision pour les infrastructures cyclables, libérée des routines administratives et des conceptions traditionnelles en vigueur chez nous. Lire la suite…

Capitalisme de déforestation massive

Au cours de l’été 2019, les projecteurs médiatiques se braquèrent sur le Brésil. L’Amazonie était en flammes et il n’y avait aucun mystère sur l’origine de cette catastrophe d’importance planétaire. On incendiait la forêt et les pyromanes bénéficiaient du soutien de l’Etat Brésilien. Une élite économique locale au service des transnationales de l’agrobusiness du soja revendiquait un droit à la destruction de la forêt et le faisait savoir en acte. Lire la suite…

Hyperloopé

Sans surprise, le fumeux projet Hyperloop du pseudo-gourou Elon Musk s’enfonce chaque jour un peu plus dans les limbes. Lancé en fanfare en 2012, les premiers projets opérationnels devaient être lancés début 2020. On est aujourd’hui loin du compte. Lire la suite…

Samuel Hanson ORDWAY Junior, un collapsologue oublié

Samuel Hanson Ordway Jr. (20 janvier 1900 – 18 novembre 1971), diplômé de la faculté de droit de Harvard, était avocat au barreau de New York de 1925 à 1958. Auteur et défenseur de l’environnement, il fonda en 1948, au côté de Fairfield Osborn, la Conservation Foundation qui préfigura le WWF créé en 1961. Aucun de ses ouvrages sur la protection de l’environnement, dont le premier date de 70 ans, ne semble avoir été traduit en Français.  Lire la suite…

A l’ombre du Brexit, l’effondrement de l’atome

Business as usual… derrière les convulsions du Brexit qui déchirent le Royaume-Uni, les affaires continuent d’aller de mal en pis pour l’industrie nucléaire du pays. Sous l’ombre portée de Fukushima, l’avenir de l’atome s’assombrit aussi de l’autre côté de la Manche. Pourtant, dans ce temple du néolibéralisme, les plus grands groupes du monde avaient pu bénéficier de toutes les facilités financières pour se porter au secours du parc atomique britannique en décrépitude. En plus d’EDF qui avait pris pied en 2002 dans le pays et mis la main sur British Energy, les Japonais Toshiba et Hitashi, en déshérence industrielle dans leur patrie depuis Fukushima, étaient aussi arrivés pour rebondir et donner un second souffle au savoir-faire nippon en œuvrant pour la grande cause commune de l’industrie nucléaire. Lire la suite…