
« Les places les plus brûlantes de l’enfer sont réservées à ceux qui, durant des temps de crise morale gravissime, restent neutres » (1).
Samedi dernier, aux alentours des jardins du Luxembourg, à Paris, ce sont 400 voitures qui ont été ornées du tract expliquant, chiffres à l’appui, en quoi les utilisateurs de ces machines participent à la préparation d’un génocide. Lire la suite…






