Contre-écrou 4

Qu’on se le dise, le collectif Presse-cuvettes de Saint-Brieuc vient de sortir le quatrième opus du fanzine vélocipédique Contre-écrou. 

« Chaque révolution technologique laisse sa trace dans le langage » nous dit la linguiste Julie Neveux (1). On pense ainsi pêle-même à l’électricité (être au courant), au rail (dérailler), à l’automobile (mettre la gomme), au vélo bien sûr (avoir la tête dans le guidon), à l’ère digitale (être connecté)…

Alors que le climat perd les pédales, que les climatologues tirent la sonnette d’alarme, nous sommes convaincu-e-s qu’il faut changer de braquet. Mais il faut pour cela que nos décideurs/euses politiques se mettent les pignons en ordre pour contribuer à la vélorution et rendre, ainsi, le monde meilleur.

En attendant, l’ineffable numéro 4 de Contre-écrou que vous tenez entre vos mains traverse déjà tous les pans de votre vie. On y trouve de l’amour, de la littérature, du voyage, du sexe, de l’humour, de la colère, du jeu et bien plus encore. Rien de moins.

Bonne lecture à toutes et tous,

Le Collectif Presse-cuvettes

Le prix de Contre-écrou est libre, on donne ce qu’on veut à partir du moment où cela dépasse 1 euro, le coût de fabrication. Pour obtenir un numéro et contacter Contre-écrou, c’est ici: contre-ecrou at mailo.com

(1) Julie Neveux, « Je parle comme je suis. »

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