
Hé pssst… Il y a du fric à se faire… Mais chut, pas n’importe comment… Pas avec grand bruit… Restez discrets. Laissez-moi vous montrer. Lire la suite…
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Commentaires fermés sur Gaz de schiste : le discours du PDG de Total promet à ses actionnaires un plan sournois 
Hé pssst… Il y a du fric à se faire… Mais chut, pas n’importe comment… Pas avec grand bruit… Restez discrets. Laissez-moi vous montrer. Lire la suite…

« Qui aurait imaginé que le flower power deviendrait une entreprise d’avenir ? » Avec cette publicité enjouée où apparaissent deux hippies souriantes dans un champ de colza, Sofiprotéol, firme productrice de biodiesel, veut faire passer la production d’agrocarburants pour vertueuse. Ne culpabilisez pas en faisant le plein, le pouvoir des fleurs résoudra la pénurie énergétique et le dérèglement climatique. Lire la suite…
Nicolas, l’autre, pas le président, connait les valeurs d’un engagement éconologique, la preuve sur son site : Lire la suite…
Pourquoi, alors que la technique présente tant d’effets négatifs, n’en prend-on pas conscience ? Le premier facteur qui joue dans le sens de l’oblitération est très simple : les résultats positifs d’une entreprise technique sont ressentis aussitôt (il y a davantage d’électricité, davantage de spectacles télévisés, etc.) alors que les effets négatifs se font toujours sentir à la longue. On sait maintenant que l’automobile est un jeu de massacre, cela ne peut enrayer la passion collective pour l’auto. Lire la suite…

Si d’aucuns n’étaient pas encore persuadés que les questions d’alimentation et d’énergie sont liées, nous apportons ici une preuve de la préoccupation émanant d’un des pays de ce Sud-là qui nous paraît beaucoup trop loin pour pouvoir compatir. Lire la suite…
Le titre de notre article est repris tout droit d’un article de Terra Éco sur le net, dont voici tout de suite le lien: « Pour être sûr de polluer au maximum, mieux vaut vivre seul, être riche et prendre l’avion tous les quatre matins. C’est un peu la conclusion de l’Observatoire du bilan carbone des ménages. » Lire la suite…

Guy Debord (1931-1994) est un écrivain, essayiste, cinéaste et révolutionnaire français, qui a conceptualisé ce qu’il a appelé le « spectacle » dans son œuvre majeure La Société du spectacle (1967). Il a été l’un des fondateurs de l’Internationale lettriste (1952-1957) puis de l’Internationale situationniste (1957-1972), dont il a dirigé la revue française. Voici quelques extraits de La Société du spectacle concernant plus spécifiquement l’automobile et l’urbanisme. Lire la suite…

Courage et confiance, la lecture qui suit n’est jamais qu’un mauvais moment à passer. Si je la crois nécessaire, c’est que je vois à quel point nous sommes tous malades. À quel point il est facile de manipuler, de tricoter un bonnet de nuit avant que de nous pousser au lit. L’affaire, cette si grave affaire des gaz et huiles de schistes ne fait vraiment que commencer. La première manche ayant été gagnée par la belle armée des refusants, voici déjà la seconde, qui ne sera probablement que la deuxième. À ce stade, impossible de prévoir le nombre de batailles, mais elles seront nombreuses. Pour l’heure, un rapport officiel. Le premier d’une longue série. Lire la suite…
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Commentaires fermés sur La nature et les droits de l’Homme sacrifiés sur l’autel de l’autoroute Moscou – Saint-Pétersbourg 
Avec ses quelque 1.000 hectares, la forêt de Khimki constitue une des composantes majeure de la « ceinture verte » entourant Moscou. Sa faune et sa flore abritent de nombreuses espèces d’insectes et de plantes considérées en danger. Ce massif forestier précieux à plus d’un titre est toutefois appelé à être traversé par une liaison autoroutière Moscou – Saint-Pétersbourg voulue par les autorités russes. Le chantier et ses huit milliards d’euros représentent bien évidemment un enjeu financier considérable pour de nombreux intervenants – dont la société française Vinci – prêts à y sacrifier les droits de l’Homme et l’environnement. Lire la suite…

Les Jours d’après le 12 avril
Les manifestants du comité de protection des arbres ont vite été submergés par la marée répressive déployée sur la ville. La milice privée du maire, la police nationale, la puissance de feu des engins de chantier, les huissiers de justice et autres agents technico-administratifs du « Sitcat » et de la municipalité ont vite eu raison des manifestants. Lire la suite…

La « pollution » est aujourd’hui à la mode, exactement de la même manière que la révolution: elle s’empare de toute la vie de la société, et elle est représentée illusoirement dans le spectacle. Elle est bavardage assommant dans une pléthore d’écrits et de discours erronés et mystificateurs, et elle prend tout le monde à la gorge dans les faits. Elle s’expose partout en tant qu’idéologie, et elle gagne du terrain en tant que processus réel. Ces deux mouvements antagonistes, le stade suprême de la production marchande et le projet de sa négation totale, également riches de contradictions en eux-mêmes, grandissent ensemble. Ils sont les deux côtés par lesquels se manifeste un même moment historique longtemps attendu, et souvent prévu sous des figures partielles inadéquates: l’impossibilité de la continuation du fonctionnement du capitalisme. Lire la suite…
Gewalt – ja oder nein ? Eine notwendige Diskussion. Tel est le titre d’un petit volume du philosophe allemand Günther Anders qui a ouvert en 1987 une polémique philosophique et culturelle que n’attendaient plus des intellectuels européens résignés qui se souvenaient de 1968 comme on se souvient de quelque chose qui ne se reproduira pas, qui ne voulaient pas regarder en arrière vers la violence désespérée du groupe Baader-Meinhof et avaient fini par se lasser d’entreprendre toutes sortes d’actions pacifistes contre l’État atomique et la société anti-écologique de la consommation et du gaspillage. Pourquoi cette polémique a-t-elle surgi à ce moment-là ? Parce que, dans ce petit volume, Anders, le penseur pacifiste par excellence, le moraliste, avait écrit, à quatre-vingt-cinq ans, alors qu’il pouvait à peine encore bouger ses doigts à cause de la polyarthrite, que la seule issue était la violence. Lire la suite…
La trahison
Le niveau pré-révolutionnaire de notre lutte contre les préparatifs de l’anéantissement total, celui qui ne consistait qu’en actes factices, sentimentaux et symboliques, appartient désormais au passé. Aller au-delà de ce niveau de violence — ou plutôt de non-violence — est certes en contradiction avec tous les principes et tabous auxquels nous n’avons cessé ou, du moins, je n’ai cessé pour ma part de me tenir depuis la Première Guerre mondiale et que je considérais même à vrai dire comme inviolables ; cela me met d’ailleurs dans un état que je n’ai aucune envie de décrire. Lire la suite…

Le Printemps de Tours
Jours d’orages au mois de mars et hécatombe au mois d’avril, le printemps a été extrêmement court dans la ville de Tours en 2011, mais ses premières semaines ont été lourdement chargées en événements politiques.
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A Tours, un collectif de défense des arbres fait le siège d’un quartier de la ville depuis le 6 avril pour empêcher l’abattage de 180 arbres dans le cadre d’un projet de tramway mégalomaniaque du maire de la ville. Lire la suite…