Ils sont là, à peine visibles au premier abord, et pourtant bien là. Quand on s’y attarde, on ne voit plus qu’eux. Comme une mauvaise herbe qui polluerait nos campagnes, ils s’attaquent davantage à la ville. Ils y sont bien, et nous ne sommes pas prêts à les déloger. Ils se reproduisent à vitesse fulgurante, grignotant un peu plus tous les jours notre espace vital. Ils résistent à toutes les intempéries, tous les virus, tous les cataclysmes. Pour se défendre, ils ont déjà blessé. Leur force: s’implanter doucement, discrètement, dans notre quotidien sans qu’on s’en aperçoive. Lire la suite…












