Dans « La révolution automobile », ouvrage collectif paru en 1977, Jean-Jacques Chanaron citait comme un phénomène propre aux grandes villes d’Europe occidentale « une relative sous-motorisation favorisée par l’existence de réseaux organisés de transports collectifs et aggravée par un mouvement de »démotorisation » engendré et accéléré par les problèmes de circulation et de stationnement ». Le constat de l’aggravation est aujourd’hui passé plutôt du côté d’une motorisation et d’une multimotorisation croissantes, au fur et à mesure que les grandes agglomérations urbaines « s’adaptaient » à l’automobile, en s’étalant et en se dé-densifiant. Lire la suite…


