
La tendance se confirme et s’accélère : les Français sont les européens qui ont le plus modifié leurs habitudes d’automobilistes face à la crise. A l’heure où les villes travaillent sur la création de nouveaux quartiers et sur la place des voitures dans ces quartiers ou… en périphérie, voilà une étude qui doit interpeller les collectivités et les décideurs et les amener à raisonner non pas avec nos référentiels de 2009 mais avec imagination : comment la société va-t-elle évoluer dans les années à venir ? Comment la crise et la nouvelle hausse inévitable et permanente des prix du carburant va faire évoluer l’homo véhiculus ! Lire la suite…

