Journée d’action contre Total et les sables bitumineux

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Samedi 14 novembre, des militants de Greenpeace ont investi pacifiquement des stations Total pour dénoncer un crime climatique subventionné par l’Union européenne : l’exploitation des sables bitumineux. A Brest, Angers, Poitiers, Aix-en-Provence, Chambéry, Rouen et Nice, nos militants ont informé les clients, les salariés et montrer ce dans quoi investit Total depuis plusieurs années au Canada : le pétrole le plus cher et le plus sale du monde, les sables bitumineux. Lire la suite…

Une récession temporaire… ou la fin de la croissance ?

Tout le monde s’accorde sur ce fait : notre économie est mal en point. Les symptômes inévitables comprennent un déclin des dépenses et de la confiance des consommateurs, ainsi qu’un repli des échanges commerciaux mondiaux et du crédit disponible. Ajoutez à cela un effondrement des valeurs immobilières, un carnage dans les industries automobiles et le transport aérien, et vous obtenez effectivement un tableau très sombre. Lire la suite…

Greenpeace investit des stations service Total dans 11 villes françaises pour dénoncer l’exploitation des sables bitumineux

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À 50 jours de la conférence de Copenhague sur le climat, Greenpeace dénonce partout en France un criminel climatique et environnemental : le groupe Total. Les bénévoles des groupes locaux de Greenpeace ont investi des stations essence de la compagnie dans onze villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble), ce matin à partir de 10h. L’opération vise à informer le grand public et les clients de Total sur l’activité menée par le groupe pétrolier français sur les sables bitumineux : distribution de tracts, banderoles, visuels géants dénonçant la « destruction durable » et montrant l’impact sur l’environnement de la manière la plus sale et la plus chère de produire du pétrole, un crime à quelques semaines de la conférence de Copenhague. Lire la suite…

Pourquoi je suis contre des Eurolines franco-français

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Un député, M. Mariton, défend l’ouverture de la concurrence pour les liaisons d’autocars de grandes lignes. A titre d’exemple, le voyageur pourrait prendre un autocar de Paris à Lyon, par exemple, comme il le fait aujourd’hui avec les Eurolines pour aller à Bruxelles. Aujourd’hui, on ne prend le car en France que si le car est affrété par un voyagiste, ou bien exploité en service public conventionné notamment avec les départements ou avec les Régions dans le cas des autocars TER. Lire la suite…

Le « Business Model » du vélo publicitaire: fric, exploitation et pollution mentale

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Au détour d’un article de Business Garden, on apprend que le Vélo en Libre Service (VLS) cherche son « Business Model ». En France, c’est principalement la société Cyclocity, filiale du groupe JC Decaux, qui occupe le terrain très convoité des parcs de vélos en libre service. En l’occurrence, le Business Model de Cyclocity est basé sur un contrat avec les communes desservies par les parcs de vélo et permettant à JC Decaux de vendre des espaces publicitaires. Le deal est donc le suivant: vélos contre publicité, exploitation des salariés et pollution mentale… Lire la suite…