Le Véhicule des Dieux : Archéologie de l’automobile

On connaît à fond l’histoire de l’automobile. On ignore encore d’où vient le désir d’inventer un véhicule qui se déplace de lui-même. L’homme s’y est employé avec un acharnement contre toute raison, alors que pendant des siècles, les voitures à cheval ont été incomparablement plus rapides que toutes les automobiles plus ou moins fantaisistes ou grotesques issues de son cerveau.

Cette enquête nous fait plonger dans l’inconscient humain, à l’époque même où la Renaissance enfante le monde moderne : les hommes sont alors saisis du rêve de ressusciter les dieux et de les imiter en se mouvant comme eux, afin d’avoir le sentiment d’échapper à leur condition de simples mortels. Elle retrace l’aventure de cette tentative d’auto-divinisation qui habite l’Occidental contemporain. De la sorte, elle éclaire bien des liens obscurs qui attachent, voire unissent aujourd’hui l’homme à son véhicule.

Jörg Jochen BERNS, né en 1938, professeur émérite de l’Université de Marbourg, est l’auteur de nombreux ouvrages qui font autorité sur les fêtes de cour à la Renaissance et à l’Âge classique, sur les mécaniques dans les beaux-arts et sur les systèmes mnémotechniques de l’Antiquité à nos jours.

Titre: Le Véhicule des Dieux : Archéologie de l’automobile
Auteur: Jörg Jochen Berns
Editeur: Desjonquères
Date de parution: 19 Février 2003
Format: Broché
Dimensions: 14 cm x 22 cm x 1 cm
Prix indicatif: 16,15 €

Nuit Grave

A propos de Nuit Grave

Rédacteur du site Carfree France, spécialisé dans les questions relatives à la destruction de la santé et de l'environnement

2 commentaires sur “Le Véhicule des Dieux : Archéologie de l’automobile

  1. Dupont

    je découvre avec bonheur votre site.
    handicapé, je reste dépendant de ma voiture, mais je reste convaincu qu’une baisse des besoins est possible. Un premier pas serait déjà d’utiliser au mieux le parc automobile existant…Une seule question: pourquoi les sites de covoiturage sont-ils désertés? je veux partager mes déplacements dans le sud-ouest, pas un site ne possède des trajets transverseaux (Paris – Toulouse, un point, c’est tout). C’est catastrophique !

  2. Philippe Schwoerer

    Selon des témoignages entendus, l’offre et la demande de covoiturage est plus problématique du fait de la multitude des sites qui divisent les possibilités.
    Essayez les journaux gratuits de votre région : ça marchera peut-être.

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