Fermer un bureau de poste crée de la pollution

Actu-Environnement a rendu compte récemment d’une proposition de Loi qui obligerait l’Etat à mesurer ses décisions à l’aune de leur impact écologique. L’exemple pris est la fermeture des hôpitaux ou des bureaux de poste, établissements publics, qui induisent du déplacement en automobile. Le texte parle aussi des marchandises « qui font le tour de la planète » avant d’être proposées à la vente.

Lors de sa réunion du mercredi 25 novembre, la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale a examiné, sur le rapport de Martine Billard, une proposition de loi instaurant une planification écologique, présentée au nom du groupe GDR (Gauche démocrate et républicaine).

Le texte a suscité de nombreux débats au sein de la commission et a finalement été rejeté. Il a donc été étudié dans sa version initiale en séance plénière jeudi 3 décembre.

Le texte propose d’aller plus loin que l’ont été les lois Grenelle 1 et 2, en dotant la France d’un outil juridique, la planification écologique, destiné à définir les grandes stratégies d’action au niveau national et à apporter une cohérence aux initiatives locales.

Selon la rapporteure,  »le grand apport de cette proposition de loi est de réaliser l’articulation nécessaire de l’ensemble des politiques, par territoire ou par thème, qui se juxtaposent aujourd’hui sans cohérence globale ».

Pour une stratégie nationale

Les auteurs du rapport reprochent au gouvernement le décalage entre ses déclarations d’intentions en matière de protection de l’environnement et la concrétisation sur le terrain :  »le gouvernement ne peut être de bonne foi dans ses protestations de respect de l’écologie alors qu’il mène une politique productiviste à tout crin, qu’il espère toujours relancer la croissance de la production sans bien savoir qu’en faire, qu’il déverse une manne de crédits pour les secteurs routier et aérien sans commune mesure avec ses investissements dans le ferroviaire, le fluvial et le maritime. La fermeture des services publics de proximité et leur concentration dans les centres urbains ne peuvent avoir d’autre conséquence qu’un recours accru à l’automobile. Pourtant cet exécutif ferme des hôpitaux. Cet exécutif ferme des bureaux de poste. Où est, dans cette politique, la prise en compte des facteurs écologiques ? ».

L’article complet d’Actu-Environnement Via Isabelle et le vélo

Karl Marx

A propos de Karl Marx

Rédacteur du site Carfree France, spécialiste des questions de transports collectifs

12 commentaires sur “Fermer un bureau de poste crée de la pollution

  1. Raphaël Zacharie de IZARRA

    POLLUEZ !

    Pour contrer les adeptes de l’hérésie millénariste du « Veau d’Or vert » en proie à l’hystérie climatique qui annihile jusqu’aux plus critiques et érudits des esprits de ce monde aliéné à la vérité médiatique unilatérale, je propose l’électro-choc izarrien : la libération effrénée des particules vivifiantes de l’intelligence dans l’atmosphère de la pensée contemporaine polluée, enfumée, sclérosée par les versets écologiques.

    Quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, tout le pétrole sera brûlé, d’une façon ou d’une autre. Nos lois anti-pollution et « moteurs propres » ne sont que décrets de fourmis et agitations de papillons au regard de leur impact réel sur la planète : insignifiant.

    Plus vite on brûlera nos réserves d’hydrocarbures, plus vite le problème psychologique de la « pollution » sera réglé.

    Car le problème de la pollution est plus dans les têtes que dans les faits.

    Puisque de toute façon notre énergie fossile sera consumée (plus ou moins vite il est vrai, mais là encore à l’échelle géologique un an, un siècle ou mille ans reviennent au même), autant mener rondement l’affaire en profitant pleinement des bénéfices que cela nous apporte. Culpabiliser pour « la planète » comme disent les messies d’opérette et leurs disciples infantilisés, (tous persuadés de « rouler propre » avec leurs voitures thermiques), n’empêche pas les hydrocarbures de brûler. Ni ne fait qu’ils se consument plus légèrement…

    Au passage il est intéressant de noter que les termes « pour la planète » sont en voie de devenir magiques : l’argument purement émotif se suffisant à lui-même. Vide mais efficace. De l’ordre du superstitieux.

    Dans leur acception intrinsèque les voitures propres n’existent pas. Rappelons que « polluer moins », c’est comme « tuer moins », « empoisonner moins », « détruire moins ».

    Faire « moins sale » n’a jamais fait propre.

    Ou plus exactement, parce que quand il s’agit de brûler les réserves de pétrole la notion de « polluer moins » n’a plus aucun sens, il serait plus juste, plus honnête de dire : POLLUER PLUS LENTEMENT A L’ECHELLE HUMAINE.

    Ce qui revient à dire polluer à l’échelle de la psychologie collective. Mais non à l’échelle géologique. Ce qui dans les faits, et rien que dans les faits, est dérisoire. Encore une démonstration éclatante que la pollution de la planète est surtout dans les cerveaux !

    Non l’humanité n’est pas folle au pont de se suicider, asphyxiée par ses propres exhalaisons ! C’est sous-estimer l’Homme et son génie que de lui prêter de si piètres instincts ! Les écologistes ne sont que les manifestations hystériques de l’humanité, une fausse alarme, non ses anticorps.

    A l’échelle mondiale l’écologie est une fièvre passagère, une réaction épidermique, un frisson d’obscurantisme.

    Une diarrhée bruyante mais peu virulente.

    Les écologistes sont très actifs. Le monde malgré tout poursuit ses activités industrielles et économiques, les émanations carboniques de la Chine étant la preuve réconfortante de la bonne santé de l’humanité qui heureusement ne s’arrête pas de respirer pour une simple allergie locale.

    De toute façon nous ne polluerons jamais plus que nos réserves ne nous le permettent. Or, à entendre les Verts, nos rejets nocifs sont comme des vannes de plus en plus larges ouvertes sur le ciel, toutes issues de puits intarissables… Fumée ! Hystérie ! Absurdités !

    Ce n’est pas parce que les écologistes font plus de bruit que les cheminées des usines qu’ils ont raison. En général les malades se plaignent avec fracas : ils gémissent, crachent, pleurent, crient.

    Tandis que les bien-portants restent discrets.

    Polluons donc sans remords car la pollution n’existe pas, du moins ses effets concrets sur les éléments sont insignifiants. L’homme qui a plus d’un tour dans son sac et jamais ne dit son dernier mot trouvera toujours des solutions à ses problèmes. Plus vite nous épuiserons nos réserves d’énergie fossile, plus vite nous trouverons d’autres « sources de vie » pour faire tourner nos moulins.

    Dans cette perspective, polluer c’est oeuvrer indirectement pour le progrès. Plus nous « polluerons », plus l’ingéniosité humaine brillera pour inventer des soleils, mettre de la lumière dans nos moteurs, de l’intelligence dans nos centrales électriques.

    Polluez, polluez au lieu de vivre dans la peur et la culpabilité, polluez et vous serez sauvés de l’inanité des Verts -amis des bêtes et ennemis des hommes, laudateurs des oeuvres de la friche et détracteurs de la Civilisation- qui à force de ne voir que des noirceurs finissent par voir rouge quand, et c’est dans l’ordre réel des choses, la loi douce de l’évolution, l’avenir s’annonce définitivement rose.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  2. CarFree

    Superbe commentaire Raphael, quelque peu hors-sujet, mais relevant d’une belle incontinence verbale, de la plus pure diarrhée conceptuelle…
    un summum d’étron anarchisant de droite matiné de lixiviat ultra-libéral…
    Bienvenue sur Carfree France!

  3. Pim

    C’est à vomir ce commentaire…. Du pur négationnisme écologique. Avec des gens comme lui, on n’a meme plus envie de préserver l’espèce humaine !

  4. Tom34

    Bof.

    Si on voit tout avec le recul de l’échelle géologique. Plus rien n’a d’importance, et surtout pas ce commentaire.

    A+
    TOM.

  5. Nicolas

    Peut être (et très probablement) qu’il restera des humains après le pétrole. Mais ce Raphaël n’use pas sa santé à marcher quotidiennement vers un des rares points d’eau dans certaines régions du monde. Il a du temps (comme moi, d’ailleurs) pour nous sortir ce type de commentaire terriblement égoiste.

  6. Raphaël Zacharie de IZARRA

    VIVE LA POLLUTION !

    La pollution est une réalité plus médiatique qu’effective, à mon sens.

    Je ne nie pas la pollution, je prétends seulement qu’elle est insignifiante. Je ne crois pas que l’homme puisse faire fondre les pôles. Et quand bien même il le pourrait avec ses petites fumées, quelle importance ?

    Depuis que l’homme est sur terre il n’a cessé de la transformer, de canaliser ses forces, de l’embellir, de la domestiquer à sa convenance.

    Bref, de donner un visage humain à la friche originelle.

    Agir sur notre globe originel, c’est nécessairement le défigurer.

    Creuser le sillon n’a rien de naturel, certes. Mais justement, c’est cela que l’on appelle la CIVILISATION. Fondamentalement le geste est le même entre faire naître un sillon et faire sortir de terre des usines : l ‘acte reste un acte de civilisation.

    La seule différence est dans la profondeur de la plaie dans le sol occasionnée par le génie humain. Mais le principe est le même.

    Pour réduire, voire éliminer radicalement la pollution, il faudrait tout simplement cesser de vivre. Absurde, non ?

    Ne perdons pas le nord : vivre c’est polluer. Revoyons plutôt la notion de « pollution », puisque respirer c’est fatalement « polluer ». Que ce soit le poumon humain ou le poumon industriel qui rejette du « gaz nocif », fondamentalement quelle différence ? Les deux sont au service de l’homme. La pollution fait partie intégrante de la vie comme la mort, la souffrance ou les morpions.

    Excréter, uriner, suer, rire, aimer le beurre, les carottes, son chien, ses enfants, sa femme, sa maîtresse, n’est-ce pas contribuer activement à la « pollution » ? L’écologiste primaire voit les problèmes sans aucun recul, essentiellement à échelle sociale, psychologique et non dans sa globalité, sa complexité, ses nuances. Encore moins sous l’aspect philosophique.

    Débarrassée des fumées émotionnelles, la « pollution » ne signifie plus grand chose. A la lumière de la pensée rationnelle cette « pollution » est à reconsidérer car elle n’a plus du tout le même sens vue sous l’angle de la subtile, durable et gigantesque machinerie géologique qui se moque des spéculations humaines…

    Je suis persuadé que les fumées d’usine -tout comme les vomissements volcaniques- s’incluent dans la complexe, miraculeuse alchimie des éléments. Selon moi les fumées industrielles ne s’opposent pas à l’ordre : au contraire elles entrent dans la danse géologique. La planète réagit aux agressions comme notre corps face aux virus : elle tire profit des stimulations extérieures pour recombiner ses éléments et s’enrichir, trouver des parades, se complexifier à l’infini.

    Elle se réinvente en permanence, se renforce pour mieux tourner, durer, briller avec ses soeurs dans la grande symphonie galactique. A l’image du corps humain qui s’adapte à son milieu et gagne des centimètres, des anticorps, des années de vie supplémentaires avec les siècles et, parallèlement, invente l’agriculture, l’Art, le chant grégorien, les réseaux d’égout, les médicaments, les fusées interplanétaires, INTERNET, etc.

    Tout dans la nature nous montre que la vie est un principe auto-régénérateur, auto-réparateur d’une insoupçonnable ingéniosité triomphant de tout, s’imposant partout, émergeant de toutes part sans explication.

    N’est-ce pas miraculeux ?

    Bien sûr entre l’agression (ou plutôt la stimulation extérieure) et sa mise à profit il faut un laps de temps nécessaire. Plus la machine est imposante, plus elle a besoin de temps pour s’adapter à sa nouvelle condition. Entre la plaie et sa totale guérison il y a la cicatrice. Ce que nous vivons à notre échelle, ce sont les effets immédiats de ces stimulations. Pour faire simple, les plaies, les cicatrices. Pauvres fourmis naviguant sur le vaste paquebot planétaire, nous sommes trompés par notre manque de recul… Mais nos enfants naîtront dans un monde réparé et fortifié.

    Le principal défaut des images spectaculaires que l’on nous montre au sujet de la pollution, c’est qu’elles sont spectaculaires précisément.

    Le prodige de l’adaptation des éléments face aux activités humaines, volcaniques, telluriques ou cosmiques est, il est vrai, moins clinquant pour l’oeil blasé, moins retentissant en termes médiatiques. Cette merveille des merveilles est plus lente à constater (plus difficile à admettre psychologiquement tant les humains, habitués à les voir, ont tendance à les nier), elle n’en est pas moins réelle.

    « Pollution » est un terme dont le sens a été perverti pour servir des causes politiques : sa forte connotation négative agit puissamment sur la psychologie des foules de la même manière que les termes « chrétien », « juif », « républicain », « hérétique » furent en d’autres temps lourds de conséquences pour qui y était sensible.

    L’humanité des ânes a un grand défaut : elle réagit comme une girouette au vent médiatique. Il aurait suffit que depuis une ou deux décennies les médias insistent sur les dangers d’une éventuelle collision d’un astéroïde contre la planète (au lieu de focaliser l’humanité sur la pollution) pour qu’aujourd’hui la mode soit à l’hystérie cosmique…

    Il se trouve que c’est la pollution qui a « marché » médiatiquement parlant, alors le monde (des nantis) s’est mit au vert. La prise de conscience écologique est purement artificielle, fabriquée de toute pièces par les médias et non pas spontanée, intuitive. La preuve qu’elle n’a rien d’universel, c’est qu’elle est active exclusivement dans les « pays snobs ». L’écologie est la morale des nantis, la religion des repus, l’idéal des âmes bernées par les apparences.

    A mes yeux le vrai problème de l’écologie c’est l’eau. Le reste n’est que divagations et fumée.

    Quant aux fumées d’usines, elles prouvent la bonne santé de l’humanité. Les pays pauvres envient nos émanations industrielles. Que les écologistes aillent tenir leurs discours devant les miséreux des bidonvilles qui bavent d’envie devant nos villes propres et débordantes de richesses ! Ils passeront pour des fous. Pire : des criminels.

    Jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais été malade en mangeant des produits issus de la terre, ni été intoxiqué par l’ingestion d’eau, encore moins eu la peau brûlée par la pluie… Au contraire je trouve l’air respirable (même en ville), la nourriture excellente, la campagne enchanteresse, les étoiles magnifiques au-dessus du monde. La civilisation a du bon, tandis que la misère, la sauvagerie, l’ignorance, la régression sont de vrais calamités.

    Certes il y a quelques forêts détruites par des pluies acides en Allemagne dont on a fait tout un fromage… Les forêts allemandes ne sont pas les forêts du monde entier. Ce n’est pas parce qu’on montre des images sensationnelles d’un drame local que la planète est en feu pour autant. On ne cesse de nous montrer les parties blessées de notre monde tout en omettant de nous montrer ses vastes parties saines… Quand les Verts mettent le doigt sur les infimes furoncles de la terre, moi je vois les océans végétaux de l’Amazonie encore vierges, je vois les immensités intactes et sauvages de la planète, toutes ces beautés terrestres, cette santé géologique, ces espaces sains, ces réserves naturelles, ces richesses potentielles dont on ne parle JAMAIS.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  7. Tibug

    @Raphaël Zacharie : quel bel amalgame de tout et son contraire sous les arguments les plus fallacieux. C’est sûr qu’à l’échelle géologique, la pollution n’a aucune signification : il y a 1 ou 2 milliards d’années, l’air était beaucoup plus « pollué » que maintenant et ça n’a pas empêché la terre d’évoluer comme elle l’a fait. Quel rapport avec les nuisances que nous infligeons à nos contemporains ? Pourquoi faire des lois pour interdire de voler ou tuer, puisque dans quelques siècles nous serons tous morts et que nos biens ne nous appartiendront plus ? Qui verrait un inconvénient à ce que ce pauvre Raphaël succombe aux coups d’un malandrin ou à un cancer du poupon ? Sûrement pas lui, puisque ça ne changerait rien au cours de l’histoire.

    Mélangeons allègrement les concepts : mettons sur le même plan les rejets biodégradables produits naturellement (urine, sueur, respiration…) avec les saloperies déversées à la tonne sur les terres agricoles ou dans nos eaux littorales. On provoque des catastrophes ici ou là ? Quelle importance puisque j’ai la chance de ne pas y habiter et qu’il reste des endroits préservés ? Vous avez un cancer de l’oesophage, mon pauvre Monsieur ? regardez-plutôt tout le reste de votre corps qui est encore très beau, « n’est-ce pas miraculeux » ?

    Non, l’écologie n’est ni un joujou médiatique de snobs, ni une intuition universelle. C’est simplement un anti-égoïsme. C’est prendre conscience que derrière la poudre aux yeux des paradis artificiels d’aujourd’hui (bagnole, TV, productivisme, consommation à outrance…) les nuisances sont incommensurables. L’écologie (y compris au sens politique) n’a pas attendu les médias pour exister, ce sont les médias qui s’y sont mis progressivement, parce qu’ils n’ont pas pu faire autrement que constater les dégâts. Et aussi pour détourner l’attention des questions fondamentales et faire passer l’idée que la technoscience et le libéralisme nous sortiraient tôt ou tard du pétrin où ils nous enfoncent depuis quelques décennies.

    R.Z. croit encore au Père Noël du progrès salvateur. Les forêts allemandes, les plages bretonnes, Bhopal, Tchernobyl, Seveso sont des accidents de parcours, des « détails de l’histoire ». Nul doute que de ces modifications d’environnement sortiront des êtres auto-adaptés, des surhommes qui sauront vivre confortablement dans un monde acidifié et débarrassé des plantes, des animaux, des glaciers et autres éléments superflus.

    « N’est-ce pas miraculeux ? »

  8. Tibug

    Monsieur le Modérateur,

    Pourriez-vous corriger une coquille dans ma précédente intervention ? J’ai écrit « cancer du poupon » au lieu de « cancer du poumon ». Certes, ce double-sens produit un effet amusant mais ce n’est pas le but que je recherchais.
    Merci d’avance.

  9. Alain

    @Raphaël Zacharie
    J’adore ta phrase:
    « Depuis que l’homme est sur terre il n’a cessé de la transformer, de canaliser ses forces, de l’embellir, »

    L’embellir? On a pourri la terre, les fleuves, l’air est dégueu, l’eau du robinet est pleine de merde, on baigne dans les ondes, les espèces animales disparaissent à tour de bras.. Que c’est beau!!!

  10. LomoberetLomoberet

    La terre est belle.
    Il y a même de beaux specimen de cons sur terre.
    J’ai même l’impression que URB est enfoncé pour ce coup

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