
Le projet européen Aphekom coordonné par l’Institut de veille sanitaire a rendu ses résultats à l’issue de trois années de travaux. Il conclut notamment qu’une diminution des niveaux de particules fines dans l’air des villes européennes entraînerait un bénéfice non négligeable en termes d’augmentation de l’espérance de vie et de réduction des coûts pour la santé et que habiter à proximité du trafic routier augmente sensiblement la morbidité attribuable à la pollution atmosphérique. Lire la suite…








