Le Grand Remplacement

Il existe en France un processus de substitution de la population automobiliste par une population non automobiliste, de type piétonne et cycliste; ce processus conduit à un changement de civilisation soutenu, voire organisé, par une élite politique, intellectuelle et médiatique, dont le projet idéologique est de nous faire pédaler.

Dans le cadre de ce Grand Remplacement, les automobilistes « de souche » seront évincés démographiquement par les piétons et les cyclistes suivant un processus de « piétonnisation » et de « bandecyclabilisation » avec la bénédiction d’un « pouvoir remplaciste » aux mains de l’oligarchie gauchiste et écologiste. Pour résumer: « les piétons et les cyclistes vont remplacer les automobilistes “de souche” ; ils veulent saper la “civilisation” automobile; il suffit d’ouvrir les yeux pour s’en rendre compte. »

A la faveur de la piétonnisation et de la massification des bandes et pistes cyclables, les piétons et les cyclistes tendent à devenir majoritaires sur des portions en expansion constante du territoire métropolitain français, et ce processus va conduire à une substitution de population au terme de laquelle la France cessera d’être une nation essentiellement automobiliste au bénéfice des minorités piétonnes et cyclistes qui vont à terme « grand-remplacer » les automobilistes français traditionnels.

Dans l’extrait vidéo ci-dessous, des indigènes automobilistes du 16ème arrondissement de Paris font part de leur crainte légitime de ce Grand remplacement, certains se demandant même si cette invasion de cyclistes ne va pas les amener à « abandonner la voiture. »

Selon certains théoriciens, ce Grand remplacement n’a pas besoin de définition car ce ne serait « pas un concept » mais un « phénomène »: « Un peuple automobiliste était là, stable, occupant le même territoire depuis une centaine d’années. Et tout à coup, très rapidement, en une ou deux générations, des peuplades piétonnes et cyclistes se substituent à lui. Il est remplacé, ce n’est plus lui. »

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Résultat: l’automobiliste primitif risque de se voir transformé en cycliste dégénéré, comme l’explique parfaitement cette spécialiste universitaire du Grand remplacement:

Et on connaît la fin de l’histoire: la disparition de notre belle nation automobile avec ses bagnoles, ses camions de livraison garés en double file, ses bruits de klaxon, ses nuisances sonores constantes dues à la voiture, sa pollution généralisée, ses accidents et son lot de morts prématurés tous les ans!

Tout ça pour créer un pays sans pollution, sans bruit, sans morts, sans insécurité?

3 commentaires sur “Le Grand Remplacement

  1. Lydie

    Des villes apaisées avec les seuls bruissements des piétons des oiseaux, des discussions, ainsi qu’une nouvelle convivialité ne sont elles pas plus agréables à vivre? La ville sans voiture permet des gains considérables pour la santé. La qualité de vie des habitants s’en trouve améliorée d’une manière incommensurables. Revenir aux besoins fondamentaux des hommes n’est-il pas plus urgent et salutaires que continuer à polluer?  La qualité de vie ne passe plus par l’utilisation systématique d’une voiture lors de ses déplacements. Notre mobilité, les livraisons peuvent se faire avec beaucoup d’autre moyen que la seule automobile. Ceci passe par un mixage des modes en réduisant son impact carbone. C’est vraiment difficile de faire changer les mentalités, les habitudes sans un véritable bousculement des populations qui passe par l’application de modification d’accès aux espaces publics. Les villes qui ont fait se choix de redonner la vrai place que mérite les déplacements actifs démontrent toute la pertinence de cette solution du bien vivre.

  2. pedibus

    le remplacement* des néanderthaliens par les sapiens il y a cinquante millénaires en Europe… : ça laisse songeur quant aux qualificatifs utilisés pour désigner les deux types d’hominidés, « primitifs » pour les premiers et « modernes » pour les autres…

    toute comparaison avec les bagnolards supplantés par les pratiquants des modes alternatifs de déplacement est naturellement complètement incongrue, de même que tout rapprochement entre nos cousins et la hideuse physionomie du motorisé agressif aux heures de pointe, dans les embarras de circulation…

    quant à la belle gueule de zemmourache-moi-non-plus n’allez pas croire que je vais démarrer la moindre stigmatisation, rentrer dans le jeu répugnant de ceux qui n’hésitent pas par exemple à animaliser une ministre d’origine guyanaise… même pas le quolibet de sous-chien…

    on retiendra plutôt l’animalisation symbolique des individus « augmentés » par leur prothèse motorisée, jouissant de faire « rugir les  chevaux », sans que l’évolution technique n’en passe par une boucherie, massacre du seul fait de l’électrification obligée de la monture, substitution-mise à mort suite à l’injonction découlant du consensus du GIEC…

    mais parions déjà que la disparition du moteur à explosion, son remplacement par le chuintement de l’électromobilité nucléaire extractiviste, ne signifiera nullement l’effacement de la violence automobiliste… seuls sans doute la marche et les transports publics pourraient remplacer notre infecte comportement en celui plus paisible de mouton bêlant de bonheur dans un espace public « tranquillisé »…

     

    *https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.abj9496

     

     

     

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