L’automobile tue la vie urbaine

Quelle est la meilleure façon de détruire une ville? Mettez-y des voitures. Un trafic automobile intense, 50 ans de recherches le montrent, brise les communautés, perturbe la vie sociale et écrase les cultures locales. Le bruit étouffe les conversations et pousse les gens à l’intérieur. La pollution rend les rues inhospitalières. Les voitures occupent l’espace qui aurait pu être utilisé par les enfants pour jouer, les adultes pour se rencontrer et les projets locaux pour grandir. Lire la suite…

Cet été, c’est à pied ou à vélo et doucement, pour emprunter la grandeur du temps

En ce début du mois de juin, le temps passe à la musarde. Le souffle de l’air est enfin chaud en milieu de journée. Nous entrons dans les jours à coucher dehors. Le même rythme de marche, la même vitesse à vélo qu’il y a deux mois à peine, fait désormais perler l’eau sur les tempes. Le corps prévient en sudation les esprits distraits qui n’auraient pas admiré les frondaisons foisonnantes. Le corps alerte les cerveaux habitués au fouet des frimas: ralentissez, l’été rapplique. Lire la suite…

Pédaler pour ne pas oublier

On ne compte plus les études scientifiques indiquant que l’activité physique est bonne pour la santé en général. Aujourd’hui, on découvre qu’une seule séance de vélo suffit à stimuler la mémoire sémantique, selon une récente étude américaine menée sur des seniors.  Lire la suite…

Nos inventions sont de jolis jouets

Walden ou la Vie dans les bois (titre original Walden; or, Life in the Woods) est un récit publié en 1854 par l’écrivain américain Henry David Thoreau (1817-1862). Le livre raconte la vie que Thoreau a passée dans une cabane pendant deux ans, deux mois et deux jours, dans la forêt appartenant à son ami et mentor Ralph Waldo Emerson, jouxtant l’étang de Walden (Walden Pond), non loin de ses amis et de sa famille qui résidaient à Concord, dans le Massachusetts. Lire la suite…

Une espèce particulièrement précieuse pour la survie de l’humanité

Les piétons et les cyclistes sont comme les Indiens d’Amérique ou les noirs sud-africains du temps de l’apartheid. L’espèce dominante leur a piqué leurs terres, les tient pour des êtres inférieurs, des moins que rien, leur assigne des espaces trop étroits, un statut de  » non person « , ou de sous-hommes, leur vote des lois qui restreignent leurs mouvements, leur liberté. Lire la suite…