
« Le Grenelle m’a tuer » hurlent en choeur les constructeurs automobiles français. Leurs voitures ne se vendent plus. Affolé par l’ampleur d’un naufrage aussi catastrophique que fut celui de la sidérurgie, le gouvernement multiplie les traitements d’urgence, pour s’acharner à sauver un secteur qui n’a pas su prévoir que le vent allait tourner, continuant de mitonner des 4×4 alors que le marché réclame du « low cost ». Lire la suite…
