Pour le développement d’aménagements cyclables sur le plateau du 5ème arrondissement de Lyon

Nous constatons aujourd’hui un décalage de plus en plus évident entre les aménagements réalisés dans le centre de Lyon, par-rapport aux aménagements réalisés sur le plateau du 5ème arrondissement (quartiers de St-Just, Fourvière, Point-du-Jour, Ménival, etc.). La carte des pistes cyclables de Lyon est d’ailleurs particulièrement révélatrice du retard pris dans le 5ème arrondissement.

Il n’y a actuellement aucun trajet structurant, alors même que la zone est propice à la pratique du vélo : zone relativement plate de St-Just à Ménival dans le sens Est-Ouest, et de Point du Jour à Ste-Foy dans le sens Nord-Sud. Cette zone présente par ailleurs une densité de bâtiments relativement faible en comparaison des autres arrondissements, ce point étant d’ailleurs régulièrement souligné dans les revues municipales comme un avantage important de cette zone résidentielle en termes de qualité de vie.

Nous demandons la mise en place d’aménagements destinés à sécuriser les cyclistes, et à encourager la pratique du vélo, notamment dans le cadre des déplacements domicile-travail, conformément aux engagements pris par l’équipe municipale en place lors des dernières élections.

Ces aménagements permettront, à moindre coût pour la collectivité, de :

1) Faciliter les déplacements dans le 5ème arrondissement, par ailleurs mal desservi par les transports en commun ;
2) Diminuer les embouteillages en permettant aux automobilistes de se convertir au vélo, en toute sécurité ;
3) Réduire la pollution atmosphérique et sonore ;
4) Faciliter une cohabitation équitable entre les différents utilisateurs de la voirie.

Merci de signer la pétition!
http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/developpement-amenagements-cyclables-plateau-5eme-arrondissement/28194

Vélove

A propos de Vélove

Rédacteur du site Carfree France, spécialiste des questions relatives au vélo et aux aménagements cyclables.

5 commentaires sur “Pour le développement d’aménagements cyclables sur le plateau du 5ème arrondissement de Lyon

  1. Bernard G.

    Merci d’avoir posté, @Velove. Les assoces cyclistes lyonnaises ne m’avaient pas transmis cette pétition, mais c’est maintenant diffusé dans « mes réseaux »

    (le questionnaire « anti spam » m’envoie une quasi énigme. Saurait je la résoudre, je le saurai dans trois secondes)

  2. Gilles ChomelLécoLomobiLe

    Fourvière= l’ancien forum Romain: il y a plein de vestiges romains la-bas. Il y a 2 ans, j’ai fait à pied la montée de … jusqu’à … et suis redescendu

     

  3. Bernard G.

    Monter sur le plateau du 5ème, des gens le font souvent, parfois tous les jours. A pied, et en vélo. C’est « très bon pour ce qu’on a ». Les premières fois c’est dur. Au bout de quelques jours, les muscles et les poumons se sont adaptés.

    Par contre, des aménagements cyclables manquent toujours. Sur les pentes, et également sur le secteur quasiment plat (la tache rose des altitudes entre 270 et 305 mètres). Ce secteur couvre pourtant pas loin de 6 km2 sans forte pente, et inclut de l’habitat, des commerces, des emplois, des établissements scolaires, des parcs et lieux de loisir.

    Il a peu de rues (un maillage très lâche) , encore moins de voies cyclables, et il manque des chemins  pour traverser de trop grandes parcelles foncières.

    Cela implique que la Mairie se bouge le c.l pour convaincre les copropriétés qu’ouvrir des portails de  derrière et accorder des servitudes de passage (ou consentir à céder à prix raisonnable des bandes de terrains) permettrait de créer des cheminements modes actifs, amènerait un usage moindre de la voiture, et serait un bénéfice pour tout le monde.

  4. Pédibuspedibus

    Ces chemins de servitude pédestre seraient à penser très sérieusement pour sortir le piéton de ses enfers quotidiens. La puissance publique locale a tous les moyens que lui confère le droit administratif, et toutes les compétences en matière de conduite de projet dans un environnement participatif et pacifié pour aboutir :

    concrétiser la chose ne demande qu’une modification des constructions cognitives des zélus et une once de volonté politique…

    Les chercheurs en sciences sociales et en santé publique, les agences régionales de santé, les professionnels de santé – même si beaucoup de toubibs mâles, qui adorent la bagnole, peuvent avoir besoin d’être sensibilisés, malgré cette pandémie d’inactivité physique, en plein dynamisme en France, et de mieux en mieux documentée… – peuvent être des appuis décisifs à une politique locale d’aménagement de sentiers pédestres dans le gâteau parcellaire urbain.

    Malgré la portée limitée de la marche il faudrait envisager la continuité piétonne de ces nouveaux itinéraires, à tracer avec l’amour bistourien d’un chirurgien dentiste ne voulant pas réveiller la douleur du propriétaire en obligation de céder une lanière de terrain, en intégrant dans les plans d’urbanisme intercommunaux une « trame pédestre » nouvelle, en cohérence aussi avec la trame verte et bleue des écologues, pour répondre aux défis sociaux environnentaux de la « ville durable »…

     

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