Le 2 000 000 001ème voyageur du TGV, c’est moi c’est moi c’est moi

La SNCF a réalisé la semaine dernière une opération de communication à l’occasion des deux milliards de voyageurs de TGV. Vendredi, des agents SNCF sont passés dans les rames photographier les voyageurs volontaires, et leur offraient une collation et une revue. Cette opération se voulait modeste, en prévision d’un rapport de la Cour des Comptes à paraître, non avare de critiques sur le budget de communication de la maison.

Le hasard a voulu que je voyage dans un TGV ce jour-là et j’ai trouvé amusant que l’auteur d’un brûlot anti-TGV se prête à cette opération de glorification…

Un grand merci aux agents SNCF de Douai pour leur talent de photographe(s)…. et auxquels j’ai promis de mettre ma photo en ligne !

Un grand merci aussi à M. Patrick Ropert, directeur de la communication SNCF, grâce auquel j’ai appris que j’étais le 2 000 000 001è voyageur de TGV, et que les appareils photo instantanés existaient encore (en version Fuji il est vrai, et non Polaroïd… là je suis déçu…).

Mais l’occasion est trop belle, me semble-t-il, pour ne pas faire le point sur les chiffres de trafic du TGV.

D’abord, qu’entend-on par « 2 milliardième voyageur » ? Il ne s’agit pas du voyageur comme personne physique, mais du nombre de voyages effectués à bord d’un TGV. On pourrait aussi employer le terme de « déplacement », « trajet », ou encore « course ».

A l’heure actuelle, en rythme annuel, voici donc le nombre de déplacement effectués à bord d’un TGV :

sur le TGV Sud-Est : environ 40 millions de voyageurs ;
sur le TGV Atlantique : environ 25 millions ;
sur le TGV Nord : environ 8 millions ;
sur le TGV Est : environ 12 millions ;
sur le TGV Rhin-Rhône : environ 10 millions ;
sur les TGV Intersecteurs (ceuw qui contournent Paris) : environ 20 millions, dont 8 montent ou descendent dans une gare francilienne ;
sur Eurostar : environ 10 millions ;
et sur Thalys : environ 7 millions.

En tout un chiffre de l’ordre de 130 millions ; je ne sais pas s’il faut cumuler les chiffres, par exemple si un voyageur qui emprunte la ligne Paris – Lyon puis Paris- Lille au cours d’un même voyage est compté une ou deux fois.

Bien évidemment, le nombre de trajets sur le TGV s’avère faible comparé à celui des trains de la vie quotidienne, d’où les déclarations récurrentes de Guillaume Pépy selon lesquelles « 60 % de nos clients voyagent en Ile-de-France ». Voici donc les chiffres de déplacements annuels pour d’autres réseaux :

sur l’ensemble des TER : environ 300 millions ;
sur le RER E (la moins fréquentée des lignes de RER) : 90 millions ;
sur le RER C : 140 millions ;
sur le métro parisien : 1 500 millions (ou 1,5 milliard).

Le nombre de trajets sur la seule ligne C du RER est donc supérieur à celui de tous les TGV réunis.

Bien sûr, si on comptait en voyageurs-kilomètres, le total du TGV serait bien supérieur à ceux des trains de la vie quotidienne. Cela ne change rien au fait que l’essentiel des besoins sociaux portent sur les déplacements locaux, que le TGV n’assure pas. Une réalité qui saute aux yeux, sauf à ceux de nos élus, si férus de TGV.

Vincent Doumayrou,

Auteur de La Fracture Ferroviaire, Editions de l’Atelier, Paris, 2007. Préface de Georges Ribeill.

http://lafractureferroviaire.skynetblogs.be/

Vincent Doumayrou

A propos de Vincent Doumayrou

Spécialiste des transports et auteur de "La Fracture ferroviaire", Editions de l’Atelier.

21 commentaires sur “Le 2 000 000 001ème voyageur du TGV, c’est moi c’est moi c’est moi

  1. Lecteur

    Le TGV étant un des maillons du système socio politique actuel
    et rejeton du parc électro-nucléaire par définition même de sa construction , envisageable uniquement par la consommation
    massive de l’électricité ( et des ENERGIES PRIMAIRES qui peuvent être
    transformées en courant électrique , après perte importante)

    son électrification
    son moteur , son mode de propulsion ne sont concevables qu’avec une
    production ET une consommation massive d’énergie

    en plus de la conso massive des matières premières diverses

    à 100 milliards de kilomètres de distance d’un vrai monde soutenable

    quelqu’un a t il des sources sur
    1 la conso moyenne d’énergie PRIMAIRE
    d’énergie finale électrique
    par a ) kilomètre parcouru
    b ) moyenne par passager / kilomètre

    conso totale pour 2 MILLIARDS de trajet
    plus de 95 % totalement inutiles
    et inconcevable dans un vrai monde soutenable

    ( transport de parisiens ou d’anglais pour skier à Bourg st Maurice
    ouikendes à Marseille etc… etc… )

    Je cherche depuis longtemps des sources concernant ce
    transport ‘ à la mode bobo ‘
    mais en réalité TOTALEMENT anti-écologique

  2. Jean-Marc

    La réponse se trouve -entre autre- sur ce site,
    en cherchant les articles faisant des comparatifs.

    « mais en réalité TOTALEMENT anti-écologique »

    tu découvriras alors que le TGV, moyennement chargé en passager, est bcp moins écologique qu’un train normal,

    mais quand même BIEN PLUS écologique qu’une voiture avec 1 personne à l intérieur

    [mais moins écolo qu’une voitures avec 5 personnes à l intérieur… cependant cette configuration à 5 n arrive quasi jamais, dans bien moins que 5% des déplacements de voitures (je n ai pas le chiffre exact, actuelleemnt, en france, mais, en voyant passer chaque jours plus d’une centaine de voitures, on doit être à moins de 0.1% des cas à 5)]

    Bonne recherche, celà devrais te prendre 10 à 30 minutes, si tu rentres les bons mot-clés.

    Ma première (et seule) recherche sur le sujet n a pas donné la réponse voulue :

    http://carfree.fr/?s=comparatif+TGV&x=0&y=0

    À toi de trouver quels mots-clés pertinents tu dois rentrer.

  3. Jean-Marc

    Précision :
    quand un passager TGV remplace une personne seule en voiture, c est ecolo,

    quand 1 passager TGV remplace 1 personne en avion, c est ULTRA écolo,

    mais, quand 1 passager TGV remplace une personne qui se serait déplacée à pied, en vélo, en TEC de ville autour de chez lui, ou serait resté dans son quartier/chez lui, alors il n est pas écolo

  4. alain

    Le TGV a de gros défauts:
    – on est mal assis (on est bien mieux assis dans un train corail ou un TER nouvelle génération).
    – on nous les impose (LGV Tours-Bordeaux) grâce au traditionnel couple « copain comme cochons élu/industriel »
    – Il roule de moins en moins vite (sur la ligne Tours/paris par exemple).
    – Il coûte de plus en plus cher pour un service qui n’arrête pas de se dégrader (vitesse/ponctualité).
    – Il n’aime pas les vélos.

    Face à une voiture, d’un point de vue économique, il tient la route pour un déplacement d’une personne, mais ne bat pas la voiture si il faut déplacer plusieurs personnes. La voiture se révèle moins chère. Dommage.

  5. Struddelstruddel

    Le mieux reste le TER, au moins je peux y emmener mon vélo gratuitement, c’est beaucoup moins cher et je n’ai pas à réserver, je peux donc décider de l’horaire au dernier moment.

    Utilisé régulièrement pour mes trajets Nantes – Paris quand je vais voir ma famille sur la capitale, bien plus que le TGV hors de prix qui m’interdit de prendre mon vélo autrement que dans une housse ou en m’obligeant à payer son transport.

    Le TGV est valable quand il y a plus de 2 régions à traverser entièrement (beaucoup trop long en TER et correspondances non assurées)

    La voiture me semble bien trop dangereuse pour les longs trajets, utilisée uniquement lors d’un voyage à au moins 5 par voiture pour raison de prix.

  6. Pim

    @alain : « Face à une voiture, d’un point de vue économique, il tient la route pour un déplacement d’une personne, mais ne bat pas la voiture si il faut déplacer plusieurs personnes. La voiture se révèle moins chère. Dommage. »

    Tout est relatif. C’est sur que si tu comptes comme la majorité des gens, seulement l’essence et le peage, ca te coute moins cher.
    Ajoute l’usure de la voiture, tu doubles deja le cout, et prends en compte tous les autres couts personnels (assurance, devaluation de la voiture etc.), et là tu arrives à une moyenne francaise de 0.40eur/km. Ajoute encore les couts publics, alias tes impots ( maladies, équipement des routes etc.), et là le cout explose.
    Bref, il y a 36 facons de compter, les bagnolards choisissent celle qui les arrangent.

  7. apanivore

    La façon la plus logique de compter c’est de partir de zéro, c’est-à-dire de la situation où on ne possède pas de voiture. Et là on peut en plus comparer 2 options impliquant une voiture : en acheter une ou en louer une.

    Le prix de la location peut donner une idée des coûts « cachés » par la possession du véhicule.

    En acheter une va être très très cher si on effectue peu de kilomètres avec. J’ai en tête l’exemple de certains territoires insulaires français où les faibles distances donnent une dévaluation de la voiture largement supérieure à 1€/km.

  8. Tony

    C’est vrai il y a 36 façons de compter le coût d’un trajet en voiture.
    Seulement le carburant et le péage, jusqu’à compter tout le reste (usures de pneus, de la route etc…)

    Mais on pourrait comparer le coût d’un trajet en voiture avec celui d’un diner entre amis.
    Quand vous invitez des amis à manger à la maison, ça vous coûtes quoi ?
    Seulement le prix des denrées ou vous comptez aussi l’usure des assiettes, des couverts, le prix de lavage de la nappe, l’usure des casseroles, le prix de l’électricité/gaz pour préparer les aliments, l’entretien de la maison (quand on invite c’est mieux quand c’est propre), l’assurance de la maison pendant le diner, peut être le supplément de chauffage l’hiver pour ne pas être obligé de manger avec les blousons etc… etc…

    Grande question.

  9. StruddelStruddel

    Quand je me rends quelque part en voiture, je ne paie en général que le quart de l’essence (ou le cinquième) et le quart du péage (ou le cinquième), jamais plus, simplement car je n’en possède pas et que je monte dans la voiture de quelqu’un d’autre.

    Ça coûte à la personne qui possède la voiture, pas à ses passagers qui ne paient réellement que le trajet.

    Ça reste donc le moins cher en tant que passager pour certains trajets.

    Maintenant c’est injuste envers celui qui possède la voiture.

  10. Tony

    Pourquoi c’est injuste envers celui qui possède la voiture ?
    C’est déjà bien que tu paie une partie de l’essence et du péage.

    De toute façon, que tu sois là ou non, il aura l’usure du moteur, des liquides, des pneumatiques, l’assurance à payer etc…
    Bon c’est vrai que les tatillons pourraient dire que vu le poids supplémentaire, l’usure est plus importante, mais là c’est tiré par les cheveux.

    Pour calculer le prix du km pour une voiture, c’est comment dire, assez peu objectif.
    Pour ma part, le prix d’un trajet en voiture pour aller en vacances c’est le coût de l’essence et des péages, c’est tout. Pourquoi pas le reste ?
    Tout simplement parce que l’assurance de l’auto, qu’elle reste chez moi ou que je prenne le train, je l’a paye. Pareil pour l’achat de la voiture, c’est sorti et ça ne reviendra plus (sauf vente) et au final plus on l’utilise et plus le prix du km baisse.
    Pour l’usure, c’est vrai on pourrait compter un coût mais seulement sur les pneus et amortisseurs, parce que niveau liquide, courroie etc… c’est à changer soit par rapport aux kms soit par rapport à la durée, pour ma part c’est niveau durée (je fais moins de 20.000 km/an).
    Pour les routes, disons que le péage paye une partie de l’entretien des autoroutes, pour le reste ce sont les impôts et que de toute façon que j’utilise ou non les routes, je les paye quand même. Et puis quand bien même le coût réduirait ça partirais ailleurs (le train peut être).

    Après nous avons le fait de prendre le train, le coût ne se résume pas seulement au prix du billet, vu que là aussi il y a les impôts que l’on donne qui part aussi pour la SNCF et RFF. Je ne parle même pas des frais de déplacement annexe (bus, tram) pour aller à la destination finale (à part bien sur si on habite à côté d’une gare et que la destination soit à côté d’une gare).

    Donc en gros, la façon de calculer le coût d’un déplacement c’est surtout le côté qui nous intéresse le plus pour défendre notre moyen de transport mais très rarement objectif et réel.

  11. Struddelstruddel

    Pour le train, rien n’empêche de prendre un vélo dans un sac à vélo (ou sans rien dans un TER) et de ne dépenser ainsi que le prix du billet, lorsque je voyage seul, c’est ce que je fais systématiquement, je n’ai ainsi jamais de frais annexe à payer.

    En ce qui concerne l’injustice pour celui qui possède la voiture, elle résulte du fait que cette personne s’acquitte seule des charges d’usure de celle-ci et que je suis bien content qu’il l’ait le jour où je veux voyager sur du long trajet à plusieurs car ça permet de réduire fortement le coût du voyage pour ma petite personne.

    Mais c’est bien le fait qu’une personne paie toute l’année pour sa voiture qui me permet de m’épargner les parties des frais de location d’un véhicule.

    Pourtant, je n’aime pas l’idée qu’il utilise sa voiture quotidiennement puisque je n’aime pas la voiture utilisée en milieu urbain.

    En cherchant à défendre l’utilisation du vélo, je me rends bien compte malgré tout que le partage des frais d’un long déplacement via la voiture d’un tiers me revient moins cher.

    Je ne suis donc pas d’accord avec le fait de dire qu’on calcule les frais en fonction du véhicule que l’on défend, on les calcule en fonction de l’argent qu’on peut dépenser : je ne suis pas riche, je vais au moins cher, de façon très simple …

  12. Tony

    Heu il est où le rapport entre le fait d’être riche ou pas sur le coût d’un moyen de transport ?

    Que tu sois riche ou pauvre, le coût d’un moyen de transport sera le même car il dépend du véhicule et non des revenus de la personne.

    Quelqu’un qui a une grosse berline, qu’il gagne le SMIC ou qu’il ait un gros salaire ne changeras pas le coût de la voiture.

    Après que les revenus interviennent dans le CHOIX d’un moyen de transport, là oui je vois le rapport.

    Dans ton commentaire tu dis clairement que la voiture te dérange sauf quand ça t’arrange, un peu comme si tu étais contre le nucléaire sauf quand il fait froid et que ça permet de te chauffer.

    Intéressant.

  13. Struddelstruddel

    Le rapport est que dans ce cas, le choix se base sur le coût : aller vers ce qui coûte le moins cher.

    Et effectivement, la conclusion est que malgré toutes les convictions que l’on peut avoir, le choix final sera toujours limité par ce qu’on peut se permettre de payer.

    A chacun d’en tirer ses idées.

  14. Tony

    Je parle de « comment calculer » le COÛT de tel ou tel transport, donc les revenus n’entre pas en compte dans le calcul.
    Tu prends une voiture du genre Smart, que tu gagne 1000 ou 3000 €, son coût d’utilisation au km restera le même (sauf si on chipote sur l’assurance etc…).

    Par contre c’est clair que les revenus entrent dans le CHOIX du moyen de transport.

    Le COÛT détermine le CHOIX, mais le CHOIX n’entre pas en compte dans le calcul du COÛT d’un moyen de transport.

    Après dire que malgré toutes les CONVICTIONS que l’on peut avoir, le choix final sera toujours limité par ce que l’on peut se permettre de payer, je ne sais pas si ont peux appeler ça des CONVICTIONS.

  15. Jean-Marc

    Pour un même véhicule, les coûts varient :
    ainsi, prenons la voiture, sur un paris-marseille (P->M) :

    cas différents :
    le voyage le plus cher : P-> en taxi
    puis l: P->M en voiture louée
    P->M en voiture perso (certains coûts sont annualisés)
    P->M en co-voiturage coté chauffeur (sa voiture, coûts annualisés + passagers qui payent une partie de l essence-péage)
    P->M en co-voiturage coté passager
    P->M en stop
    P->M en car-junking (tu gagnes le prix de la revente de la voiture en pièce détachée)

    Et çà, c est pour les coûts financiers,
    pour les coûts environnementaux, ils varient aussi :
    Pour une même voiture,
    s’il y a un chauffeur-poids mort (taxi ou faux co-voiturage, c.f. plus bas), le coût environnemental augmente… encore plus si le chauffeur refait le trajet inverse à vide (x2 le coût de l aller)
    après, le coût décroit plus il y a de personnes utilement transportées :
    si tu es seul dans la voiture, ou à 5, celà change tout…

    Pour le train, sur les prix, vu la différence entre les TGV et TER, entre les primes et les différents types d abonnement… sur 10 perso dans un compartiment, faisant le même trajet, tu doit avoir entre 7 et 10 tarifs différents….
    [ce n etait pas vrai avant : on payait au kilomètre
    (système encore vrai au milieu des années 90, avec les 3 couleurs en fonction de l affluence (zone bleu, blanc, rouge) je ne sais pas quand a eu lieu le changement… mais il est intervenu insidieusement : d abord sur les TGV, puis +/- partout]

    Niveau conviction,
    si on est contre la voiture indiv.,
    ne pas avoir de voiture perso,
    et faire un voyage en covoiturage… celà correspond plutôt très bien…
    Même si, utiliser le train ou le bus, plutôt que le covoiturage, aurait été encore mieux.
    Après, il existe l’idéologie, ce qu’on souhaite faire, et la réalité :
    parfois, on ne fait pas ce qu’il y a de mieux.

    (par ex, quand je dine au restau avec des amis, il m arrive de manger dans une chaine de restau… hors, par principe, je suis pour un bon indépendant, et je suis contre les chaines… et encore plus contre les chaines faisant de la merde (pizza hut, buffalo grill,…sans parler des fast food, mais mes amis ont +/- passé l age des fast food… sauf quand ils y vont pour leurs enfants)

    Mais faire du covoiturage n est pas une entorse tellement grande.

    p.s. pour les trajets par bus, c.f. http://www.eurolines.fr/

    N.B. :
    il existe le vrai covoiturage :
    avec des amis/gens du boulot :
    vous partez tous ensemble dans une voiture, pour aller au même endroit.

    et il existe le faux covoiturage, propulsé grâce à des sites de covoiturage :
    des personnes qui exercent la profession de taxi non déclarée,
    qui passent leur temps à faire des aller-retour (paris-lille par ex),
    monter dans un tel véhicule vous fait le complice de ces pratiques illégales…
    si vous n avez jamais visité un poste de police, celà peut vous y aider ^^

    (les policiers s’y intéressent de plus en plus, comme le nombre de plaintes de taxi et de la sncf se multiplient d années en années, et qu’il s agit de travail au noir)

  16. Jean-Marc

    car-jacking :
    pardon : comme je ne pratique pas, j ai du mal à connaitre le vocabulaire de cette pratique ^^

    Remarque : il existe encore d autres méthodes… pour faire un voyage en voiture à un autre coût

    Au moins 2 :
    une illégale, et une légale :

    illégale :
    être une mule, dans un go-fast :
    être payé pour faire le voyage… en transportant une cargaison illégale

    légale :
    travailler avec un garage ou une compagnie d assurance,
    pour aller chercher une voiture neuve (garage), ou la voiture d’un particulier qui a été rapatrié (europe assistance par ex)

    bien sûr… on ne sait jamais quand on part, ni pour où…
    mais, si on a son sac de prêt en permanence, celà permet d avoir un voyage à Barcelone ou Prague d offert…(aller payé, retour en voiture de l assuré)

    et donc de pouvoir en profiter quelques heures là-bas (pas trop… le véhicule doit généralement être ramené au plus vite), d être payé, mais en échange, de ramener un véhicule

  17. StruddelStruddel

    « Niveau conviction,
    si on est contre la voiture indiv.,
    ne pas avoir de voiture perso,
    et faire un voyage en covoiturage… celà correspond plutôt très bien…
    Même si, utiliser le train ou le bus, plutôt que le covoiturage, aurait été encore mieux.
    Après, il existe l’idéologie, ce qu’on souhaite faire, et la réalité :
    parfois, on ne fait pas ce qu’il y a de mieux.

    Mais faire du covoiturage n est pas une entorse tellement grande. »

    Merci Jean-Marc !

    Les convictions sont un idéal, mais parfois, la réalité est plus difficile, je ne voyais pas comment déménager de Paris à Nantes sans louer de camionnette, en revanche, quand j’ai déménagé du centre de Nantes vers sa périphérie, j’ai tout fait à vélo.

    Avec une moyenne de moins d’un voyage par an en voiture et de 0% sur les trajets urbains, je pense être relativement proche de mes convictions malgré tout.

  18. alain

    Pim a raison quand il dit qu’il faut voir au delà du cout essence. Mais on pourrait en dire tout autant du train. Ne regarder que le prix du billet, c’est oublier les pots de vins pour les nouvelles lignes de TGV et les impots qui en découlent, les subventions pour nous inciter à prendre le train etc…

  19. apanivore

    Les impôts financent bien plus la route que le rail. Si on prenait cet aspect en compte, le coût du train serait encore plus avantageux.

  20. newassur

    Être le deux milliardième est un honneur ! Mais chacun de nos déplacements y ont contribué ! 🙂

  21. PédibusPédibus

    Qu’on plante illico des éoliennes tout le long des voies TGV siouplait!

    Le TGV à voile que le monde entier nous envierait…

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