Transports : Moteurs des changements climatiques

Le Réseau Action Climat – France publie l’édition 2010 de sa brochure « Transports : Moteur des changements climatiques » qui fait le point sur l’impact des transports sur les changements climatiques et surtout de l’automobile.

Septembre 2010 – Réactualisation

Depuis des décennies, les émissions de gaz à effet de serre (GES) des transports progressent. Les déplacements se rallongent et le nombre de véhicules en circulation augmente. Nous transportons également plus de marchandises et sur de plus grandes distances. Aujourd’hui, 83 % des ménages français disposent au moins d’une voiture contre 69 % en 1980.

En France, plus de la moitié des émissions de GES des transports sont dues aux voitures, le reste étant imputable aux camions (environ 1/4), aux véhicules utilitaires, aux avions et aux deux-roues motorisés.

Le Réseau Action Climat – France rappelle dans sa nouvelle publication grand public Transport : Moteur des changements climatiques que le transport a un impact majeur sur les changements climatiques tandis que de nombreuses alternatives existent.

Simple, pédagogique et colorée, cette brochure pose clairement le sujet de l’impact de la voiture individuelle depuis sa production à son traitement en fin de vie, sans oublier la consommation de carburant tout au long de son utilisation.

Le guide donne aussi des pistes concrètes pour concilier nos impératifs de déplacement avec la protection du climat (explications, chiffres, gestes écocitoyens, etc).

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Source: http://www.rac-f.org/

Nuit Grave

A propos de Nuit Grave

Rédacteur du site Carfree France, spécialisé dans les questions relatives à la destruction de la santé et de l'environnement

3 commentaires sur “Transports : Moteurs des changements climatiques

  1. booz

    Ça me semble un peu dommage que l’on ne parle que du réchauffement climatique comme justification pour changer nos comportements, car c’est une menace souvent perçue comme lointaine, diffuse et incertaine, sujette à des débats que le citoyen moyen non-scientifique ne peut trancher par lui-même.

    Pourquoi ne pas avancer simplement la dépendance aux énergies fossiles qui du fait de leur caractère fossile, ne sont pas renouvelables? C’est quelque chose de plus facile à conceptualiser (cf image d’une bouteille impossible à remplir) et qui touche tous les consommateurs (loi offre-marché pour ressource se raréfiant) en faisant appel à des mécanismes appréhendés par tous ceux qui achètent quelque chose.

    Certes, il y a moyen d’esquiver les vrais arguments avec la voiture électrique et les bio-carburants.
    Mais ce ne serait pas plus efficace de toucher les gens en leur parlant d’argent et de ressource limitée, plutôt que de chimie et d’épée climatique de damoclès « invisible » (comparée à 1.5€/L) ?

  2. Pim

    Pas exactement dans le sujet, mais un peu quand meme sur le blog de SuperNo :
    http://www.superno.com/blog/2010/10/ryanair-eh-ben-alors-casse-toi-pauv-con/

    un rappel qui ne fait pas de mal sur ces compagnies :
    « Le vol à 1 euro, c’est comme l’iPhone à 1 euro : de la propagande, de la décérébration insidieuse, une manière très dangereuse de masquer la vraie valeur, ou plutôt le vrai coût des choses. Le coût social, le coût environnemental, le coût de la pub. Le vol à 1 euro, c’est la banalisation de l’avion et du tourisme à la con. »
    […]
    « Le billet est sponsorisé, et notamment par l’argent public. Des dirigeants régionaux se prosternent pour accueillir Ryanair ou ses concurrents. »

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