
En 2012 et 2013 un groupe de travail « Ville à vivre » s’est régulièrement réuni pour préciser les contours de la « Ville à vivre », les conséquences de l’excès automobile, les modalités d’une réduction de la place et de la vitesse des véhicules motorisés et l’intérêt de développer les modes alternatifs. Cette démarche a permis la rédaction d’une note de synthèse qui, validée par le bureau de Rue de l’avenir, donne en conclusion quelques pistes de travail pour réussir la ville à vivre. Lire la suite…










