Besancenot : « Gratuité et qualité dans les transports publics »

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La galère des transports, l’un des premiers facteurs de stress au travail. En campagne pour les Régionales, le leader du NPA, Olivier Besancenot prône la gratuité dans les transports en commun publics.

Alors qu’une récente étude montre que la galère des transports (retards, grève, rames surp…) mine la santé de millions de salariés français, le porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste, Olivier Besancenot, tête de liste pour les Régionales en Ile-de-France, prône la gratuité dans tous les transports en commun publics.

« l’idée, c’est de développer les transports collectifs publics. Ça a un coût : 2,5 milliards d’euros en gros, à l’échelle de toute la France, dont déjà 1,5 milliard à l’échelle de l’Ile-de-France. Donc, les seuls budgets régionaux ne peuvent pas assumer ce financement ; on en est conscients. Mais par exemple en Ile-de-France, on le met en relation avec un projet comme le Grand Paris, pour lequel l’Etat s’apprête à mettre 25, voire 35 milliards d’euros sur la table. Et quand on compare avec les profits de grosses entreprises bancaires qui continuent à spéculer – je pense, ne serait-ce qu’à la Société Générale ou à la BNP -, c’est déjà à elles seules, en une année, des années de gratuité de transport collectif. »

Source: www.rmc.fr

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28 commentaires sur “Besancenot : « Gratuité et qualité dans les transports publics »

  1. Legeographe

    Oui, il est grand temps de dire ce que l’on veut faire de nos impôts : un porte-avions (qui est un moyen de transport, tout de même), ou des transports motorisés « doux » avec lesquels tout le monde gagnera, même les cyclistes ?

  2. goupilette

    Enfin un sursaut d’article intelligent sur carfree qui tient compte de la réalité du quotidien des travailleurs Français, celui de pères et des mères de famille qui doivent en priorité se présenter à leur travail tous les matins à l’heure pour nourrir leur famille (c’est pas le moment de perdre son boulot) et dont les futilités de certains écologistes illuminés laissent bien interrogateurs dans un contexte de crise économique sévère où la vie sociétale devient surtout une question de survie et où l’écologie devient un luxe inaccessible réservé aux snobs. Messieurs il est bon de redesendre sur terre de temps en temps ! (en l’occurence sous l’abri bus ou sur le quai du métro en grève) puis de rentrer enfin au foyer pour préparer quelques coquillettes sans culpabiliser sur l’énergie et l’émission de co² qu’il faut pour les faire cuire !

  3. Laurent RSVMV

    Bien vu Goupillette et merci !

    transports gratuits !
    qualité des transports !
    création des liaisons banlieue- banlieue !
    Olivier B, c’est le nouveau Jésus (un comble pour un ultra rouge).

    avec une politique comme celle là, l’étalement urbain va encore progresser et les voitures vont moins bien se vendre !

    pour Jésus, va falloir le faire monter rapidement sur une croix …

  4. Antec

    Moi je plains ceux qui risquent de perdre leur travail pour 2 ou 3 journée manquées par an à cause d’un problème de transport en commun.
    Et de toute façon si ils prenaient la voiture ils devraient faire avec les bouchons et la forte probabilité d’arriver en retard.

    Sinon, transport gratuit oui, mais pour prendre des automobilistes, pas des velos pietons. Donc péage en entrée de ville, parking plus rare et plus cher.

  5. Gilles ChomelLécoLomobiLe

    Ouai… bof pas trop convaincu par le principe de gratuité que ce soit celui de Besancenot ou celui de Paul Ariès. Je suis d’accord pour baisser très sensiblement le coût des transports publics comme dans mon département (les Alpes Maritimes) où tout trajet en bus coûte 1 Euro quelle que soit la distance.

    Il faut maintenir un prix d’achat symbolique même très faible.

    Sinon, la grande diatribe de P Ariès, pour la gratuité me paraît sans avenir. Par contre, je suis 100% d’accord avec celle d’un revenu minimal garanti qui est une vieille revendication de la gauche (extrême?) que je partage à 100% tellement est devenue idiote l’idéologie utilitariste du salariat.

  6. Pim

    Je suis à peu près du meme avis que Gilles Chomel sur la gratuité. Assez peu favorable en somme. Idem sur le revenu mini et surtout maximal….j’y suis très favorable
    Néanmoins, j’ai beau etre contre la gratuité, il me semble très intéressant que le prix du transport public, soit encore plus subventionné, en puisant l’argent sur les moyens de transport les plus sales, les bagnoles.
    Pour dire les choses autrement, avant de rendre le transport 100% gratuit, commencons deja par diminuer le budget routes, par instaurer des peages urbains, par augmenter le prix des stationnements en ville, par (ré)instaurer une vignette etc… Bref, par décourager les gens à prendre leur voiture, pour les encourager à se déplacer en transport.
    Le réseau routier français est l’un des « meilleurs », en terme de qualité. Il faut dire qu’avec tous les milliards qu’on y injecte, il parait difficile qu’il en soit autrement.

    Aujourd’hui, les gens empruntent peu les transports et sont donc mécontents de voir que leurs impots servent à quelque chose qu’ils n’utilisent que rarement. Si demain ils prennent plus les transports, ils comprendront mieux l’utilité de leurs impots.
    Et comme les français ne sont pas des écolos nés, qu’ils pensent avant tout à leur portefeuille, tant qu’il sera plus cher d’aller en transport à 3 personnes qu’en voiture, ca ne marchera pas. Tant qu’ils continueront à arriver en centre ville en voiture et raleront en disant : « ha! ils ont encore réduits le nombre de places? Et moi jme gare ou et comment maintenant? y en a qui bossent merde », ce sera un échec politique et écologique.
    Tant qu’ils continueront de croire que la voiture, c’est plus rapide, idem, échec!

  7. Pim

    @Carfree : on en a déjà débattu sur d’autres articles, mais il y a énormément d’effets pervers à la totale gratuité, qui pourrait se faire au détriment de la qualité du service. Bref, sans une certaine qualité de service, le transport en commun souffre d’une mauvaise image.

    Si ca pourrait peut etre marcher dans des villes de taille raisonnable (et encore j’en doute), ca me semble impensable dans les grandes villes (>100 000 hab). Il n’y a qu’à regarder comment les gens se ruent sur des produits gratuits lorsqu’il y en a, même s’ils n’en ont pas l’utilité.

    De toute façon, gratuité totale, ou subvention très forte (mais non intégrale) des collectivités vont dans le même sens : diminuer le prix actuel des transports pour encourager les gens à abandonner la voiture individuelle.

  8. CarFree

    « énormément d’effets pervers »? c’est-à-dire?
    Le seul véritable inconvénient (qui à mon sens n’en est pas vraiment un), c’est la saturation des réseaux: c’est pourquoi on parle en même temps de « qualité de l’offre »… la gratuité doit se faire en développant considérablement l’offre, les fréquences, les horaires, etc.
    par contre je suis d’accord avec l’idée que la gratuité doit se faire en parallèle d’une politique de restriction massive de la voiture (péages urbains, augmentation de la TIPP, des taxes à l’achat, diminution drastique du stationnement, reconversion des parkings, suppressions de files de circulation automobile au profit des bus et des vélos, etc.)

  9. URB

    Mais :
    – quand les automobilistes ne paieront plus le subventionnement des TEC (parce qu’ils n’y en aura beaucoup moins),
    – quand les impôt locaux augmenteront,
    – quand les TEC ne seront plus gratuit et que leur prix explosera (monopole du transport),
    – quand les gens vont en avoir marre d’être entassé dans des bus alors que celui qui a plus d’argent roulera peinard dans sa voiture,
    ben ils se reprendront une voiture et se sera reparti pour un tour.

    🙂

  10. feenix

    pour ma part je suis pour que le prix des transports en commun baissent de moitié au moins (c’est horriblement cher !!!!), mais pas pour qu’ils soient gratuits. j’ai du mal avec ce principe. je pense que tout a un cout et qu’il est bien que les choses se paient. de plus ceux qui pourraient être investis dans les transports en commun devraient en priorité servir à améliorer le réseau et les fréquences…
    je ne comprends pas le discours de goupilette qui tape sur les écolos comme s’ils n’avaient pas le sens des réalités…. alors que c’est tout le contraire. du luxe ? sa petite survie à soi, aller au boulot et réussir à le garder (actuellement je sais combien c’est primordial) ne doit pas oblitérer forcément des enjeux plus grands, qui concernent la survie (pour le dire vite et mal fait) de notre monde… marre des vue à court terme !!

  11. Pim

    Mais virez le bordel!
    Alors là URB, une fois de plus, tu n’as rien compris!
    Je crois que tu ne te rends pas compte à quel point l’auto est indirectement subventionnée aujourd’hui! Tout est fait pour la voiture : des nouveaux échangeurs des 2×2 voies (appelées aussi « routes pour automobiles »), encore plus d’autoroutes etc..
    Bref, quand on arretera toutes ces conneries, et que les cons comme toi ne seront plus lobotomisés par les ets autos, TF1 et le reste, les TEC fonctionneront

  12. CarFree

    Feenix, tu dis que « tout a un coût » et que c’est donc normal de payer…
    il va falloir qu’on pense à monétiser le site avec uniquement accès payant…

  13. CarFree

    La gratuité n’est pas un problème technique (de financement), mais un problème politique (choix de société). Je trouve navrant que les verts et autres europe écologie passent plus de temps à parler de capitalisme vert, d’emplois verts ou autres lessivages en vert plutôt que de proposer de véritables mesures à la fois sociales et environnementales… Un peu de courage que diable!

  14. Legeographe

    Perso, je suis encore à soutenir Europe Écologie, mais je pense bien, comme vous le soupçonnez, Carfree, qu’ils n’ont pas les c******* d’assumer leurs pensées les plus chères. Les plus chères en termes d’électorat ?
    En gros, Europe Écologie fait passer les écologistes dans une position politicienne. Est-ce bon ? On verra : s’ils arrivent au pouvoir dans quelques régions, ce peut être un succès. Si ce parti se contente de faire parler de ses scores honorables (cf Européennes de 2009), alors c’est bien gentil pour la majorité (UMP ou autres) de parler aussi modestement d’écologie, cela ne fait que renforcer l’idée que l’on peut faire de « l’écologie populaire » (selon l’expression de Nicolas Sarkozy) plutôt que de l’écologie radicale.

    Mais quelque chose me dit que nous ne sommes pas loin de l’apparition d’une espèce dans le paysage politique : l’élu vert ! Pour une fois que ça fait du bien de regarder des sondages…

  15. Schengen Albert

    en effet, tout a un coût, mais pas nécessairement un prix. Des TC sans coûts, non, mais sans prix c’est un parti pris politique que je n’approuve pas.
    Ce qui n’a pas de prix ne vaut rien, et ce n’est pas le cas des TC.
    Si vous payez pour un vélo, alors il faut aussi payer pour un TC.
    Les gens qui travaillent dans les TC doivent être considérés, même quand ils font grève le jour du bac (et je conçois que dans ce cas, le respect est tout de même extrêmement difficile).
    Reste à définir le juste prix et je ne doute de votre sagacité radicale pour arriver à la faire…

  16. CarFree

    « Ce qui n’a pas de prix ne vaut rien »… exemple typique de phrase qui ne veut rien dire… Tout a un prix… qui est plus ou moins répercuté sur l’utilisateur final… Exemple: la santé a un prix et pourtant ce qui est pris en charge par la sécu ne l’est pas par l’utilisateur final (mais par la collectivité). Tout est question de choix politique: si la société décide de considérer les transports en commun comme une réelle priorité sociale et environnementale, elle en prend en charge le coût totalement…

  17. Schengen Albert

    la société, n’étant qu’une somme d’individus et certainement pas une sorte d’être supérieur, vous, moi (encore que je suis seulement à moitié français) etc.., ne pas d’influence sur le fait de savoir qui finance le coût: c’est toujours vous et moi. La variable est: acquittons nous un prix à l’utilisation, ou un prix caché permanent (ce que les vieux appelle un impôt).
    A titre personnel, étant un descendant de l’ancien Zentrum, je milite pour un partage entre l’utilisateur et le contribuable.

  18. CarFree

    Ok, mais si je comprends bien, vous « militez » pour quelque chose qui existe déjà, le partage entre l’utilisateur et le contribuable… ça c’est de la militance! 😉
    Personnellement, la situation actuelle ne me satisfait pas et les enjeux actuels (pollution, réchauffement climatique, pauvreté, etc.) m’amènent à penser qu’il est temps de modifier en profondeur la donne, en faisant payer la mobilité TC par le contribuable et la mobilité automobile par l’automobiliste (ce qui est très loin d’être le cas aujourd’hui).

  19. Legeographe

    Oui, ce qui nous ferait passer pour des socialistes (roh l’insulte) aux États-Unis a du mal à s’imposer à notre esprit sur le Vieux continent.Si l’on considère que la gratuité doit concerner tous les biens communs, alors la mobilité en transport en commun doit être gratuite dans la mesure où la communauté se trouve unifiée, avec une prise en compte généralisée des problèmes actuels (« fracture mobilo-sociale », réchauffement climatique, déplétion). Pour ce qui est de la déplétion, on n’y sera pas encore du tout ! Quand il n’y aura plus de ressources, alors il faudra faire payer cette mobilité ou se résoudre à relocaliser nos modes de vie. En attendant, comme le dit Carfree, la gratuité peut arranger bien des choses, pour les périurbains comme pour les collégiens, les personnes à mobilité réduite, etc..

  20. Ltc

    Le Geographe: »Si l’on considère que la gratuité doit concerner tous les biens communs, alors la mobilité en transport en commun doit être gratuite dans la mesure où la communauté se trouve unifiée »

    Ben non, le wagons qui vous transporte est peut etre un bien commun, pas le deplacement qui vous est propre et qui n’a pas a etre pris en charge par la collectivité.

    Si vous voulez gaspiller une resource, rendez la gratuite.

    Drole de solution au probleme de la galere des transports: Si n en crois le rapport donné par Carfree, il fera augmenter la frequentation. Pas sur que cela plaise a ceux qui sont entassés plusieurs heures par jours dans les transports.

  21. CarFree

    « Si n en crois le rapport donné par Carfree, il fera augmenter la frequentation. Pas sur que cela plaise a ceux qui sont entassés plusieurs heures par jours dans les transports. »

    C’est pourquoi il faut développer dans le même temps l’offre (déjà dit plus haut, merci de lire les commentaires avant de poster).

  22. Ltc

    Il ne suffit pas de dire « il faut developper l’offre »: comment la developper ? Avant ou apres la gratuité? Quel delai (dans les deux sens) ? Pourquoi ne le fait on pas dès maintenant? Il n’ya que le NPA a qui cela pose soucis?
    Meme si cela ne vous pose pas de probleme, avec quel financement ? Comparer les benefs des grand groupe multinationaux (donc qui font des benefs a l’echelle mondial) avec un « besoin » national ou plutot a une somme de pb regionaux avec chacun sa particularite a til un sens?
    Mais la meilleur reponse a votre commentaire est encore « Si vous voulez gaspiller une resource, rendez la gratuite ».

  23. CarFree

    @ltc, vous n’avez pas du bien lire l’article, Besancenot parle du projet Grand Paris destiné à engloutir de 25 à 35 milliards d’euros, il s’agit de l’argent de l’état, donc des contribuables… mais on pourrait aussi parler des infrastructures autoroutières (coût moyen au kilomètre: 6 millions d’euros), de la prime à la casse (600 millions d’euros pour la seule année 2009), du plan de financement des véhicules « décarbonés » (400 millions d’euros), des prêts assurés par l’état aux constructeurs automobile (1 milliard en 2009), etc.
    Sans compter le fait qu’un report massif de l’automobile sur les TC ferait considérablement baisser ce que l’on appelle communément les externalités négatives de l’automobile (accidents de la circulation, pollution atmosphérique, bruit, etc.), permettant de dégager énormément d’argent…
    Sinon, personnellement je ne vote pas NPA, je constate seulement que dans la campagne électorale actuelle, ils sont sans doute parmi les seuls à poser les bonnes questions et à tenter d’y répondre…
    Enfin, puisque vous insistez avec votre citation “Si vous voulez gaspiller une ressource, rendez la gratuite”, permettez-moi de vous montrer qu’elle est complétement fausse: inversez le problème une minute et prenez l’exemple du pétrole, ressource de tout temps payante, que l’on gaspille pour autant sans scrupule et si bien, que la déplétion du pétrole est déjà largement avancée… Mais ceci est aussi valable pour l’eau qu’on ne se prive pas de gaspiller quand bien même elle est payante!
    Inversement, l’air (gratuit) que vous respirez, avez-vous l’impression de le gaspiller? Je pense que non… sauf si vous roulez en voiture…

  24. Legeographe

    Il faut se demander quelle ressource on gaspille : est-ce le pétrole ? La bien-être du passager du TEC. Pour ce qui est de la première ressource, on ne la gaspille pas tellement, on devrait même y gagner (c’est bien un des nombreux buts).
    Pour ce qui est du confort individuel, je n’ai pas dit que prendre le TEC était de tout repos, mais c’est bien plus reposant que d’être dans des bouchons franciliens. Quant à moi, ceux qui me disent que je me fatigue à venir à vélo, je leur réponds que je me lève plus tard qu’eux pour aller au boulot !

  25. Raghnarok

    Pourquoi, au lieu de parler de gratuité (qui dérange apparemment), parler de distribution différente?
    Plutôt que de donner X millions (milliards?) par année pour les voitures, pourquoi pas donner 0.8X et garder 0.2X pour financer les transports publics? Le contribuable n’y verra aucune différence à la fin du mois, mais ceux utilisant les TP payeront moins cher (voir rien selon le dimensionnement de la part destinée aux TP).
    C’est simplement une affaire de proportions, dans notre société de consommation qui voue un culte sans limite à l’automobile, on fait tout pour améliorer les conditions du déplacement avec cette dernière. Si on changeait un peu les mentalités, on pourrait développer un peu plus les transports en commun.

  26. Schengen Albert

    la gratuité renvoie à ce que les romains appelaient « res nullus ».
    Ce qui revoie à des questions primaires , par exemple: comment ce qui n’est rien peut devenir un objet juridique d’intérêt général? ou: comment faire payer l’usage de rien?
    Au delà de cette rhétorique dont je suppute qu’elle déclenchera au mieux une ironie condescendante, la gratuité seule, si elle pouvait être mise en place, n’est qu’un élément: le péage urbain (tout le monde parle de celui de Londres, mais je ne veux pas y aller à cause de l’empreinte carbone que cela dégagerait) est un bon moyen d’opérer un transfert d’affectation dans les quasi taxes que paient les citoyens lorsqu’ils se déplacent..
    Une étape intermédiaire serait comme à Rome, (même remarque que ci dessus) d’interdire l’accès d’une zone de la ville à toute circulation sauf les services publics comme on dit dans l’Hexagone. La restriction impose des changements de comportements de la part des irresponsables qui utilisent des véhicules à moteur pour leurs déplacements. Ce qui est le but recherché: plus de véhicules à moteur

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