Toute son oeuvre, Jacques Tati l’a consacrée au rire. Mais ses films Jour de fête, Les vacances de monsieur Hulot, Mon oncle, Playtime, Trafic critiquent aussi la modernité. Contre le culte de la croissance économique, le système technicien, la « performance », la vitesse, le prétendu « progrès », il oppose la résistance conviviale. Voici une série d’articles sur les longs métrages d’un cinéaste à contre-courant de l’optimisme béat des Trente Glorieuses. Lire la suite…