La voiture nucléaire

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La voiture reste encore aujourd’hui le symbole absolu de  l’incapacité de la société de consommation à se remettre en cause et à stopper cette course en avant technologique. Ainsi, bien que le pétrole soit enfin reconnu comme une énergie épuisable, la société entière (Etat, entreprises, médias, chercheurs, …) n’arrive toujours pas à imaginer une société sans automobile individuelle. On cherche donc désespérément une alternative au pétrole… bien que sur terre il n’y ait pas d’autre énergie aussi concentrée et aussi disponible que le pétrole. Ils en sont alors à  proposer de nouvelles pseudo alternatives comme l’est la voiture  électrique. Lire la suite…

L’indécence® nucléaire des voitures électriques

La catastrophe nucléaire actuelle au Japon nous amène à questionner l’avenir d’une filière qui s’est développée en France sans aucun débat démocratique. C’est aussi l’occasion de poser la question de l’avenir compromis de la voiture électrique, qui dépend en grande partie du développement de l’énergie nucléaire et donc, du nombre de centrales nucléaires en France et dans  le monde. Lire la suite…

Européennes: vers une décroissance de l’automobile

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Les élections européennes du 7 juin prochain sont l’occasion de s’intéresser à la place prise par l’automobile dans les différents programmes des partis politiques. Même si la place de la voiture dans nos sociétés ne constitue pas l’essentiel d’un programme politique européen, c’est malgré tout un sujet qui, dans le contexte actuel de la crise environnementale et climatique que nous connaissons, est révélateur des différents projets de société portés par les partis politiques à l’échelle européenne. Lire la suite…

Lithium et voiture électrique : une impasse ?

Même si le prix du gasoil est retombé à des niveaux considérés comme acceptables par une partie des automobilistes, l’affaire est entendue : dans quelques années, les voitures à pétrole vont peu à peu disparaître, rendues obsolète à la fois par le prix du carburant en voie de disparition et par la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique.Qu’à cela ne tienne, dit l’automobiliste, répétant en cela les propos rassurants des médias-qui-mentent : on roulera en voiture électrique, à hydrogène, à air comprimé, ou que sais-je encore ? Lire la suite…

L’impossible voiture propre

L’automobile en France, c’est comme la croissance : tout est bon pour éviter de la remettre en cause. Comme la croissance, industriels et médias dominants à leur service s’évertuent à la maquiller en « verte », « propre » ou « durable » pour mieux nous faire oublier une cruelle réalité : épiphénomène spatial et temporel, la civilisation de l’automobile est insoutenable. Nicholas Georgescu-Roegen affirmait : « Chaque fois que nous produisons une voiture, nous le faisons au prix d’une baisse du nombre de vies à venir ». Néanmoins, si la voiture propre n’existe pas, la voiture « moins sale » si. Elle est extrêmement simple à mettre à place tout de suite et à grande échelle. Il suffit de limiter la cylindrée des automobiles. Une mesure politique évidente que se refuse à mettre en place actuellement notre société. A la place, les journalistes des médias dominants s’émerveillent devant des 4×4 et des voitures de sport équipées de moteurs hybrides et donc renommées « voitures propres » [sic]. Néanmoins, limiter la cylindré des automobiles ne doit pas avoir pour effet pervers de rendre plus pérenne la civilisation de l’automobile. L’objectif doit bien être de s’affranchir de cet objet et du modèle de civilisation qui lui est lié. Jean-Marc Jancovici affirme avec raison face à la question « Qu’est-ce qu’une voiture propre ? » « C’est pas plus de 50 millions d’unités sur la planète ». Autant dire pour nous les ambulances et les camions de pompiers. Lire la suite…

La fin de la voiture à hydrogène

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    Parmi les multiples tentatives dérisoires pour faire perdurer le mythe automobile (voiture à eau, voiture électrique, voiture à air comprimé, voiture à l’huile de friture, etc.), la voiture à hydrogène apparaissait jusqu’à aujourd’hui comme le must absolu: à la différence du pétrole, l’hydrogène (H2) peut être produit en quantité illimitée et n’émet, en théorie, que de la vapeur d’eau lors de la combustion. Lire la suite…

Pas de pétrole : pas de voitures ni de camions

La disparition du pétrole ne pourra pas être compensée par des pétroles synthétiques, ni par les agrocarburants, l’hydrogène ou l’électricité. Cela entraînera la disparition d’une grande partie des voitures et des camions. Les agglomérations démesurées devront céder la place à de petites villes autonomes en énergie et en nourriture. Lire la suite…

La fin progressive du pétrole

Nous sommes arrivés à la fin de la croissance de la production mondiale de pétrole, ce qu’on appelle le pic de production (peak oil) ou pic de Hubbert. Le géologue Hubbert avait calculé en 1956 que le maximum de la production pétrolière aurait lieu en 1970 aux Etats-Unis, ce qui s’est réalisé. De nombreux pays ont déjà atteint leur maximum de production. Lire la suite…

Pic de Platine: la bagnole à hydrogène

Alors que l’industrie automobile investit des milliards de dollars dans le développement de véhicules à hydrogène soi-disant propres, le Financial Times rapporte que « le nouveau combustible conduit lui aussi à une crise de matière première. » Lire la suite…