Panorama des ateliers vélo en France

Comme chaque année, l’Heureux Cyclage a réalisé son panorama des ateliers vélo en France. En 2014, l’état des lieux confirme le développement des ateliers, leur structuration en réseau solidaire, et leur reconnaissance auprès des pouvoirs publics. Leurs actions diverses, adaptées au plus grand nombre, ont un poids certain dans la promotion du vélo au quotidien.

Des activités en faveur de la pratique du vélo au quotidien
Avec une croissance moyenne du nombre d’ateliers de 20 % par an depuis 2009, ce sont, en 2014, 120 ateliers vélos qui ont permis à 50 000 personnes d’améliorer leurs connaissances dans l’entretien et la réparation de leur bicyclette, soit deux fois plus qu’il y a trois ans. Dans tout le pays, en ville comme à la campagne, des ateliers se créent et se coordonnent pour travailler ensemble sur leur territoire. L’accès à des locaux adaptés et pérennes reste un sujet de préoccupation pour les structures, malgré des avancées au niveau national dans la reconnaissance de leurs actions.

Des lieux de partage et de respect de chacun·e
La connaissance de la mécanique améliore la sécurité et l’autonomie des cyclistes : les adhérent·e·s des ateliers sont ainsi plus nombreux que la moyenne des cyclistes à entretenir et réparer elleux-même leur vélo, et attendent moins longtemps pour le faire. Si le transfert de connaissances et de savoir-faire est au cœur de l’activité des ateliers vélo, ces derniers sont conscients des problématiques de domination qu’il peut amener : des actions se multiplient pour mener une réflexion, en particulier sur les problèmes de sexisme.

Des filières de réemploi des cycles
En 2014, 19 000 vélos ont été sauvés de la destruction pour être réparés ou alimenter les stocks de pièces détachées. Des partenariats se créent entre des ateliers et des collectivités, mais aussi d’autres structures de l’économie sociale et solidaire pour structurer ces filières de réemploi.

Un poids économique réel

La moitié des ateliers sont portés par des structures employeuses aux profils divers : 220 équivalents temps-plein sont ainsi directement liés aux ateliers vélo. Les retombées économiques se retrouvent également auprès des artisans du cycle, vendeurs·euses et réparateurs·ices, qui y gagnent en clients exigeants.

Télécharger la panorama 2014 au format pdf

Source: http://www.heureux-cyclage.org/

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Réseau des ateliers vélo

23 commentaires sur “Panorama des ateliers vélo en France

  1. alain

    « Les retombées économiques se retrouvent également auprès des artisans du cycle, vendeurs·euses et réparateurs·ices, qui y gagnent en clients exigeants. »

    Faudrait m’expliquer en quoi auto-réparer un vélo permet des retombées chez les réparateurs qui ont des boutiques….

    « En 2014, 19 000 vélos ont été sauvés de la destruction pour être réparés ou alimenter les stocks de pièces détachées. »

    Le vélo est composé principalement d’acier et d’alu. Le terme destruction est bien trompeur alors que le vélo est un objet fortement recyclable. On n’en dira pas autant des téléphones, télés et ordinateurs qui finissent dans des déchetteries quand les vélos sont recyclés dans des ferrailleries.

    Y’a quand même un peu de baratin dans l’article…

  2. L'Heureux CyclageL'Heureux Cyclage Auteur

    Alain,

    Si vous habitez dans une ville où il y a un atelier vélo, je vous invite à aller rencontrer les vélocistes qui sont situés à côté (s’il y en a). Vous serez surpris de voir que la complémentarité est très forte puisque les ateliers participatifs et solidaires disposent de pièces absentes des stocks des vélocistes et qu’ils envoient en retour régulièrement des client-e-s qui ne souhaitent pas bricoler eux-mêmes leur vélo chez les vélocistes.

    Quand à votre remarque sur la destruction, en fait pour recycler un vélo, il faut bien détruire le véhicule. Le principe des ateliers vélo, dans la logique des 3R (Réduire, Réemployer, Recycler) consiste à travailler sur les 2ers R. Le troisième étant l’ultime recours quand l’objet n’est plus réparable. Cela vaut pour les D3E ( téléphones portables, etc.) tout autant.

    Je vous invite à pousser la porte d’un atelier vélo si vous souhaitez plus d’information à ce sujet.

     

  3. Jean-Marc

    L’Heureux Cyclage a déjà répondu à Alain, mais je développe un peu :

     

    – A – « Faudrait m’expliquer en quoi auto-réparer un vélo permet des retombées chez les réparateurs qui ont des boutiques…. »

     

    => un 100% automobiliste ou un 100% 2RMiste achète très peu cher les vélocistes..

    Pour acheter un minimum chez un vélociste, il convient d être un cycliste, qui cher à s’équiper, en pièces vélos, accessoires vélos ou accessoires cyclistes.

    Chaque cycliste en plus sur les routes, grâce aux ateliers-vélo, peut acheter certaines pièces chez un vélociste

    (exemple de quelques choses introuvables en neuf, et peu trouvables, chez un atelier- d auto-réparation, et achetable chez un vélociste :

    mitaines, gants, pédales à cales, chaussures à cales, paniers, sacoches, remorques, kits de réparation, kit outils et pompe à pied pour s’équiper (il y a plus d outils à l atelier, mais, une fois qu’on devient un cycliste quotidien, il est tjrs utile d avoir un minimum d’outils personnel, éclairages spéciaux (à Led, reelight, moyeu dynamo,..) ..)

     

    – B –  « Le vélo est composé principalement d’acier et d’alu »

     

    => « la logique des 3R (Réduire, Réemployer, Recycler) consiste à travailler sur les 2ers R.

    Le troisième étant l’ultime recours quand l’objet n’est plus réparable »

    Selon wikipedia :

    Le réemploi conserve la fonction initiale de l’objet : une roue de voiture est réemployée si elle demeure une roue dans sa seconde vie
    La réutilisation conserve la forme : une chambre à air de roue peut être réutilisée comme bouée ou flotteur.
    Le recyclage ne conserve que la matière : le pneu sera broyé pour en récupérer une poudrette de caoutchouc réutilisable comme matière première, et du fil métallique qui pourra être fondu et réutilisé.

    Pour bien comprendre,

    – réduire, c est avant l achat : plutôt que d acheter du neuf, pensez à utiliser plus longtemps qq chose d autre, ou à acheter d occase

    – le réemploi :

    C est donner, réparer, vendre ou acheter d occase : l objet, non dégradé (juste un peu vieillis).

    on le remet en circulation, pour soit ou pour d autres.

     

    – réutilisation : c est dégrader partiellement l objet :

    un parc enfant ou une échelle en bois, quand cassés, deviennent 4 petits échelles pour poules dans un poulailler, ou 4 montants d’étagères portant des planches de récup :

    L’objet perd de sa valeur, mais, grâce à la qualité de ses matériaux, grâce à sa structure, on peut en faire qq chose :

    utile quand il ne peut plus servir à sa fonction initiale.

    – recycler :

    il s’agit en partie de recyclage matériel (moins d extraction de minéraux), mais surtout, de recyclage énergétique :

    la moins bonne, mais l ultime valorisation d’un produit, selon ses constituants (le bois, papier, carton brûlé, mais aussi le fer, verre et alu fondu : faire fondre des matériaux déjà purifiés consomme moins d’énergie que de faire fondre des matériaux bruts, parfois peu purifiés (sable pur, mais minéraux de fer et bauxite seulement présents en petite fraction).

     

    Mais, malgré la plus faible quantité d’énergie nécessaire pour faire du verre-fer-alu à partir de déchets respectivement en verre-fer-alu, les points de fusion restent très très élevés (souvent plus de 1000°C), cette création de nouveau matériaux, même à partir de récupération, reste une dépense énergétique énorme, ce qui n’est pas le cas avec le ré-emploi ni le ré-usage.

  4. Alain

    Mouais…

    Personnellement, je dirais que la réalité des ateliers d’autoréparation, c’est remettre en route une quantité considérable de vélos qui ont plus de 50 ans ou qui sont issus des supermarchés (puisqu’ils représentent depuis des années la majorité des ventes sur le marché français). Mais remettre en route quoi? des vélos qui freinent mal, avec des systèmes de vitesse peu performants, des éclairages moins performants qu’une bougie (la dynamo avec sa petite ampoule rouge à l’arrière ou blanche/jaune à l’avant)… Les motobécane, raymond poulidor, Jacques Anquetil, motoconfort, l’Intrepide, le vaillant… Enfin bref, vous voyez ce que je veux dire…

    Et pour le reste: Decathlon, Gosport, TopBike, Nakamura, plus les marques Auchan, Leclerc… Transmission à deux francs, six sous, roues de piètre qualité.

    Et après, on nous inondera de propagande comme: « ah!!! si on faisait comme l’Allemagne ou la Hollande!!! « … Des pays où on investit sérieusement dans des bons vélos.

    Le pb c’est quand France, on laisse filer tous un tas de produits polluants comme les télés, les ordinateurs, les téléphones, les tablettes et et qu’on fait vraiment tout un monde pour un vélo qu’il ne faut surtout pas mettre à la poubelle… Surtout que sa place devrait plutôt être en ferraillerie…

     

    J’ai déjà eu cette discussion avec un ami élu qui avait filé de l’argent pour des ateliers d’autoréparation, et je lui avais fait remarqué qu’en matière de recyclage, les produits électroniques qui polluent l’Afrique ou l’Asie devraient être une priorité, mais le vélo c’est plus simple et puis en termes de retombées électorales, c’est plus porteur. Faut surtout pas dire que leur portable pollue la planète.

    Je n’ai pas vraiment de dents contre le recyclage de vélos (quoique quand je vois ce qu’on recycle et leur age ou leur qualité de base…) mais je pense qu’en matière de recyclage, il y a largement plus urgent.

    De même, je ne pense pas que l’autoréparation apporte quoique ce soit en terme économique car 1, la plupart du temps, c’est de l’emploi subventionné donc qui ne tient qu’au bon vouloir des politiciens, et 2, un vélo des années 50 qui freine mal et qui a été toute sa vie mal entretenu ne crée pas une industrie en France, et fait le jeu de l’industrie allemande qui possède pléthore de marques de vélos quand en France nous en n’avons quasi aucune (Gitane, Arcade et le reste marques de supermarchés…).

    Il suffit de regarder ce qu’est le marché Français pour en voir l’état pitoyable: Allez en Allemagne et regardez ce que vous propose la marque Raleigh (anglaise), allez sur le site français de la marque et tout ce qu’on proposera n’apparaitrait chez aucun revendeur allemand. En Allemagne, Raleigh propose des vélos avec moyeu dynamo, en France aucun… Pourquoi? Parce que la France, c’est des marques de supermarchés et du vélo d’occasion pourri.

    Il suffit aussi de voir combien de magasins ont disparu et combien de grossistes ont disparu pour se rendre compte que le marché du vélo en France est ridicule. Encore une fois. Pourquoi? Parce que la France, c’est des marques de supermarchés et du vélo d’occasion pourri.

    Alors, on peut dire qu’un automobiliste qui va dans un atelier d’autoréparation, c’est un vélo en plus, mais la réalité, c’est que l’automobiliste, il va d’abord chez Decathlon, GoSport, InterSport, Auchan, Leclerc ou Carrefour et au mieux….. il regardera sur le bon coin pour acheter un vélo….volé?

  5. Jean-Marc

    @ Alain

    réponse : et ?

    ton constat n est pas nouveau :

    les français font peu de vélo, et, pour les très rares qui en font, à part les vélo-sportifs (vélo de course ou VTT à plus de 1K), ils y mettent peu d argent.

    Est-ce que, d’un coup de baguette magique, ils vont se mettre à faire 4 fois plus de trajets à vélo, pour des trajets 4 fois plus long, sur des vélos 4 fois plus chers ?

    réponse : non.

    Chaque cycliste urbain en plus est un cycliste en plus..

    Il s’équipera, lentement, en fonction de ses besoins, et, petit à petit, acceptera de mettre plus d argent dans son vélo, son equipement et ses accessoires, quand il aura fait l’économie de l argent qu’il dépensait dans sa voiture.

    Soit, on fait du Alain, et on constate que la france n’est, niveau vélos, pas la hollande (grande découverte..)

    Soit, on fait de l’heureux cyclage, du arcade, du douze cycle, du moustache, du matra, du cyclopolitain (mouais.. le poids laisse pantois..), ..

    On peut juste faire le constat d’échec du passé, de la situation actuelle qui n est pas idéale,

    ou essayer d améliorer les choses, de créer un avenir meilleur, comme celà est deja le cas depuis plus de 10ans en france (hausse de la pratique).

    Bien sûr, rien n’empêche financièrement certains français d acheter des vélos neufs de qualité à 600€ et de faire du vélo avec, une fois qu’ils l’ont acheté.

    Sauf qu’il y a peu de cyclistes en france, et convaincre un automobiliste de mettre autant pour qq chose qu’il considère comme peu utilisable, faut pas rêver..

    Actuellement, beaucoup de ceux se mettant au vélo urbain, en france, sont ceux ayant peu d argent (chômeurs, étudiants, smicards). Quand de plus en plus de salariés, et de salariés aisés se mettront au vélo urbain quotidien, alors les ventes ne seront plus les même. Mais pour qu’ils osent monter sur un vélo, il faut qu’ils constatent que le vélo en ville, vu que « j en vois tous les jours », c est possible.

     

    Tu as raison, quand tu dis que cela vient, en partie, des supermarchés, et de leur course à la mauvaise qualité pas chère. Mais c est pareil pour tout, pas que pour les vélos : pour les légumes et autres produits : la france est la championne d’europe des hyper/super marchés (avec Auchan, vice champion du monde avec walmart).. et donc, la championne des produits pas chers en caisse.. mais ne valant pas plus que leur prix ultra-subventionnés (combien de fruits et légumes espagnols dans les supermarchés français?)

    Tant que les français perdront 10 minutes et feront 10km en voiture à leurs frais, pour aller au super/hyper de périphérie, et espérer y économiser 2centimes, l’économie française, ainsi que l agriculture et l industrie grand public, ne marcheront pas :

    ces produits pas chers ne peuvent être fabriqués en france (chine pour les produits indus, espagne ou plus loin, pour les produits alimentaires frais).

    Mais, avec un vélo « pourri » de l’heureux cyclage, tu ne va plus en hyper-super de périphérie,

    mais tu fais tes courses près de chez toi = tu contribues à inverser la tendance déflationniste de la france, la tendance vers le moins-disant piètre-qualité faible-emplois, des consommateurs français d’hyper/super marchés.

     

    Un dessin est peut-etre plus parlant :

    Le consommateur français, c est la fille à la queue de cheval :

    il fait pression sur les prix, pour avoir tjrs le moins cher..

    au détriment de la qualité, mais aussi de son argent, qu’il gaspille à chercher le moins cher.

    Le cycliste urbain, c est la personne qui refuse de faire 5km de plus et de perdre 2minutes, pour économiser 1centime

    c.f. https://xkcd.com/951/

     

  6. Jean-Marc

    arf..

    il suffit que je valide, pour retrouver juste après Kleuster et son freegône..

    http://www.kleuster.com/

    un engin qui, en coup d oeil rapide, me semble mieux que les cyclopolitains.

    Mais de telles entreprises françaises, dans le vélo, les vélo-cargo ou les VAE, semblent se multiplier, ces dernières années, si bien qu’il devient difficile de se souvenir de toutes.

  7. alain

    Hier, je lisais sur le forum du site Velotaf qui est une bonne représentation du monde du vélo la chose suivante:

    « Aujourd’hui, alors que l’on devrait plutôt pousser les nouveaux vélotafeurs sans cesse plus nombreux à ne pas se contenter de vélos « pourris », on devrait les laisser rouler sur n’importe quoi au prétexte qu’ils sont moins dangereux qu’un SUV et qu’il y a d’autres choses à gérer ?
    Pour le cyclistes qui roulent sur un vélo pourri c’est (très) dangereux et il faut le lui dire puisque c’est l’un des buts de ce forum. »

    Je suis entièrement d’accord.

    Je trouve aussi assez anormal qu’il faudrait tjs filer des locaux aux associations d’autoréparation ou qu’il faudrait tjs que les emplois soient subventionnés. Dans d’autres pays, les gens se débrouillent entre eux, mais en France, l’écologie, faut tjs que ce soit subventionné. Ce pays ne saura jamais sortir du colbertisme.

    Ma femme qui est québécoise est frappée par le mot « subvention » qu’elle entend à tort et à travers en France. Pour elle, une économie ne peut pas vivre comme çà.
    et puis, ca pousse constamment au compromis. Les assos subventionnées sont rarement radicales. L’argent coule et çà leur fait fermer le clapet.
    d’ailleurs, j’ai vécu le cas de plusieurs associations dont la fonction principale du salarié subventionné était de…faire des dossiers de subventions à l’europe, à l’état, à la région, au département, à l’agglo, à la ville.
    Et j’ai aussi connu une association qui voulait avoir des subventions mais qui ne savait pas à quoi elle destinerait cet argent possible.
    Et je ne parle même pas du tollé de certaines associations quand on ne renouvelle pas LEUR subventions.
    Ma femme appelle çà « le monde à la française »: un joli monde en perfusion!! Pendant que les grosses structures s’empiffrent et que le monde associatif courre après SA subvention, qui payent donc les frais de tout çà sinon les petits commerces et le petit peuple?

     

  8. Jean-Marc

    Quelle est la 1ere activitée des agriculteurs de la FNSEA ?

    – faire des demandent de subvention

     

    Quelle est la 1ere acti. des financiers des grands groupes internationaux ?

    – faire de l évasion fiscale et des demandes de subventions (c.f. CIR et CICE, les 2 plus gros tuayx à argent actuels pour Total, renault, peugeot et qq autres)

     

    Quelle est une importante activité des chercheurs français ? faire des dossiers de subventions fléchées (pour un dossier de recherche) auprès de l’ANR..

    en sachant que c est encore pire en europe hors france :

    en france, c est les chercheurs qui passent une partie de leur temps à monter leurs dossiers.

    Dans de nombreux pays européens, ce sont des spécialistes des dossiers :

    des gens qui passant 100% de leurs temps à monter des dossiers..

     

    Ceci est le monde actuel : des emplatres, pour faire, parfois, ce qu’il faut :

    en fait, c est l argent public (en subventions, investissements et déductions fiscales),

    dont bénéficie les routes, les supermarchés et leurs centrales, qui font une pression sur les prix sur les agriculteurs, et qui « obligent » à avoir aussi des subvs sur les agriculteurs.

    de même, c est les subv, investissements publics et déductions fiscales dont bénéficient les BTP, l automobile, et les uspermarchés,

    qui fait que les asso de vélos urbains n’ont pas les moyens de lutter à armes égales, et donc demandent des locaux ou des subvs.

     

    Le jour où les voiries et leurs usages, les pollutions automobiles et leurs conséquences, dont sédentarité exessive, cancers, hypertension, diabète de type II, intolérances alimentaires, allergies diverses et plus particulièrement respiratoires,..

    seront taxés à la hauteur de leurs dégâts, au lieu d être favorisés,

    alors les asso de vélos n’auront plus besoin d être subventionnées :

     

    nous sommes dans un monde de concurrences :

    si tes concurrents sont subventionnés, il faut au moins être 1% de fois moins subventionné, pour espérer survivre.

    Cr il ne faut pas se tromper : ce ne sont pas les TEC et le vélo, qui sont subventionnés : 98% de la voirie est destinées principalement aux voitures et dérivés.

    Bolloré et la blue car, renault-peugeot et le diesel, sont là pour nous montrer où part notre argent..

    et toutes les routes construites à n os frais pour les zones commerciales ou industrielles, montrent ou part l argent local..

    Donc, pas de pb pour une disparition des aides vers le vélo et les TEC, le jour ou le système automobile et routier ne sura plus ultra-subventionné.

    Là, ces demandes (souvent refusées), c’est juste une conséquence logique d’un système pourri et mal conçu.

  9. Jean-Marc

    « Pour le cyclistes qui roulent sur un vélo pourri c’est (très) dangereux »

    ceci est -bien sûr- totalement faux..

    j ai roulé sur plusieurs 10Aines de vélos, dont des « pourris » et des neufs valant plusieurs 100aines et même plusieurs milliers d euros.

    des bons pneus ((et SURTOUT, à une pression suffisante), et des freins corrects sur un vélo « pourri » en font un véhicule tout à fait correct niveau sécurité.

    => l’entretien et le réglage, toutes choses qu’on apprend dans les ateliers-vélos, comptent largement plus que le prix et la nouveauté d’un vélo.

     

    et, surtout, quel est le danger du cycliste urbain, très très très loin devant tout le reste ?

    = les automobilistes et dérivés qui vont le croiser.

    => pour sa sécurité, la seule chose qui compte, c est savoir se positionner sur la chaussée et savoir anticiper, afin d être visible, et de ne pas se faire coincer par les manoeuvres/actions des motorisés

    (par un automobiliste qui tourne à droite, change de voie sans prévenir, ou ouvre sa portière)

     

    => un cycliste qui roule « sportif » c-à-d nerveux-dangereusement, qui accélère vite et freine au dernier moment, grâce à son vélo en carbone ultra léger, avec freins puissants,

    prend bcp bcp bcp bcp plus de risques que celui avec une vieille bicyclette et patins de villes tous simples, qui va accélérer lentement, freiner un tout petit peu plus lentement, mais donc agir progressivement, et donc être plus visible par les automobilistes.

     

    Ne pas savoir çà, montre que ton vélotaffeur et toi-même n avait tjrs pas compris d’où viennent les (rares) morts et blessés graves de cyclistes en ville..

    Vous accusez le matériel qui n entre pas du tout en jeu dans la rencontre d’un vélo de 10-20kg et d ‘une auto de 1.5tonne => les automobilistes vous en seront infiniment reconnaissant :

     

    il faudra, selon les prescriptions d’Alain, vérifier si un cycliste mort a bien une sonnette sur son vélo : s’il n’en a pas une, alors l automobiliste sera déclaré « innocent », et le cycliste « imprudent ».. rouler sur un vélo aussi mal équipé est mortel..

    la preuve : il est mort

    le fait qu’une voiture lui a passé dessus n’intervient aucunement..

  10. alain

    Jean Marc: « qui fait que les asso de vélos urbains n’ont pas les moyens de lutter à armes égales, et donc demandent des locaux ou des subvs. »

    Et les petits commerçants et le petit peuple, il est subventionné? D’après toi, un petit réparateur vélo, on lui offre son loyer et son salaire est payé par des subventions?

    Jean-Marc: « j ai roulé sur plusieurs 10Aines de vélos, dont des « pourris » et des neufs valant plusieurs 100aines et même plusieurs milliers d euros. »

    Et tu n’as pas vu la différence entre un freinage sur un motobécane des années 70 et un VTC moderne avec des freins Vbrake Tektro ou Avid ou Shimano? Non? Tu ne dois pas bien t’y connaitre alors….

  11. Jean-Marc

    Alain :

    – A – « Pendant que les grosses structures s’empiffrent et que le monde associatif courre après SA subvention, qui payent donc les frais de tout çà sinon les petits commerces et le petit peuple? »

    « Et les petits commerçants et le petit peuple, il est subventionné? »

     

    moi : effectivement,

    le grand pb, c est les cadeaux fait aux gros, sous toutes ses formes. (on va construire un échangeur auto-routier + 100m de 2×2 voies pour un hyper qui va créer du chômage, de la précarité, des importations et faire de l’évasion fiscale).

    Après, les autres (asso de petits commercants, PME-PMI, asso de consommateurs et de consomm’acteurs (comme l’heureux cyclage), essayent de pouvoir tenir la route face à cette concurrence déloyale, et donc essayent d obtenir des aides ou des déductions fiscales.

    Cependant, le pb ne vient pas des 1000 ou 10 000 euros très très rarement obtenus par une asso qui rend services à des 100aines de cyclistes urbains d’une ville, mais bien des millions mis annuellement, d’abord dans la construction, puis dans l entretien de la route déservant l’hyper..

     

    -B- « Et tu n’as pas vu la différence entre un freinage sur un motobécane des années 70 et un VTC moderne avec des freins Vbrake Tektro ou Avid ou Shimano? »

     

    Je connais la différence entre une ferrari/maserati d’un coté, et une 2CV ou une 4L de l autre.

    Mais, pour être dans les embouteillages à 16km/h.. il n y a AUCUN besoin d avoir une ferrari… bien au contraire..

    De même pour un trajet tranquille en ville, à vélo.

    Par contre, pour faire de la descente (DH) ou autre parcours extrême, oui, c est mieux d avoir un vélo bien adapté, performant…

    Mais le trajet, la mobilité en ville, n est pas un sport extrême, il s agit de qq chose de très quotidien et très normal et de très simple :

    J’ai déjà monté une pente très très longue, de plus de 6%, en vieux et très lourd mono-vitesse, en étant crevé (moi, pas le vélo), avec des sacoches de 20kg.

    Comment ? Pas dur : une fois mon élan perdu, et dans l’incapacité de poursuivre en roulant, simplement en marchant sur la chaussée en poussant mon vélo…

    Cela m a pris moins de 2 minutes de finir de monter la cote, mais cela n a pas été du tout un problème : inutile d avoir un mountain bike pour çà.

    Mais entre un vélo neuf mal réglé (comme le sont plus de 60% des vélos en villes), sous-gonflé (80%?), avec une mauvaise position de conduite (90%), est largement pire que d avoir un vélo quelque soit son âge, mais bien réglé, réparé et entretenu.

    Hors, justement, on apprend à entretenir, régler et réparer son vélo, dans ces ateliers. Quelque chose de vraiment essentiel, contrairement à la puissance de freinage brute, sur route mouillée, en pente de 8%, quand on a 40kg de sacoches, en roulant à plus de 60km/h (ce que « personne » ne fera, ou du moins, pas ceux ayant un vieux clou).

    Après, il existe plus de 100 ateliers en france, avec des 10aines de personnes qui vont te donner des conseils dans chacun d entre eux :

    je ne peux te garantir que les 100×10, les plus de 1000 personnes, vont toutes te donner les meilleurs conseils qui soient (je peux même te garantir l inverse : parmi les conseils, il y aura qq-rares- erreurs, qq -rares- aberrations, en particulier sur des équipements spéciaux).

    Mais rien n interdit d’y parler à plusieurs personnes, et de demander, sur les points spéciaux (BMX, VTT, course, fixie, électrique), qui s’y connait le plus, et de se faire sa propre synthèse des différents avis…

  12. emmp

    Bonjour les disputeurs,

    Vous allez pas vous fâcher, les aminches ?

    Jean-Marc, tu auras du mal à convaincre Alain mais je crois que tu as raison sur un point : ouvrir un atelier vélo est un moyen efficace d’inciter les péquins à essayer le vélo pour aller au boulot ou à la gare, par exemple. Cela les décomplexe car ils reçoivent ainsi des conseils plus ou moins directs : en écoutant par-dessus leur épaule une discussion un peu technique, ils se rendent compte discrètement qu’ils ne sont pas les seuls à ignorer comment on règle un dérailleur. Ensuite, ils retapent ou font retaper leur vélo, essaient de s’en servir, constatent que cela fonctionne bien pour les courses ou les allers et retours de boulot, et là, ils regardent autrement la vitrine des marchands de cycles. C’est un moyen de se rencontrer et de changer de cap, un déclic très utile.

    Si je veux donner raison à Alain, ce sera sur un autre point : rien n’est fait pour aider les commerçants de petite ou moyenne envergure qui sont étouffés par les magasins à prix bas et la mauvaise qualité qui va avec. Nous devons apprendre à peser autrement nos arguments d’achat, mais depuis trente ans on nous présente le prix comme seul guide de décision. Un vélo à 199, 99 euros chez Dusport ou Déca2000 est rarement bon, c’est un fait. Hélas, trop souvent, c’est le seul fournisseur qui reste dans les environs.

    Il faudrait aussi dissocier sport et vélo, à mon avis. Les deux peuvent aller ensemble mais ce n’est pas forcément le cas. Les gens ont beaucoup de mal à comprendre que faire 25km par jour à vélo n’est pas systématiquement un effort sportif. Je n’ai rien d’une jeune championne en lycra (sur aucun des trois points) et quand on me voit faire mes allers et retours habillée en civil, cela passe pour une originalité. Mais, à force de nous voir rouler été comme hiver, les autres s’habituent à cette idée. La route est droite mais longue, pour paraphraser une vieille raffarinade.

    PS : Jean-Marc, ça fait des années que j’hésite à te le dire… pour introduire un argument, on écrit or, et non hors 🙂

     

  13. Jean-Marc

    « pour introduire un argument, on écrit or« 

    Alain trouve que les cyclistes français ne dépensent pas suffisamment dans leur équipement,

    J’en suis l’illustration parfaite : je refuse de mettre de l’or, là ou de la vieille ferraille suffit amplement.

    Dehors, l’or.

    Ferraille donc, ceci étant dit, merci pour ta remarque, Emmp

  14. alain

    Les français n’investissent pas suffisamment et roulent sur des ruines. Dans le même ordre, les assos cyclistes n’arrêtent pas de vouloir comparer la France à l’Allemagne ou la Hollande ou le Danemark. Sauf que là-bas, on sait faire des efforts pour son vélo. Le tarif moyen d’un vélo en France est de 265 euros, en Allemagne, plus de 400 et encore plus en Hollande.

    Mais bon, La France aime les comparaisons mais préfèrent investir dans son téléphone portable et son écran plat. Et puis surtout, n’oublions pas que le français ne sait rien faire sans l’argent de l’état ou des institutions. Il est tellement imprégné de colbertisme qu’il ne saurait concevoir la moindre chose sans chercher à se le faire payer (par des subventions, ou par la nouvelle mode du KisskissBangBang).

    En fait, vous connaissez la situation des magasins de vélos? 9 personnes sur 10 qui rentrent se foutent bien des vélos que le magasin vend. Leur question principale est « vous avez des vélos d’occasion? » et pour les réparations, la question est souvent « ca ne me coutera pas plus cher que le prix du vélo? » c’est à dire entre 10 et 40 euros.
    Comparons nous à l’Allemagne et à la Hollande. Ca nous fait gonfler le torse du joli coq français mais le schmilblik, lui, n’avance pas… Les marques hollandaises ont déserté depuis des années le marché français de masse. Ils n’y voient pas vraiment un avenir. Les marques allemandes n’ont pas fait de la France une grande priorité, le marché est trop pourri par Decathlon et les vélos d’occasion minables.

    Quant à Jan-marc qui ne voit pas la différence entre un freins de motobécane et un frein Vbrake parce que la ville, c’est tranquille à 16 kms/h, il doit vivre dans la ville où les voitures sont sympa et que y’a jamais besoin de freiner en urgence… Après, c’est vrai, on peut monter les côtés avec 3 vitesses à friction… On peut, mais on le fait mieux avec 2×5,3×6 ou 3×7, ca dépend de la côte. On peut aussi laver son linge à la rivière… On peut… On peut aussi ne pas avoir de freins et freiner avec le pied. Y’en a qui le font, ca prouve qu’on peut.

    On peut aussi croire qu’un jour en France, on aura une industrie du cycle efficace, mais c’est pas en restant dans les années 60 qu’on y arrivera.

     

  15. maxou

    Bon, d’accord.

    Si je comprends bien, on a besoin de réparer nos vélos en permanence.

    Preuve de la fragilité de nos engins.

    Faire la promo des Heureux Recycleurs de bécanes, oui pourquoi pas, mais ça n’en fera jamais un argument de vente pour les nouveaux venus.

    Y’en a un peu marre de ce misérabilisme à propos du vélo!

    Les bagnoleux doivent se marrer, eux qui ne font plus la vidange que tous les 30.000 avec des équipements autrement plus sophistiqués que ceux d’un vélo.

    Franchement, ne peut-on pas concevoir un vélo incassable ou au moins durable?

    J’attends donc un concept qualité totale pour le vélo avec garantie pièces et MO de….7 ans.

    Je peux attendre encore longtemps, je serai peut-être mort avant.

    Regardons au moins nos incohérences en face, plutôt que de les ignorer.

  16. Pédibusnaturenville

    des vélos bambous avec des rejets ou des marcottages qui dupliquent la chose au bout de sept ans siouplait, bon dieu…

    m’entends-tu la barbe blanche…?

    il en va de la survie du Maxou!…

    viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite…

    boaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

  17. maxou

    Bon on peut ne pas être de mon avis sans être insultant.

    Cela dit si vous voulez rouler avec des vélos en bois, libre à vous.

    Mieux, si c’est la carte à jouer pour convertir les réfractaires au vélo, chiche!

    Je vous respecte, moi.

  18. alain

    En fait, ce qu’il faudrait faire en France, c’est interdire la fabrication et l’importation de vélos neufs (puisqu’ils sont mal réglé à plus de 60% selon Jean-Marc) et qu’on n’a absolument pas besoin d’avoir plus de 3 vitesses, sinon une et que la ville est apaisée et que les freins capables d’arrêter un vélo sur moins de 3 mètres ne servent donc à rien.
    De même, les boutiques vélos vendant des vélos mal réglés et trop chers mais aussi freinant trop bien ou ayant trop de vitesses devront être fermées.

    La politique vélo de la France devrait reposer sur les associations et collectifs cyclistes qui s’y connaissent nettement mieux que les professionnels du cycle incapables de régler un vélo. La politique doit donc être recentré sur ces points:
    – Blablater à longueur de journée de la Hollande et de l’Allemagne pour dire « c’est çà qu’on veut » en s’affranchissant de citer Sparta, Gazelle,Winora, Staiger et autres fabricants de vélos qui alimentent à 60% les boutiques avec des vélos mal réglés.
    – Rendre l’utilisation des vélos conçus entre 1950 et 1990 obligatoires. Tout le monde devra rouler en Cyrille Guimard, Danguillaume, Jacques Anquetil, Mercier, Motobécane, l’intrépide au choix de l’acheteur et jusqu’à écoulement des stocks.
    – Les vélos miCourse à base de 2×5 vitesses qu’on a conçu dans les années 70-80 devront être transformés en fixies puisqu’il sera interdit de monter une côte avec plus de 3 vitesses à friction.
    – Shimano sera interdit de vente sur le territoire français sauf dérogation et jusqu’à écoulement des stocks de Huret et de Simplex. De même, les nexus 3, 7 et 8 devront être interdits jusqu’à écoulement des stocks de chainettes Sturmey Archer type II à V. Les moyeux-dynamos seront eux aussi strictement réglementés à la non-vente puisqu’une dynamo basta des années 60 éclaire au moins autant qu’une bougie en fin de vie.
    – Les seuls vélos neufs autorisés seront Btwin, Gosport, TopBike puisqu’ils ne sont pas chers et qu’ils sont bien réglés.
    – Une police du vélo devra rapidement être mise sur pied pour enfermer dans des prisons spéciales tout cycliste roulant sur un TREK, Scott, Kalkoff ou Lombardo. Tout automobiliste voulant se mettre au vélo devra suivre un stage obligatoire dans un centre d’autoréparation de la pensée unique.

  19. Jean-Marc

    « Franchement, ne peut-on pas concevoir un vélo incassable ou au moins durable? »

    Les solutions existent, et libre à toi de les utiliser :

    – A – tu en as marre de la chaine qu’il faut graisser et changer tous les 2-3 ans ?

    les vélos à courroie existent (même un rohloff, 14 vitesses dans le moyeu, est compatible avec les courroies)

    ou, encore plus exotique, les vélos à cardan, comme les vélos neufs Beixo

     

    – B – tu en as marre de crever ?

    – les roues pleines existent (avec le défaut de l’inconfort des roues pleines), les roues à chambre à air armurée de Hutchinson (fabricant français) existent aussi, un intermédiaire entre les roues pleines et les roues à chambre à air, les bandes anti-crevaison à rajouter entre la chambre à air et le pneu existent, et les pneus à bande anti-crevaison intégrées comme les marathon/martathon plus, existent aussi (en sachant que, même sur un marathon plus, les paranos peuvent rajouter une bande entre le pneu et la chambre à air.. si cela les rassure, et leur évite de prendre la voiture, pourquoi pas (cependant, avec un green gard, donc moins anti-crevaison qu’un marathon, mais avec une pression contrôlée chaque mois, cela fait un sacré moment que je n ai pas crevé : la pression suffisante est déjà un point non négligeable pour éloigner les crevaisons..)

     

    – C – tu en as marre de changer de patins ?

    différents systèmes alternatifs existent,

    des freins tambours, par ex

     

    – D – tu en as marre du bruit/des frottements de la dynamo et/ou des piles/accus de tes leds à changer/recharger ?

    le moyeu dynamo ou le reelight sont là pour toi

     

    – E – tu en as marre de changer de câble de vitesse et de changer de vitesse ?

    schlumpf avec ses 2 vitesses dans l axe de pédalier

    et Sram avec son Automatix (2 vitesses dans le moyeu, aucun fils : c est la vitesse de rotation de la roue qui fait le changement = une vitesse pour les montées et le démarrage, et une vitesse pour le reste du temps, on choisi où à lieu le changement (par ex, à 13km/h))

    sont là pour toi :

    en couplant les 2, tu obtiens 3 ou 4 vitesses (plus de 1000€ le schlumpf, moins de 100 l’automatix : oui, ces solutions contredisent tout ce qu’à pu dire Alain sur moi : je connais autre chose que des vélos à 5€..)

    sans aucun fils, ni aucune poignée

     

     

    – F – tu en as marre de t occuper de l entretien de ton vélo ?

    tu as pleins de vélocyclistes qui peuvent -contre rémunération- te faire l entretien ponctuellement et/ou te faire un contrat de révision.

    Cependant, les ateliers-vélos sont quand même intéressant pour toi :

    savoir changer de roue quand on crève, ou s’en sortir en cas d autre -rare- pépin mécanique, peut toujours TE rendre service :

    ce n est pas le samedi à 19h au fin fond de la cambrousse, quand tu viens d exploser ton dérailleur dans les hautes herbes, que ton vélociste va venir en hélicoptère te tirer de là..

    Plus on sait faire par soi-même, et plus on a les outils sur soi (comme un dérive-chaine lors des sorties), moins on se retrouve embêté lors des éventuels soucis.

     

    – G- divers

    Pour le cadre, le mieux est de s en faire un (si en bambou) ou de s en faire faire un (si en fer) sur mesure, chez un cadreur.

    Mais, plus simple, avec un vélo à ta taille et avec l architecture qui te plait et convient,

    avec un choix de différentes potences et cintres, en réglant à sa mesure et à sa position la tige de selle, la selle, la potence et le cintre, on peut déjà faire bcp.

    (en ville, le nombre de personnes qui ont la selle bcp trop basse, et le cintre (souvent pas assez large) pas assez ramené vers eux, est tjrs impressionnant…

    ils font la recherche de l’inconfort maximum ???)

     

    Bien sûr,

    du bon matos solide, permet d avoir moins de casse et de pbs

    par ex, une jante pré-travaillée par http://www.gillesberthoud.fr permet de bcp moins voiler sa roue, qu’avec une jante de qualité identique au départ, mais non pré-travaillée.

    « un vélo incassable ou au moins durable? »

    et une jante faite pour résister, comme une jante en fer prévue pour la cyclo-randonnée, fera l’affaire,

    contrairement à une jante ultra-légère en alu fait pour un vélo de course :

    il faut choisir entre léger comme une ferrari, mais cassant comme une ferrari,

    ou solide comme un tank, mais légèrement plus lourd qu’une ferrari. (vu les distances habituelles faites en vélo de ville, un léger surpoids n est pas gênant)

     

    Là, la randonneuse recyclée en urbaine, correspondra à tes attentes de robustesse et faible entretien.

    (le VTC ou le vélo de ville aura, en général, une construction moins solide, et sont maintenant souvent en 28″, qui -à qualité égale- se voile plus que le 650B des randonneuses).

  20. Jean-Marc

    – B – tu en as marre de crever ?

    oups,

    j’ai écris les différents paragraphes de mémoire

    en fait, après vérif, les serenity d’Hutchinson ne réduisent pas les crevaisons, mais en font un pneu increvable.

    donc un système qui devrait te plaire, Maxou.

  21. Jean-Marc

    Maxou : « J’attends donc un concept qualité totale pour le vélo avec garantie pièces et MO de….7 ans.

    Je peux attendre encore longtemps, je serai peut-être mort avant »

    La france ne manque pas de vélos, elle manque de cyclistes

    (ce que ne comprend pas Alain : on ne peut faire boire un âne qui n a pas soif = personne ne va dépenser de l argent pour un vélo, s’il ne voit aucune raison d avoir ou de faire du vélo.. en france, on ne manque pas de personnes avec de l argent, mais de gens intéressés par l’usage du vélo. Puisqu’il passe son temps à se plaindre des ateliers-vélos et autres personnes essayant de favoriser les cyclistes urbains en france, il pourra se plaindre d être seul et incompris, comme les vendeurs de calèches ou de lampes à pétrole : il vend peut-être les meilleurs vélos, pièces, accessoires et outils du monde, mais, si, vu sa volonté de combattre l’émergence de futurs-cyclistes,  il n existera aucun client pour ses produits, il ne pourra pas vendre..)

    Bien sûr, elle manque aussi de vélos de qualités, et de vélos spéciaux (vélogistique) sur les routes; mais des vélos de qualité, sans cycliste, sont aussi utiles que des vélos sans roue..

    D ailleurs, je connais plusieurs magasins qui ont des tricycles ou autres vélos-cargo… comme décoration-devanture sur le trottoir, mais -bien sûr- sans jamais imaginer s’en servir pour livrer leurs clients : c est juste de vrais vélos utilitaires, achetés neufs et en état, mais uniquement utilisés en décoration..

    Visiblement, l’idée de s en servir ne traverse même pas l’esprit des gérants de ces magasins.

     » je serai peut-être mort avant » : Sinon, je peux t annoncer que tu es « peut-être » deja mort :

    certains vélocistes proposent des contrats d entretien, avec révision annuelle et suivi du vélo.

    donc ce que tu espères voir arriver dans le futur, sans doute après ta mort, existe deja.

    Et, pour les pièces,  Rohloff est garanti à vie (avec une vidange annuelle demandée pour conserver la garantie), ce qui, sauf mort prématurée, dépasse allègrement les 7 ans de garantie.

    D autres pièces d’usure sont garanties 1000, 3000km ou plus (pneus, chaine,..),

    ce qui, au vu du kilomètrage moyen du cycliste français, correspond à plus de 10 ans d’usage…

    [Bien sûr, bcp de cyclistes français quotidiens font 3000km par an, ou plus, mais, s’ils sont nombreux en chiffre, plusieurs 10aines de milliers, ils représentent peu en %age, moins de 0.5% des français (estimation pifo.. mais tirée des gens de mon entourage)]

  22. alain

    Si on n’avait pas Jean-Marc qui nous dit qu’un vieux vélo est suffisant et qui trois commentaires plus loin nous sort une liste de nouveaux produits, on ne saurait pas quoi lire…

    Si on n’avait pas Jean-Marc qui nous dit que les magasins qui vendent des tricycles ne les utilisent pas me fait penser aux vendeurs de machine à laver qui en vend 50 dans son magasin mais n’en utilise qu’une.
    C’est pareil, je comprends pas pourquoi le patron de Carrefour vend des vélos TopBikes et roule en berline. Tu as une idée Jean-marc?
    Merde alors…. Y’a des cargos en démo et ca décore les devantures… personne ne les achète parce qu’ils sont tous dans leur autos et ce con de vendeur, il ne l’utilise même pas… Qu’est-ce qu’ils sont bêtes, ces vendeurs. Faudrait fermer leur magasin.. Et puis, quand on aura besoin d’un marathonPlus ou d’un système Rollof, on ira sur les sites de ventes allemands. Ca sera plus écologique.
    Oups. Je m’égare. Je suis tout seul et j’ai rien compris. J’ai pas du tout compris que l’avenir des futurs cyclistes passent par les vélos de supermarchés et les vélos d’occasion des années 70. Pourtant, j’ai des lunettes et c’est ce que je vois à longueur de journée dans les rues… Mais faut peut-être que je change de lunettes. Jean-Marc pourrait me conseiller un opticien?

  23. Jean-Marc

    Merci, alain, de ne pas tout modifier ou extrapoler :

     

    j ai dit :

    « Mais entre un vélo neuf mal réglé (comme le sont plus de 60% des vélos en villes), sous-gonflé (80%?), avec une mauvaise position de conduite (90%), est largement pire que d avoir un vélo quelque soit son âge, mais bien réglé, réparé et entretenu.

    Hors, justement, on apprend à entretenir, régler et réparer son vélo, dans ces ateliers. Quelque chose de vraiment essentiel »

     

    Vous avez lu :  » c’est interdire la fabrication et l’importation de vélos neufs (puisqu’ils sont mal réglé à plus de 60% selon Jean-Marc) »

     

    => je n ai jamais dit que les vélos neufs étaient mal réglés à 60%,

    mais que c est le cas des vélos -rien d ajouté- simplement vélos- en ville = les vélos circulant dans les rues, avec une personne dessus, vélos de tout âge, des années 1950 ou 2015, achetés neufs ou d occase, par un homme ou une femme = les VRAIS vélos qu’on voit circuler en ville.

     

    autre point :

    « Jean-Marc qui nous dit que les magasins qui vendent des tricycles ne les utilisent pas me fait penser aux vendeurs de machine à laver qui en vend 50 dans son magasin mais n’en utilise qu’une »

    Arrêter de plaquer vos fantasmes sur moi, nous ne nous connaissons pas, et je ne suis pas la caricature que vous formez comme justification pour en vouloir aux atelier-vélos qui rendent services aux cyclistes (contrairement à auchan et cora), aux cyclistes urbains, et par là-même, aux petits commerces de proximité.

    je n ai pas dit qu’il s agissait de magasins vendant des tricycles ou de vélos, extrapolation hors de sujet, là encore.

    En fait, il s agit de magasins qui n’ont rien à voir avec le vélo, mais qui ont décidé d en acheter un pour le montrer et ne pas le mettre en vente ni s en servir, qui le considèrent juste comme de la déco faisant bien :

    un magasin de mode qui a un fixie peint accroché au mur au-dessus des fringues (une seule couleur (l’or..) partout, sur la chaine, les pneus, les partie amovibles..donc un vélo neuf rendu inutilisable par sa peinture, sauf en le passant au décapant et après une importante restauration..)), un restau (à qui on peut acheter des plats à emporter, mais qui ne les livre pas, du moins, pas avec son biporteur) et une librairie et un fleuriste avec un triporteur-présentoir, juste devant la magasin, servant d’étal pour les 2, mais sans faire plus de 2 mètres chaque matin et chaque soir, et sans ne plus bouger de la journée entre les 2.

     

    Pour ma part, je vois qu’il y a plus de cyclistes en ville qu’il y a 5 ans, et qu’il y a 5 ans, il y en avait plus qu’il y a 10 ans, mais que, malheureusement, la progression, pas du tout favorisée par la loi, les pouvoirs publics, et les municipalités, est vraiment très très très très très lente.

    Je vois que les anciens-nouveaux cyclistes, ceux qui ont repris un vélo il y a 3 ans ou plus, dépensent plus dans leurs vélos, leurs équipements, pièces, accessoires et outils vélos, que les nouveaux-nouveaux, ceux qui viennent de s’y remettre hier.

    Mais, dans 3-4 ans, s’ils sont accueillis, guidés par d autres cyclistes, ces nouveaux-nouveaux seront devenus des anciens-nouveaux qui continueront à faire du vélo, et qui dépenseront plus dans le vélo et autour du vélo.

    Par contre, si on les laisse dans la merde, avec leur pneus qui crèvent en chaine, car ils ne savent pas gonfler assez leurs chambre à air, ni rustiner ni changer de chambre, alors, dans 5 ans, ce seront des déçus du vélo, revenu à la voiture.

    et ils ne dépenseront plus rien dans le vélo et dérivés.

    Mais lui feront de la mauvaise presse.

    (j ai essayé le vélo, sans demander un seul conseil à des personnes s’y connaissant plus que moi, en prenant n’importe quoi, non entretenu, non réglé pour moi => c est de la merde : on crève tout le temps, on déraille tout le temps, les freins ne freinent pas,..)

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