La Transition énergétique vers le pire par la Voiture Mox

centrale-nucleaire

En débutant « Le 18 brumaire de Louis Bonaparte », Karl Marx rappelait de mémoire et corrigeait de manière ironique une formule historique d’un illustre philosophe: « Hegel fait quelque part cette remarque que tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d’ajouter: la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce. » Il faut craindre que cette sentence critique du maitre de la dialectique historique et de la lutte des classes ne soit plus valable aujourd’hui après le dernier coup de force de la Noblesse d’État pour perpétuer en France la Bérézina nucléaire avec la voiture électrique. Lire la suite…

Un tramway écolomique sans fil

Plusieurs villes de France ont renoué avec le tramway, plus moderne, plus luxueux et… infiniment plus cher dans ses infrastructures, dont l’essentiel est en site propre, que les tramways d’autrefois. Ces tramways n’ont que peu de choses à voir avec le rôle de modérateur et de mélangeur évoqué dans mon précédent article. C’est pourquoi j’ai réfléchi par ailleurs à une solution moderne de tramway sur pneu, sans caténaire et sans infrastructure lourde. Cette solution est très peu conforme au lobby des transports publics qui s’attache à d’énormes projets urbains, plus valorisants que le développement des TC compatibles avec des rues étroites. Lire la suite…

Fétichisme automobile

Que se tiennent encore des grands messes pour célébrer le culte de l’automobile témoigne certes de la persistance de cette religion dans la culture mais masque mal en même temps qu’il en va de cette religion comme des autres, elles sont en déclin. C’est toute l’ambigüité de l’exposition Fetisch Auto. Ich fahre also bin ich (Auto fétiche /je conduis donc je suis) qui se tient actuellement au Musée Tinguely de Bâle. Lire la suite…

Le bluff technologique

Pourquoi, alors que la technique présente tant d’effets négatifs, n’en prend-on pas conscience ? Le premier facteur qui joue dans le sens de l’oblitération est très simple : les résultats positifs d’une entreprise technique sont ressentis aussitôt (il y a davantage d’électricité, davantage de spectacles télévisés, etc.) alors que les effets négatifs se font toujours sentir à la longue. On sait maintenant que l’automobile est un jeu de massacre, cela ne peut enrayer la passion collective pour l’auto. Lire la suite…